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<title>Bourgeon - quand_je_baise</title>
<description>Les expérimentations sans limites d'une jouisseuse</description>
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<lastBuildDate>Mon, 19 Oct 2009 00:06:22 +0200</lastBuildDate>
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<title>Hissez haut, Santiaaano !</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (bourgeonderose)</author>
<category>Quand je baise</category>
<pubDate>Mon, 11 May 2009 23:24:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;Compte à rebours :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;5h10 du matin, dans la voiture, tout le monde est gai, et un peu chaud. On gare la Focus devant sa résidence. De la terrasse, on entend le ressac des vagues et aussi le vent dans les palmiers.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;5h20, J. s'assied à côté de moi. Nous échangeons des propos affligeants de niaiserie sur la grossesse nerveuse de sa chienne&amp;nbsp;qui nous fixe, toute frétillante, en remuant la queue. Je pense en moi-même qu'à 5 heures du matin,&amp;nbsp;je n'en ai absolument rien à branler de la grossesse nerveuse d'un yorkshire con comme ses pieds.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;5h25, J. me prend la main, qu'il caresse. Je l'emballe. Il dit en se léchant les lèvres &quot;You taste so good&quot;. &quot;Must be the sweet wine&quot;, je réponds. You taste good too. Je vérifie en quelques coups de langue qu'il a le dard&amp;nbsp;aussi sucré que la bouche.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;5h30, l'autre couple s'éclipse. Il m'entraîne dans sa chambre et remonte ma mini-jupe, qui ne demandait que ça.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;5h35, il me pète le bassin et manque de me fracasser le crâne contre les barreaux du lit. Mon amour de la levrette me vaudra un putain de tour de reins le lendemain, que je masserai en rêvant au bord de la piscine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;5h45, alors qu'entre mes mains son sexe durcit de nouveau, B. sonne à la porte. Lancés que nous sommes, pas moyen de s'arrêter, il me plaque une main sur la bouche et en profite pour me mettre quelques coups bien sentis.&amp;nbsp;Sur le chemin du retour, B.&amp;nbsp;me dit &quot;Je me suis bien marré. j'ai dit à S. que nous nous étions tous les 2 mis d'accord&amp;nbsp;pour vous serrer et elle m'a dit qu'à peine arrivées en boîte, vous aviez toutes les 2 prévu de nous serrer&quot;. On rigole.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;B. me raconte que récemment, il a baisé une nana une trentaine de fois en 3 jours et que quand il l'a ramenée chez elle, il était l'ombre de lui-même et a enchaîné 24 heures de sommeil d'affilée. Ca fait rêver. L'année dernière, j'ai passé plusieurs jours&amp;nbsp;à me balader à moitié à poil sous ses yeux. Finalement, je lui ai proposé de baiser &quot;en toute amitié&quot;&amp;nbsp;mais il n'a pas voulu. Bon, c'est vrai,&amp;nbsp;sa meuf arrivait 2 jours après. Une lamentable histoire de loyauté familiale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Hier, en route vers une grillade, E. caresse mes genoux nus en disant &quot;j'ai envie de toi&quot;. Je jette un coupd d'oeil vers le coffre &quot;On y va?&quot;. Il n'en croit pas ses oreilles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sous les réverbères d'un square, la fourgonnette tangue. Je savoure sa queue qui me pilonne.&amp;nbsp;Je remets mes chaussures à talons et nous allons dîner.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après le tartare, j'ai encore envie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette fois, nous trouvons refuge dans une rue calme. La levrette, c'est bien, mais j'ai envie d'être une naughty girl ce soir. Very very naughty. C'est de sa faute, après tout.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je lui propose de me sodomiser et dans son élan, il se cogne et glisse dans de grands bruits sourds de métal. La rue calme est bien plus fréquentée que le square, finalement. Accrochée aus dossiers des sièges avant, je n'ai que le temps de baisser la tête quand tourne une voiture de police. &amp;nbsp;Les passants passent, la camionnette tangue, je jouis, il m'éjacule sur les fesses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce soir,&amp;nbsp;j'ai le dos en vrac et des bleus aux genoux. Mais putain, c'que c'est bon les quickies !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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<title>Bourgeon se surpasse</title>
<link>http://bourgeonderose.hautetfort.com/archive/2009/03/26/bourgeon-se-surpasse.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (bourgeonderose)</author>
<category>Quand je baise</category>
<pubDate>Thu, 26 Mar 2009 00:43:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Il faisait froid ce jour-là. Un temps maussade, idéal pour passer l’après-midi dans un hamam.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Je n’avais pas mis de soutien-gorge sous ma chemise en soie. Nous nous sommes déshabillés dans les vestiaires. Comme la première fois, l’endroit était rempli d’hommes seuls errant à la recherche de femmes. Nous avons filé directement sous la douche. C’était bon de se savonner mutuellement. Etrangement, j’étais plus nerveuse que la première fois. Peut-être parce que cet après-midi là, rassurée par ta présence,&amp;nbsp;je sentais que tout était possible, que je pourrais aller&amp;nbsp;plus loin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Nous sommes d’abord entrés au sauna. Il y faisait très chaud. Peu de temps après, un jeune couple est entré, lui assez athlétique, elle très jolie, les cheveux longs, serrée contre lui.&amp;nbsp;Je les ai observés comme d’éventuels partenaires, puisque nous étions, à ma connaissance, les seuls couples du club. Tu m’as demandé s’ils me plaisaient, bien sûr tu la trouvais à ton goût, ça je l’aurais parié. Il aurait fallu être très difficile pour ne pas la trouver sexy.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Bizarrement, nous avons longtemps joué à cache-cache avec eux. J’appréhendais, je pense, la rencontre. Après le sauna, nous avons passé du temps dans le hamam, puis tu es allé faire un tour et tu es remonté en me disant qu’ils baisaient devant tout le monde tous les deux. «&amp;nbsp;Tu as envie de voir&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» tu as demandé. Impossible, bien sûr, de s’approcher des grilles. Les mains des hommes la caressaient tandis qu’elle était penchée sur son compagnon.