16.09.2008
La plus belle des voies lactées
Après le repas, M. a dit "Et si on regardait les étoiles?"
Pendant qu'il couchait les enfants, je me suis étendue sur le plaid, sous l'olivier. M. a éteint la lumière de l'auvent, nous plongeant dans une nuit totale, ramassé la housse du clic-clac et l'a rabattue sur nous. La nuit était déjà fraîche en cette fin de mois d'août. Peu après, A. et C. nous ont rejoints.
J'ai demandé à M. de m'expliquer la Voie Lactée, la Grande Ourse etc.
J'étais bien, entourée de leur chaleur d'hommes. Comme une petite fille entourée de ses grands frères. Au moment où je me disais que j'aimerais prendre la main de M. dans la mienne, j'ai senti des doigts chercher ma main droite et la serrer fort. J'ai d'abord cru que c'était celle de A. qui était contre moi. Je l'ai tenue dans la mienne et du coup, je me suis sentie plus libre pour prendre celle de M., à ma gauche. Il a posé nos mains jointes sur son ventre. Tandis qu'il parlait, je sentais la vibration de sa voix grave résonner de l'intérieur, contre mes phalanges. De longues minutes se sont écoulées. J'avais fermé les yeux, j'étais en confiance totale. J'ai ri avec lui quand j'ai découvert qu'en fait, c'était C. qui tenait ma main, par dessus le corps de A. Un vent léger balayait la montagne et faisait bruisser les feuilles, au-dessus de nous.
Quelques minutes après notre premier contact, M. a fait glisser ma main le long de son pubis et l'a posée sur sa queue qui était dure, bien sûr. Elle semblait grosse, mais je n'ai pas été surprise car j'avais déjà pu constater lorsqu'il était en maillot de bain, qu'il était bien membré. Il ne bougeait plus, je n'entendais même pas son souffle. Je retenais le mien aussi, tandis qu'une chaleur bien connue envahissait mon bas-ventre. A droite, A. et C. échangeaient toujours des considérations sur la beauté du ciel.
J'ai commencé à caresser M., d'abord à travers le tissu, en tâtonnant, palpant de la pulpe des doigts toute la longueur de sa queue. Il respirait maintenant par la bouche et le bruit de sa respiration était couverte par la conversation des deux autres. J'ai posé ma paume sur sa queue et l'ai serrée un peu, pour en éprouver la tension. J'avais envie de toucher ses couilles alors j'ai glissé mes doigts dans l'ouverture de son pantalon. Il a d'abord rentré le ventre pour m'aider puis il l'a dégrafé d'un geste vif et impatient. Quand j'ai empoigné sa bite et que j'ai senti sa chaleur et la douceur de sa peau dans ma paume, j'ai soupiré de plaisir. J'ai commencé à le branler avec beaucoup de douceur. J'avais envie d'être douce avec lui et envie qu'il le soit avec moi, je ne voulais pas le rendre fou, juste lui donner du plaisir et lui prouver que notre amitié si particulière était bien réelle. Lui montrer qu'avec une femme aussi, la sexualité peut être simple. Il avait montré à la fois un tel amour et une telle défiance envers elles sur son blog !
M. a tendu la main vers moi, lui aussi. Je l'ai repoussé. Je voulais donner, pas recevoir. D'ailleurs, en me laissant lui donner du plaisir, il me témoignait sa confiance. J'avais envie de l'embrasser, le lui ai chuchoté. Je ne peux pas caresser un homme sans l'embrasser, au moins de temps en temps. A défaut de le sucer, j'avais envie de goûter l'intérieur de sa bouche, que nos salives se mélangent. Alors, il s'est mis sur le côté. J'ai d'abord léché ses lèvres, elles avaient le goût du gâteau aux pommes que j'avais fait pour le dessert. J'ai dû forcer sa bouche car il ne bougeait pas, totalement passif, ça me plaisait. J'ai aimé son haleine et sa façon de m'embrasser, un peu sauvage, très féline.
A côté de nous, plus personne ne parlait. Avaient-ils compris, s'étaient-ils endormis ? M. a glissé sa main gauche dans l'ouverture de ma robe noire et quand il a frôlé mon téton, j'ai gémi. Me suis mordu les lèvres, le sang battait mes tempes et le reste, mon corps se tendait déjà vers lui. Il a caressé mes seins du plat de la paume, c'était une torture de plaisir et c'est moi qui ai pris sa main pour la glisser dans ma culotte et envelopper ma chatte. Je me suis sentie apaisée quand mes lèvres ont reposé au creux de sa paume.