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Plusieurs heures plus tard, nous sommes entrés dans les douches alors qu’ils y étaient. Nous y voilà. Nous avons pris place à côté d’eux et avons commencé à nous caresser et nous embrasser. Je savourais le ruissellement de l’eau chaude sur mon visage et mes seins, sous leurs yeux&amp;nbsp;et ceux des hommes esseulés qui se pressaient maintenant dans les douches, pressentant sans doute l’action à venir, lorsqu’elle me demanda en étouffant un rire, les yeux fixés sur mes seins&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je peux toucher&amp;nbsp;? Ca m’impressionne trop&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Je répondis oui. Ses mains délicates ont soupesé mes seins. J’ai pensé «&amp;nbsp;C’est la première fois qu’une femme touche mes seins&amp;nbsp;». C’était étrange. Pas particulièrement excitant mais troublant de sentir vos yeux fixés sur nous et l’excitation qui montait de tous côtés. Maintenant les hommes se pressaient autour de nous. Je lui faisais face désormais et son compagnon, placé derrière elle, commença à me caresser aussi. J'ai effleuré ses&amp;nbsp;seins, qui étaient tout petits, de la paume. Elle a posé sa bouche fraîche sur mon téton durci et m’a léchée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;C’est ton excitation, tes soupirs de plaisir, et les corps qui se pressaient autour de nous qui m’excitaient avant tout. Je la caressais par politesse, pour lui rendre les caresses qu’elle me prodiguait. Elle était vraiment belle. Son compagnon m’intéressait peu en fait, je n’avais pas aimé son attitude quelque peu méprisante envers les autres hommes, un peu plus tôt.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Elle a approché son visage très près du mien, a frotté ses petits seins contre les miens. J’ai eu envie de l’embrasser. Sa bouche était d’une fraîcheur exquise et son haleine délicieuse. Nos langues ont joué longtemps, puis la bouche de son compagnon s’est jointe aux nôtres. C’était très doux et sensuel. Elle a baissé les yeux sur ma chatte nue et a glissé sa main entre mes cuisses, que j’ai écartées pour lui faciliter les choses. Tu caressais mes seins, tu soupirais. J’ai commencé à la caresser aussi mais ça ne m'excitait pas. Ses lèvres étaient toutes petites. Tu la touchais aussi, tout en m'embrassant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Après un moment, je me suis rendu compte que de nombreuses mains&amp;nbsp;palpaient&amp;nbsp;maintenant&amp;nbsp;mes seins et mes fesses.&amp;nbsp;J'ai paniqué et&amp;nbsp;t’ai dit «&amp;nbsp;Ne laisse pas les hommes me toucher&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Elle vous a branlés tous les deux, chacun d’une main. J’ai branlé son compagnon mais c’est de toi que j’avais envie. Après un long moment, elle a tendu ses fesses en arrière et son compagnon l’a pénétrée. Je n’ai pas attendu longtemps avant de me pencher en avant,&amp;nbsp;de prendre appui des mains sur&amp;nbsp;le carrelage blanc du mur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Des mains inconnues ont caressé mes seins pendant que ta queue très dure&amp;nbsp;me prenait en levrette. Des dagues de plaisir me perçaient le ventre. Tu m’as baisée en lançant des cris très bestiaux, tu me limais avec violence et les hommes autour de nous étaient fous d’excitation. Et puis, dans un cri animal, tu as éjaculé sur mon dos et mes fesses. Nos voisins avaient été beaucoup plus discrets. Ils nous ont embrassés et salués, et sont partis.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Nous avons pris une longue douche. Dans un coin, un jeune homme me fixait avec un sourire pensif, comme s’il me connaissait, et de fait, il ressemblait à un de mes amis d’enfance, mais ça ne pouvait pas être lui. C’était tout de même troublant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Nous sommes retournés au hammam, mais cette fois, encore toute alanguie par la scène des douches, je suis restée seins nus. J'étais bien.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Un homme nous a rejoints et a essayé de me caresser mais je l’ai gentiment repoussé. Peu de temps après, un autre l’a remplacé. Il était un peu de côté, à ma gauche, et me regardait. Je ne devinais que ses yeux dans la vapeur. Il s’est penché vers moi et a dit doucement «&amp;nbsp;Vous avez des seins magnifiques&amp;nbsp;». Soudain, j’ai eu envie qu’il les caresse. Je t’ai dit «&amp;nbsp;Si l’homme qui est à ma gauche me touche, laisse-le faire&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Tu t’es penché en avant pour l’observer et tu m’as dit «&amp;nbsp;Si tu en as envie, prends sa main, guide-le&amp;nbsp;». Je lui ai souri, j’ai sais sa main et l’ai posé sur mon sein gauche. Il m’a caressée très doucement puis a saisi mon téton entre ses lèvres. J’étais très excitée et une folle envie de baiser m’a reprise. Tu m’as demandé si j’avais envie qu’il vienne avec nous dans une cabine et j’ai dit oui. Nous avons quitté le hammam, suivis par une horde d’hommes et nous sommes enfermés tous les trois dans une cabine, à l’abri des regards.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Il était jeune, roux, plutôt grand et très mince. Il me plaisait bien. Je ne savais pas trop quoi faire, je me sentais un peu godiche en ta présence. Tu t’es adossé contre le mur et tu me fixais. Il a recommencé à me lécher les seins, à me caresser, puis s’est allongé tête-bêche par rapport à mon corps pour me lécher la chatte. J’étais toujours là à ne pas trop oser lui rendre ses caresses quand tu m’as tendu un préservatif et fais signe de le sucer. J’ai pris sa queue dans ma bouche, il bandait dur. Je l’ai sucé. Toi tu étais devant nous, tu nous regardais et j’ai pensé qu’il fallait que je m’occupe de toi, que je te rassure. J’ai abandonné sa queue pour prendre la tienne dans ma bouche. Du coup, il a glissé derrière moi. Penchée sur toi, dans la lumière assez crue de la cabine, je lui offrais la vision de ma croupe tendue vers lui. J’ai senti sa langue sur mes lèvres, puis sa langue pointue qui pénétrait mon anus. C’était délicieux et terriblement troublant d’être là entre vous deux. Il a soufflé «&amp;nbsp;Tu as un corps magnifique, on doit te le dire souvent&amp;nbsp;» et m’a léchée longtemps. Trop longtemps à ton goût sans doute car assez vite, tu lui as dit «&amp;nbsp;Tu peux la baiser, maintenant, baise-la bien&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Il m’a alors pénétrée, il était très bien membré et tandis qu’il me limait, je te suçais toujours. C’était la première fois que j’expérimentais le triolisme. Puis j'ai posé la joue sur ta cuisse et je me suis abandonnée au plaisir. Ca a duré longtemps, il disait qu’il ne voulait pas jouir trop vite, que c’était trop bon. Tu t’es impatienté et tu lui as dit «&amp;nbsp;Vas-y finis, que d’autres puissent rentrer&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;J’ai protesté, je ne voulais pas que d’autres hommes me baisent mais tu m’as fait un signe de la tête qui voulait dire «&amp;nbsp;Ne t’inquiète pas&amp;nbsp;». Alors il a accélélré le mouvement, a joui et moi aussi, il nous a remerciés, a dit qu’il avait pensé en nous voyant sous la douche «&amp;nbsp;Si j’ai la chance de pouvoir l’approcher, je vais prendre mon pied&amp;nbsp;». Il est sorti de la cabine et nous nous sommes retrouvés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Tu m’as serrée dans tes bras, nous sommes restés longtemps l’un contre l’autre. Tu m’as confié que tu lui&amp;nbsp; avais dit de laisser la place à d'autres pour qu'il parte. Tu avais paniqué, perdu le contrôle de ce qui se passait. T&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;u avais eu l’impression qu’il voulait prendre ta place.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Nous nous sommes câlinés, embrassés, caressés et puis très vite tu es devenu fougueux et passionné. Tu m’as couchée sur le dos, écarté les jambes et ton regard a fouillé mes cuisses. J’avais envie de toi mais tu ne me touchais pas alors j’ai commencé à me caresser devant toi et ça t’a rendu dingue. Je ne t’avais encore jamais offert ça.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;J’ai oublié que tu étais là, j’ai fait comme lorsque je suis seule dans mon lit et que j'ai envie de sexe, j'ai glissé un doigt puis deux dans ma chatte mouillée et après quelques minutes, j’ai joui très fort. Tu t’es couché sur le dos et m’as offert ta queue à sucer. J’ai gardé les cuisses ouvertes pour que tu continues à me doigter, je me suis mise à califourchon sur toi et je t’ai sucé avec passion. Tu m’as doigtée très longtemps, je criais de l’envie que tu me baises. Tu m’as rendue folle d’excitation et j’ai glissé les mains sous tes fesses et les ai surélevées.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Ton anus était maintenant là, à quelques centimètres de ma bouche. Tu m’avais dit que tu fantasmais que je te fasse jouir dans ma bouche en te mettant un doigt dans le cul. Aucune femme ne l’avait jamais fait mais tu en rêvais. Alors j’ai donné quelques coups de langue, je ne l’avais jamais fait, d’ailleurs ça m’avait longtemps dégoûtée mais là, j’ai aimé le goût un peu âcre sur ma langue. Tu gémissais très fort alors j’ai écarté tes fesses et accentué la pression, remontant des couilles à ton anus, en léchant toute la surface de ton périnée. Quand ton anus a été bien lubrifié de ma salive, j’ai appuyé mon petit doigt dessus, doucement, j’avais peur que tu me repousses, peur de te faire mal mais lentement, mon doigt s’est enfoncé et tu te laissais faire. Je l’ai enfoncé jusqu’au bout, je n’ai pas trop insisté, je savais que c’était un grand pas pour toi et c’en était un pour moi aussi. J’avais aimé te donner ce plaisir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Quand je me suis relevée et que nous nous sommes de nouveau faits face, tu m’as dit deux fois&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Je t’aime&amp;nbsp;» en m’embrassant passionnément. C’était très fort et très tendre à la fois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Nous sommes retournés à la douche. Au moment où nous quittions le club, notre partenaire de jeu a proposé de te laisser son n° de téléphone et tu as gentiment refusé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Sur le chemin du retour, nous étions&amp;nbsp;euphoriques, surexcités. «&amp;nbsp;Je croyais que tu n’aimais pas les femmes&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» tu as demandé. «&amp;nbsp;Non, c’est vrai, elles ne me font aucune effet, mais je savais qu’elle te plaisait, je l’ai draguée pour toi, pour que tu puisses la baiser. Je ne l’ai caressée que parce qu’elle me caressait, pour lui rendre la politesse, en quelque sorte&amp;nbsp;».Nous avons convenu que visiblement, notre jeune couple n’avait pas envie de faire l’amour avec nous, nous pensions tous deux que tu n’avais sans doute pas plu à la jeune femme. &quot;Tu lui plaisais plus que moi. C'est la première fois que je vois une femme en draguer une autre&quot;, tu as dit.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Tu disais que je t’avais bluffée, que j’étais allée bien plus loin que tu n’aurais pu le rêver. Moi-même je n’en revenais pas de toutes ces premières fois, j'étais fière de la facilité et du plaisir que j'y avais pris&amp;nbsp;&amp;nbsp;: premier baiser avec une femme, première fois que je me faisais baiser en public (et j’avais adoré ça), première expérience du triolisme, première feuille de rose à un homme.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;J’ai hâte de notre prochaine fois. Le froid est revenu, je m'en réjouirais presque.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Je ne peux plus m'en passer</title>
<link>http://bourgeonderose.hautetfort.com/archive/2009/03/10/une-rondelle-au-clair-de-lune.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (bourgeonderose)</author>
<category>Quand je baise</category>