C'est à ce moment là que C. et A. se sont levés. Je me suis dit "ouf!" parce que le plaisir et l'excitation étaient trop forts et que je n'avais plus envie de me retenir. Surtout, je mourais d'envie de sentir la queue de M. glisser contre ma langue. Dès qu'ils ont été partis, j'ai glissé sous le plaid. Ca sentait bon le désir d'homme là-dessous.
J'ai enfoui mon visage contre le pubis de M. et je l'ai d'abord respiré. Puis j'ai embrassé sa queue, tout le long et elle était longue, je me régalais déjà à l'idée de l'avaler, je l'ai soulevée délicatement et j'ai embrassé les poils soyeux de ses couilles. Je ne pouvais pas en faire plus à ce niveau là, les poils me gênaient. J'ai léché son gland de plusieurs petits coups de langue, il gémissait maintenant et cramponnait mes épaules nues. Alors je n'ai pas fait durer le supplice et l'ai enfourné dans ma bouche. Toute la chaleur emmagasinée pendant ces longues journées ensemble à jouer dans l'eau, à paresser au soleil, à s'effleurer, se caresser du regard, cette chaleur qui avait envahi ma peau, mon corps, excité mon envie de faire l'amour s'est libérée d'un coup.
Je l'ai sucé longtemps, c'était délicieux de glisser le long de sa queue si belle, je le dégustais littéralement, parfois j'ouvrais les yeux et je ne voyais rien d'autre que la nuit noire et la douce clarté de la lune. M. a dû sentir, à la façon dont mes reins se cambraient par moments, à quel point c'était bon pour moi, et plusieurs fois il m'a demandé de ralentir, pour ne pas le faire jouir trop vite. Alors je calmais le rythme de ma bouche sur sa bite, je me faisais plus douce, mes lèvres autour de sa hampe devenaient molles, paresseuses.
Cette nuit-là, M. a joui entre mes mains. Je ne savais pas que le lendemain, d'autres mains se joindraient aux siennes ...
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02.02.2008
Hamam
Le froid et l'absence de caresses a exacerbé, ces dernières semaines, une sensualité à fleur de peau. Désir d'être nue, regardée, effleurée. Sentir la chaleur dilater les pores de ma peau, doucement, et m'enfoncer dans une moiteur apaisante. Admirer la beauté du corps des femmes, courbes, plis, cheveux et toisons. Enduire mon corps de savon noir, sentir l'eau brûlante de la douche ruisseler dans les moindres replis, lui offrir mon visage soumis à sa délicieuse caresse, y rester une éternité, alanguie. Alterner le chaud et le froid, et sentir mon épiderme réagir, la pointe de mes seins tantôt moelleuse et dilatée, tantôt dure. M'étendre sous les mains autoritaires de la gommeuse, et la laisser me frotter, comme un nourrisson bienheureux.
Dès la porte vitrée franchie, nous sommes dans un univers interdit au regard des hommes. Ambiance harem, de rires et de peaux nues, décomplexées ou pas.
Après un rapide rincage, nous entrons dans la première pièce et nous asseyons dans une douce chaleur. Trois jeunes filles, juste arrivées, s'enduisent déjà de savon noir. L'une d'elles, une belle orientale, a une poitrine magnifique, opulente et lourde. Je l'admire à la dérobée. Après une dizaine de minutes, nous nous allongeons sur une des dalles chaudes de la pièce principale. L'air est bruissant de chuchotements et de rires. Je ferme les yeux mais mon amie a envie de parler. Elle a des soucis. Je l'écoute en observant avec envie les jeunes femmes nues qui se massent mutuellement. Blondes, brunes, minces, girondes, blanches ou mates, voire brûlées aux UV, elles sont belles et leurs cheveux mouillés, relevés, révèlent une nuque ou une pellicule de rosée s'est déposée. Comme j'aimerais que l'une d'elles passent les mains sur mon dos ...
A côté de nous, la seule femme entièrement nue de la salle. Magnifique. De petits seins, des épaules dessinées, une taille fine, un turban dans les cheveux. Elle nous parle et nous offre une orange, dont je savoure le jus frais et désaltérant dans ma bouche. Quand elle se lève, je découvre avec surprise qu'elle est très large du bas. Je regrette un instant que mon amie soit présente, si elle n'était pas là, j'aurais demandé à ma voisine de me gommer le dos. Me serais peut-être laissée aller à quelques caresses sensuellles, selon son bon vouloir. Je repense à un ami qui me raconte ses séances coquines de sauna. Ca me fait souvent rêver. J'aimerais aller dans un hamam libertin, mais ou, et avec qui ? Aucune de mes amies, à ma connaissance. Un pote ? Oui, tiens, pourquoi pas celui-là, justement ?
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