<pubDate>Tue, 10 Mar 2009 00:38:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Alors que tu préparais le repas, je m’étais replongé dans un de mes bouquins érotiques préférés. Parfois tu me parlais et j’avais du mal à me détacher de cette lecture qui diffusait une douce chaleur dans mon ventre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Ne résistant pas, j’avais commencé à t’en faire la lecture à voix haute. Tu t’étais approché et pendu à mes lèvres (celles qui lisaient, dieu merci), tu écoutais, le regard fixe. J'ai d'abord lu sans te regarder un peu nerveuse, puis j'ai contrôlé ma respiration et au&amp;nbsp;moment de prononcer un mot particulièrement cru, je plongeais mes yeux dans les tiens avec un sourire innocent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Tu as failli faire cramer le repas. Tu revenais régulièrement vers moi et en réclamais plus. Au bout de 2 heures, j’étais terriblement excitée et ton apparente distance ne fit que renforcer ma tension. Tu avais chaud, tu as retiré ton tee-shirt et tu te baladais sous mes yeux avides qui te reluquaient par-dessus le livre. Tes tétons, comme huilés, me narguaient.&amp;nbsp;Tu as remis un tee-shirt à mailles filet. Je savourais l’attente.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;A plusieurs reprises, n’y tenant plus, je me levais, me pendais à ton cou et t’embrassais à pleine bouche en soufflant «&amp;nbsp;Donne-moi ta langue&amp;nbsp;». Tu me laissais la sucer dans un gémissement de surprise. &quot;Dis donc, ça te fait de l'effet, ton livre! &quot; J'ai répondu : &quot;Je vais te bouffer tout à l'heure&quot;. J’aime beaucoup sucer ta langue. Cet organe dur et tendre me donne l’avant -goût d’un autre que j’aurai bientôt autant de plaisir à mettre en bouche.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Quand je m’arrachais à regret de tes lèvres, et que je palpais ton sexe pour vérifier qu’il était bien dur, je sentais se former au creux de ma chatte une onctuosité délicieuse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Un peu plus tard, tu t’es penché pour glisser un plat dans le four, dévoilant la naissance de ta raie et le sillon qui partage ton dos, et j’en ai profité pour glisser une main entre tes fesses. Tu as poussé un cri de vierge effarouchée. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Après le repas, tu as proposé que nous nous allongions sur le lit et tu as demandé si j’avais d’autres passages à te lire. Je me suis exécutée avec empressement. J’ai choisi celui qui me fait le plus d’effet, où l’homme assis sur un lit appuie le dos de sa femme contre son torse, saisit et relève ses cuisses, offrant sa chatte bien ouverte à la queue d’un ami. Elle est maintenue, coincée entre eux, et elle jouit d’être prise ainsi sous les yeux de son compagnon qui la maintient fermement. L'ami de son compagnon&amp;nbsp;la baise en l'abreuvant de mots crus. Ils finissent par la prendre en double pénétration.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Nous avions déjà abordé le sujet du triolisme. Tu m'avais raconté plusieurs de tes expériences et ça m'avait excitée. Ce soir tu voulais savoir jusqu'où je serais prête à aller si un jour tu m'offrais à un de tes amis. J'ai posé mes conditions et je t'ai rassuré, parce que ta plus grande peur est que je parte avec lui.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;J’ai alors commencé à lire un autre livre et cela m'a rappelé&amp;nbsp;que&amp;nbsp;nous n'avions pas encore joué une de ces mises en scène chères à mon coeur.&amp;nbsp;&amp;nbsp;Je t’avais déjà dit que j’aimerais que tu me baises entravée, alors que j’aurais les yeux bandés. &quot;Ce soir, on va le faire, tu veux?&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Tu as pris des liens dans une malle, tu m’as laissée nue sur le lit tandis que tu prenais une douche. J’étais allongée sur le dos, détendue à la lueur des bougies. Tu es revenu, tu t’es agenouillé sur le lit, à ma droite, et sans me parler, sans même me toucher, tu m’as fourré ta queue tendue dans la bouche. Je l’ai sucée goulûment, cuisses écartées. Tu y as glissé la main. C’est toujours un moment très émouvant pour moi, celui où je montre à un homme à quel il me fait mouiller. Tu as dit «&amp;nbsp;Tu mouilles comme une petite salope&amp;nbsp;» et j’ai marmonné oui, la bouche remplie par ta queue. Tu étais très excité et me l’enfonçais au fond de la gorge. Tu as commencé à me caresser doucement, le rythme n'étais pas le bon et je t'ai guidé pour que tu me branles exactement comme j'aime.&amp;nbsp;Excitée depuis des heures, je savais que je jouirais vite. Et en effet, arc-boutée vers toi, j'ai joui en quelques secondes, violemment.&amp;nbsp;De la &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;salive coulait de ma bouche. Tu m’as alors ordonné de me mettre à quatre pattes et j’ai obéi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Tu as bandé mes yeux en m’ordonnant de continuer à te sucer.&amp;nbsp;La position était inconfortable et par moments, ta queue badigeonnée de ma salive glissait hors de mes lèvres.&amp;nbsp;Comme je n’y voyais rien, je la cherchais, la bouche ouverte, et tu&amp;nbsp;me la remettais dans la bouche. J'étais si &amp;nbsp;heureuse de sentir à nouveau sa chaleur glisser sur&amp;nbsp;ma langue. Des spasmes de désir violent me tordaient le ventre, je t’ai sucé si longtemps que je l’ai sentie plusieurs fois se tordre contre ma langue. J’ai cru que tu allais jouir dans ma bouche. Ma joue droite était toute visqueuse de salive ou de sperme, je ne sais pas. Tu as attrapé mon poignet gauche et l’a attaché au barreau du lit. J’étais toujours à quatre pattes, les seins pendants dans le vide. En passant au-dessus de moi pour lier mon poignet droit, tu les as empoignés, tu as tiré sur leurs bouts, les faisant durcir. J’ai failli crier de plaisir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Tu t’es mis derrière moi et tu m’as dit «&amp;nbsp;Écarte les jambes. Encore. Écarte plus&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Maintenant retenue par les liens, je n’avais plus d’autre appui que mes genoux, mon corps a basculé vers l’avant, ma tête s’est posée doucement sur les oreillers, ma croupe était tendue vers toi. Peut-on résister à une telle offrande&amp;nbsp;? &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Tu as dit «&amp;nbsp;Putain, comme c’est beau. Je vais allumer la lumière et regarder ton beau petit trou du cul&amp;nbsp;». J’ai voulu te demander de ne pas le faire mais je savais que ça ne faisait pas partie du scénario. Ce soir, puisqu'il fallait être soumise,&amp;nbsp;je savourerais ma honte jusqu'au bout.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;La lumière allumée (100 watts, tu as précisé), tu es revenu te mettre derrière moi et tu as écarté mes fesses en poussant des cris d’admiration. Tu faisais des commentaires, tu as soulevé mes fesses et y mis plusieurs coups de langue. Tu as dit que j'avais un trou du cul magnifique, un cul fait pour être enfilé. Mes jambes tremblaient de honte et d’excitation mêlées. Je n’avais jamais laissé un homme me fouiller comme ça. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Tu as dit «&amp;nbsp;Si ça ne tenait qu’à moi, je ne prendrais que ton cul ce soir&amp;nbsp;». Machinalement, j’ai répondu «&amp;nbsp;Fais ce que tu veux&amp;nbsp;». Tu m’as fait répéter. «&amp;nbsp;Ah bon, je fais ce que je veux&amp;nbsp;? Bouge pas, écarte bien les jambes, au maximum.&amp;nbsp;Tu vas voir, je vais t’enculer comme on ne t’a jamais enculée&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;J’ai obéi et je t'ai attendu. Il a eu&amp;nbsp;des bruits de&amp;nbsp;plastique qu’on froisse puis quelque chose de frais&amp;nbsp;sur ma rondelle. Du lubrifiant. Tu en as des stocks. Je tremblais de tous mes membres. Tu m’as badigeonné longtemps le cul et la chatte, de la paume de la main posée bien à plat, en ponctuant tes caresses d'insultes qui sont pour moi autant de mots tendres :&amp;nbsp;&quot;Ptite salope, tu mouilles comme une petite chienne qui attend de se faire défoncer.&quot; Tu gémissais. Puis j’ai senti quelque chose de fin s’introduire dans mon cul. Ton doigt&amp;nbsp;? Tu l’as enfoncé, à fait plusieurs va et vient, puis tu en as joint d’autres au premier. Je ne sais pas combien tu en as mis en même temps mais c’était divinement bon de me faire doigter ainsi. J’avais oublié ma honte, j’étais tendue vers toi, toute au plaisir de tes doigts qui fourrageaient au plus secret de mon anatomie. Après un long moment à me travailler, tu as demandé si j’étais prête. Sans attendre la réponse, tu as posé ta queue à l’entrée de mes fesses et tu t’es appuyé dessus, jusqu’à ce que l’orifice avale lentement ton membre long et raide. Moi j'étais au bord de l'extase, haletant comme une chienne en chaleur,&amp;nbsp;je perdais la tête en visualisant ta queue si longue en train de s’enfoncer en moi, j’étouffais mes cris dans l’oreiller.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Tu m’as bourrée longtemps. Je sentais mon cul se détendre et s'ouvrir à toi au fur et à mesure. «&amp;nbsp;Mmm, p'tite salope, j'adore ta façon de t'offrir à moi&quot; tu as dit. &quot;J’adore défoncer des petits culs comme le tien&amp;nbsp;», as-tu répété&amp;nbsp;en embrassant mon dos. J’étais comblée de te donner ce plaisir, je n’avais pas envie que tu arrêteset je t'ai demandé de continuer. Ca a duré si longtemps que c'en est devenu inconfortable. Soudain, tu t’es retiré, tu as soulevé mes fesses et tu as craché sur mon anus avant de t’y remettre. Comme j’avais crié de plaisir, tu as recommencé à cracher, une fois, puis deux, puis trois. Je sentais ta salive dégouliner le long de mon sillon, j'étais trempée de ma mouille, ta salive et le lubrifiant mélangés et c'était divin.&amp;nbsp;Cette vision m'a&amp;nbsp;tellement excitée que soudain j’ai eu envie de dégouliner aussi de ta semence. J’ai tourné la tête en arrière, toujours bandée et attachée, et j’ai dit «&amp;nbsp;Ejacule dans mon cul, s’il te plaît&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Tu veux&amp;nbsp;? Tu veux que je l'arrose, ton cul&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» Tu n’avais pas l’air d’y croire alors j’ai répété ma demande. Tu as retiré la capote d’un coup sec et tu as recommencé à me limer en me traitant de petite salope. Dans ta bouche, je les adore, ces mots parce qu'en dehors du lit, tu es d'une douceur et d'une tendresse incroyable. Et moi, ça me plaît de t'exciter et te rendre dingue de désir au point de me dire des mots pareils, et de m'en faire dire tout autant. Je m’en fais même l’écho, te disant que oui, je suis ta salope et ta chienne, et que mon cul n’est qu’à toi, que tu peux le prendre quand tu veux, tous les jours si tu le souhaites.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Ca a duré longtemps, longtemps, tu te laissais aller de tout ton poids entre mes fesses, toujours plus profondément, mais je n'avais pas mal, au contraire. J'avais l'impression de n'être plus qu'un trou immense et béant. Pendant tout le temps où tu m'as sodomisée, tu me posais des questions et j’y répondais de manière toujours plus obscène, jusqu’à ce que tes gémissements réguliers deviennent de petits cris et que tu t’immobilises entre mes fesses pour me donner l'offrande tant attendue.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;J’ai imaginé les jets de sperme qui me remplissaient peu à peu et c’était réconfortant. Je me suis sentie aimée. Alors tu m’as détachée et je me suis écroulée sur le ventre. Tu t’es allongé sur le dos, tu m’as demandé si ça allait et tu as dit «&amp;nbsp;Viens dans mes bras&amp;nbsp;».&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;C'était la première fois&amp;nbsp;que je livrais&amp;nbsp;ainsi mon cul à un homme.&amp;nbsp;L'image de mon anus offert et forcé sous tes yeux, ce soir-là, dans la lumière crue de ton appartement restera gravé dans ma mémoire comme le souvenir d'une humiliation délicieuse. C'était il y a plusieurs semaines. Depuis, à chaque fois que nous faisons l'amour, ton doigt fourbe qui s'introduit dans mon cul pendant que tu bourres ma chatte est pour moi la promesse d'une jouissance délicieuse.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;Etre enculée - accessoirement, par toi -&amp;nbsp;est un plaisir inoui,&amp;nbsp;chéri. Je te souhaite de connaître un jour ce grand bonheur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Leçon n° 2 :</title>
<link>http://bourgeonderose.hautetfort.com/archive/2009/02/25/lecon-n-2.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (bourgeonderose)</author>
<category>Quand je baise</category>
<pubDate>Thu, 26 Feb 2009 00:03:10 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Tourner sept fois sa langue dans sa bouche&lt;/strong&gt; (à supposer&amp;nbsp;qu'elle y soit à ce moment-là), &lt;strong&gt;avant de parler.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Ptite salope&amp;nbsp;», siffla -t-il entre ses dents (il&amp;nbsp;aime les mots crus lorsque nous baisons).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;«&amp;nbsp;T’es ma petite chienne, hein&amp;nbsp;? » demanda-t-il ce soir-là. Il ne l’a pas vu,&amp;nbsp;j’ai souri. La répartie&amp;nbsp;était sur le point de jaillir mais je me suis ravisée, doutant qu'il apprécie mon humour.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Et pourtant, comme j’aurais aimé répondre «&amp;nbsp;Je suis peut-être ta petite chienne, mais là c’est toi qui es à quatre pattes en train de me lécher l’anus avec délectation, chéri&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;(la prochaine fois, tu y auras droit)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>C'est l'année de la chienne</title>
<link>http://bourgeonderose.hautetfort.com/archive/2009/02/01/c-est-l-annee-de-la-chienne.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (bourgeonderose)</author>
<category>Quand je baise</category>
<pubDate>Sun, 01 Feb 2009 21:19:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&quot;Qu'est ce que tu fais ce week-end?&quot; m'avait demandé cet ami. Je lui avais proposé d'aller danser, il avait répondu &quot;Je suis encore malade, fatigué. Et si on allait au sauna ?&quot; Je n'avais pas hésité longtemps. Je venais de lui confier que j'étais en&amp;nbsp;manque de sexe, j'étais curieuse&amp;nbsp;et j'avais entière confiance en lui.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A l'entrée, nous nous présentons comme un couple. Nous en croisons un dans les vestiaires, justement sur le départ. En me regardant me déshabiller, Monsieur semble d'ailleurs hésiter. Sa femme me sourit, elle est belle, de beaux seins. Nous pénétrons dans l'entrée. Thé et café à volonté au bar. Nous tombons les paréos pour une douche. Un homme se poste à l'entrée des douches et me regarde me savonner. Je suis un peu gênée, à peine. Nous cherchons le hammam, mon ami m'entraîne au sous-sol. &quot;Passe devant&quot;, je lui dis. Dans une cabine, un travesti allongé sur le côté, offert. Nous empruntons un dédale sombre avec des loupiotes rouges, des portes ouvertes sur des cabines jonchées de matelas en mousse. Ca n'est pas franchement érotique. Bientôt, je réalise qu'une file d'hommes nous suit. Nous revenons au point de départ, je suis la seule - vraie - femme dans cet endroit. Une silhouette brune nous hèle &quot;Vous cherchez quelque chose ?&quot;. Il nous mène au hammam, devant lequel nous sommes passés. Il est très serviable, et pour cause. Nous entrons dans le hammam, un espace de 4 mètres carrés avec deux hauteurs de banquettes. Mon ami et moi nous hissons sur la plus haute. Des hommes pénètrent un a un dans la pièce moite. L'un deux se place à la gauche de mon ami, un autre, un jeune africain, à ma droite. A mes pieds, 3 hommes se sont assis, dont le jeune homme, africain lui aussi, qui nous a guidés. Il cale son dos contre mes jambes. Je ferme les yeux, mes mains&amp;nbsp;cachent&amp;nbsp;mon pubis, essayant d'ignorer les regards fixés sur mes seins.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le jeune homme bouge contre mes jambes. Sa main gauche ôte la tong en plastique qui emprisonne mon pied et commenceà le caresser. C'est une pression douce et agréable. Il suit les tendons, remonte sur la cheville, pétrit doucement mes mollets. Il me masse sans hâte, c'est très agréable. L'excitation monte, dans l'assemblée masculine aussi, à ma droite, une main se met à me caresser le bras, je la repousse en douceur. A gauche de mon ami, l'homme au crâne rasé se branle en fixant mes seins.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le jeune africain s'enhardit et embrasse l'intérieur de mes genoux. Ses belles mains noires remontent le long de mes cuisses moites. Il se tourne vers moi et me parle, je dois me pencher pour l'entendre. Sa tête est entre mes cuisses écartées, à quelques centimètres de ma chatte; je devine ses yeux qui fixent le triangle que je dissimule. Un autre homme à droite me caresse timidement la cuisse. Mon ami me demande s'il peut aller fumer une cigarette. Je lui demande de rester encore un peu, peu rassurée à l'idée de me retrouver dans cet espace confiné avec 5 hommes excités. Quelques minutes plus tard, je suffoque, nous sortons. Il va fumer pendant que je prends une douche. Les 5 hommes m'ont suivie. Ils me regardent me doucher. Ça m'excite et je me savonne longtemps l'entrejambe, leur offrant la vue de mes fesses. L'un d'eux se glisse à côté de moi et propose de me savonner. Je décline l'offre et vais prendre un thé et m'asseoir au bar. Là, je discute avec un des hommes, brésilien, il est sympa. Le jeune africain nous rejoint. L'atmosphère est conviviale, je me détends et retourne au hammam avec lui. Cette fois, il s'assied avec moi au niveau supérieur, caresse mon ventre, palpe mes bras et mes épaules. Il frôle mes seins mais ne les caresse pas. Il demande si mon ami est mon mari. &quot;Je vais te confier un secret ; il n'est même pas mon mec&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans le hammam, la tension est palpable. Tous les hommes se branlent maintenant en fixant les mains de l'africain qui se promènent sur mon corps. Moi je sens l'excitation à son comble, toutes ces bites à portée de main et surtout leurs corps d'ébène à tous les deux, magnifiquement sculptés.Ça m'excite terriblement d'être à demi-nue au milieu de ces hommes, et nos corps brûlants de la vapeur, les gouttelettes qui coulent entre mes seins, sur mes cuisses. J'ai peur de faire quelque chose que je regretterai plus tard. &quot;Il y a trop d'hommes ici&quot;, dis-je à mon compagnon. Je noue le paréo autour de mon corps, il m'entraîne au sous-sol. Tous les hommes nous suivent, comme une horde de prédateurs. Devant la porte de la cabine, ils se pressent. &quot;Je ne veux pas qu'ils entrent avec nous&quot;. &quot;Ne t'inquiète pas&quot;, dit-il. Dans la cabine, la lumière est crue, blafarde. Il déroules les paréos, nous nous asseyons dessus, il me prend dans ses bras, m'embrasse. Il écarte mes jambes, et mes lèvres. Il scrute ma chatte qui lui est maintenant offerte, donne quelques coups de langue, gémit, déroule un préservatif et se glisse entre mes cuisses. Sa queue fine et longue me pénètre, le plaisir d'être prise est foudroyant, il donne quelques coups de rein et s'immobilise au fond de moi, les mains sous mes fesses. J'oublie les néons, les hommes derrière la porte qui crient &quot;ça baise, ça baise!&quot; et je savoure le plaisir d'être remplie par la chaleur d'une belle queue bien dure. &quot;Plus que 10 minutes&quot;, crie quelqu'un. Le club va fermer, mon amant m'agrippe, me baise avec fougue. Je ne jouis pas mais c'est bon.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous nous rhabillons, sortons dans la rue.&amp;nbsp;Frustré par la rapidité de notre étreinte, il me demande de venir chez lui, pour &quot;vraiment s'occuper de moi&quot;. Je l'emmène chez moi. Nous prenons une douche ensemble et cette fois, c'est sa main qui s'immisce dans les replis de ma vulve et le sillon de mes fesses. Son doigt exerce une légère pression sur mon anus. Dans le lit, lové au creux de mes cuisses ouvertes, ma fine toison collée contre son ventre, il tète mes seins, longtemps. il dit qu'il n'a pas osé les toucher au club, parce qu'ils étaient trop beaux. C'est tendre et bon, on ne m'a pas caressé les seins aussi longtemps et avec autant de tendresse depuis bien des années. Il glisse un doigt, puis deux dans ma chatte qui dégouline de désir. Il badigeonne mon anus de ma mouille. Je déroule une capote sur sa belle queue dressée vers moi, il me pénètre et me fait l'amour longtemps cette fois. J'enroule mes mains autour de mes cuisses et les écarte un peu plus. Ce geste relève mon bassin et je sens sa queue plus profondément en moi. &quot;Ça me rend dingue comment tu écartes les cuisses. Il n'y a pas beaucoup de femmes qui peuvent faire ça&quot;, dit-il. Je me découvre plus souple que la moyenne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il me retourne et me prend en levrette, en me claquant les fesses. visiblement, elles le stimulent. Il recommence à me titiller l'anus, j'ai comme l'impression que depuis le début, il a très envie de m'enculer. Un doigt tente de s'introduire, je me retire. Je retombe sur le dos, embrasse et lèche sa main qui est posée sur l'oreiller à côté de moi, happe un doigt, puis deux que je suce avec gourmandise. Ça l'excite, il gémit, se met à califourchon sur mon ventre, frappe mes seins de sa queue dure qu'il présente à ma bouche. Je l'engloutis, elle n'est pas grosse mais un peu&amp;nbsp;longue, j'ai du mal à l'enfourner toute entière et la position n'est pas très confortable pour moi. Il glisse des oreillers sous ma nuque, je le suce, sens son gland caresser mon palais. J'accentue la pression de mes lèvres autour de sa bite, prends ses couilles dans ma main droite, je les presse un peu, il gémit et plonge les doigts dans ma chatte. De la salive coule dans mon cou. Il remet une capote et me bourre avec frénésie, en pressant mes seins. Plus tard, il me caresse les cheveux en me parlant. Il demande ce que je n'aime pas dans le sexe, nous discutons longtemps, c'est cool et tendre, il voudrait me revoir, me cuisiner un bon mafé, je lui plais. C'est un beau moment plein de tendresse, il est très câlin. Il parle toujours quand je m'endors, sa voix me berce.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au petit matin, il est derrière moi. Il bouge un peu, moi aussi, et sa queue jaillit comme un ressort entre mes cuisses. Il m'embrasse et je gémis contre sa bouche, lui disant que j'aime son haleine et son corps. Il caresse mon clitoris, je dirige sa main plus haut, lui demande de ralentir, je jouis dans des convulsions. Il empoigne de nouveau mes cuisses et me transperce. Arcboutée pour bien le sentir au fond de moi, son gland qui bute au fond de mon vagin me fait jouir de nouveau. Je parle à son oreille. Il demande si j'aime les mots crus, je dis que oui, ça lui met un coup de fouet, on dirait, il me claque encore les fesses, chuchote que je suis une petite salope et me demande si j'aime qu'il me bourre. Lui n'a toujours pas joui. Il embrasse mes seins et me lime par petits coups saccadés. J'aime comment il me baise, j'aime quand il frappe mes fesses et mes seins de sa queue. Son odeur&amp;nbsp;m'excite, je le lui dis, sa peau est comme du satin, je lèche ses bras , son torse, ma langue a pris l'odeur de sa sueur âcre. Il enlève la capote, je lèche son gland, goulûment, il me regarde, dis que je suis belle dans la lumière du jour. Plus tard, il pose son visage sur mes seins, qu'il lèche distraitement. Il dit &quot;J'aime ton nom, tu sais. Tu as un joli visage, tu es une petite salope, tu aimes le sexe, tu as de gros seins, de grosses fesses, tu écartes bien les cuisses, tu as tout ce qu'il me faut&quot;. C'est simple et objectif.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il m'embrasse, me tourne sur le côté, me relève une jambe et me lime encore, les jambes écartelées. Ses doigts pressent ma chatte, l'orgasme vient de nouveau, j'avais tellement besoin de baiser. Il m'embrasse et souffle &quot;Je vais te prendre le cul&quot;. Je refuse. Il demande si j'aime la sodomie et si j'aime boire le sperme. Je lui explique dans quelles circonstances j'aime ça. Au petit matin, il me câline longtemps avant de partir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous nous reverrons. Je suis si chienne en ce moment que je le laisserai sans doute me prendre le cul. Pourvu qu'il me balance de grandes claques sur les fesses, qu'il soit si excité qu'il me bourre toute la nuit, parce que c'est tout ce dont j'ai envie. Me faire défoncer et hurler mon plaisir d'être une vraie petite salope qui aime la bite.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et si ça l'excite de m'emmener dans un club et de me démonter devant tout le monde, je le ferai, parce que j'assume désormais mon goût pour l'exhibition. J'aime ouvrir mes cuisses au regard avide d'un homme, j'aime voir leurs belles queues fières durcir et baver de l'envie de fourrer mes orifices. Je n'aime rien plus que sentir une queue m'empaler et me limer violemment. Dans le hammam, j'ai compris&amp;nbsp;que je fantasmais de m'offrir à&amp;nbsp;plusieurs hommes.J'ai eu envie de ces dizaines de mains sur moi, de leurs gros doigts impatients qui s'enfonceraient dans mon vagin accueillant, de leurs bites qui m'enfileraient à tour de rôle. Je vais enfin laisser s'exprimer la chienne lubrique qui est en moi. Elle est prête et elle va aimer ça, je le sais.&lt;/p&gt; 
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<title>Baise urbaine</title>
<link>http://bourgeonderose.hautetfort.com/archive/2009/01/27/baise-urbaine.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (bourgeonderose)</author>
<category>Quand je baise</category>
<pubDate>Tue, 27 Jan 2009 23:37:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Nos rencontres clandestines nous condamnaient à souvent baiser debout, et vite. Par chance,&amp;nbsp;il bandait instantanément et je mouille en un rien de temps.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Il y a eu ces toilettes dans un cinéma. Après la séance, excités, à cran, nous nous étions rués dans un toilette des dames et il m’avait baisée face à la cuvette,&amp;nbsp;toute habillée,&amp;nbsp;en écartant juste le tissu d’où débordait déjà ma chatte gonflée de plaisir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Un autre jour, c’était la fin de l’après-midi, et nous l’avions passée à nous caresser sur un banc, à quelques mètres des passants. Quand je me suis levée et que j’ai fait quelques pas, j’ai senti une moiteur&amp;nbsp;onctueuse dans le tendre de mes cuisses. Je l’ai entraîné dans le premier immeuble accessible, nous sommes montés au dernier étage et nous avons baisé assis dans l’escalier. Je ne voulais qu'une chose : sentir sa queue dure au fond de moi. Je me suis empalée&amp;nbsp;sur lui et ma jupe noire en mousseline transparente protégeait ma nudité. Pourtant, bien plus tard, alors qu'il me sodomisait contre une balustrade de métal, la tête dans le vide, ce sont mes&amp;nbsp;mes fesses blanches qui se retrouvèrent nez à nez, si je puis dire, avec l’homme qui eut l’idée saugrenue d’emprunter les escaliers. A bien y réfléchir, ce furent peut-être mes gémissements étouffés qui l’y attirèrent. Il me sodomisait si bien que ni lui ni moi ne fîmes un mouvement. Je n'ai même pas recouvert mes seins qui ballotaient sous ses coups de boutoir. L’homme siffla «&amp;nbsp;Vous ne pourriez pas faire ça ailleurs, quand même&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» et descendit précipitamment les escaliers. Lorsque je sortis dans la rue, ma jupe noire était maculée de sperme. J’ai trouvé ça drôle, de ma balader nonchalamment dans le métro avec des traces de lui partout sur moi, et des perles nacrées qui coulaient le long de mes jambes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Un&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; autre jour, ce fut dans un parking souterrain. Quand on baise avec une bête de sexe, n’importe quel endroit est érotique. Tailler une pipe en ayant bien conscience&amp;nbsp;qu'on peut être surpris&amp;nbsp;à tout moment donne encore plus de goût à la chose, si je puis désigner ainsi le merveilleux membre qui coulissait alors entre mes lèvres appliquées.&amp;nbsp;Un peu plus tard, je fixais le sol gris et poussiéreux, en équilibre précaire sur la pointe de mes chaussures à talons, tandis qu’il me prenait en levrette, debout. Je jouissais tellement vite, avec lui, c’était bon partout et j’en avais toujours envie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;La dernière fois que nous avons baisé, c’était dans un parc du côté de la porte de Montreuil. Le soir se couchait dans cette belle journée d’été, il y avait encore beaucoup de monde et des amoureux, comme nous, allongés dans l’herbe. Nichée dans le creux de son ventre, il a relevé ma jupe, mettant mes fesses à nu, et m’a pénétrée. Il s’est enfoncé sans peine dans mon vagin marécageux et a dit que j’étais moelleuse. Il bougeait doucement à l’intérieur de moi et parfois, incapable de me contenir, d’un mouvement de reins vers l’arrière, j’enfonçais sa queue au fond de moi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Le mojito cubain se fait avec de la glace pilée</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (bourgeonderose)</author>
<category>Quand je baise</category>
<pubDate>Mon, 19 Jan 2009 23:10:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffffff; mso-themecolor: background1;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Il m’aimait d’une façon animale, mon amant latino. J’ai longtemps pensé à cette relation avec une pointe de dégoût. Peut-être parce qu’il se collait à moi comme un animal en rut. Peut-être aussi parce qu’à chaque fois, au bord de la mer, dans sa voiture, il me suppliait de le sucer. Je le trouvais un peu pathétique. Il m’inspirait même du mépris, parfois.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffffff; mso-themecolor: background1;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Un soir, j’ai ouvert la baie vitrée qui donnait sur le jardin et je l’ai fait entrer dans la pièce. Nous avons bu, un peu, un peu trop. Il a commencé à me limer, cramponné à moi, comme un chien à sa femelle et il criait «&amp;nbsp;Ay, qué rico&amp;nbsp;!&amp;nbsp;». J’avais envie de rire. Je n’avais jamais fait l’amour en espagnol.&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffffff; mso-themecolor: background1;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;J’ai cessé de rire au moment où il s’est mis derrière moi, à quatre pattes, a écarté les lobes de mes fesses de ses mains et m’a léché le cul. Je me suis redressée, j’ai pensé «&amp;nbsp;qu’est-ce qu’il fait, il est bourré&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» C’était la première fois que la bouche d’un homme se posait là. Il m’a maintenue dans cette position qui me paraissait terriblement humiliante&amp;nbsp;&amp;nbsp;et la honte s’est transformée en un plaisir diffus et intense, amplifié par ses coups de langue soutenus et appliqués. J’en ai eu honte, à froid, je me suis juré de ne plus jamais le laisser faire.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; A la rencontre suivante, pourtant, quand j’ai senti son souffle bestial entre mes fesses, quand sa langue a lapé doucement la peau fine de mon anus et que sa salive a dégouliné jusqu’à ma chatte, les aiguilles du désir m’ont transpercée de toutes parts. Et désormais, je suis devenue chienne, moi aussi, et seuls ses coups de boutoir dans mon cul dilaté de plaisir calmaient le feu qu’il y avait allumé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Une pipe et au lit !</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (bourgeonderose)</author>
<category>Quand je baise</category>
<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 17:16:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Ce soir, je suis arrivée chez toi avec la ferme intention de te baiser en pensant à un autre. Et de te faire l’amour, du coup. C’est pas bien&amp;nbsp;? C’est pas grave&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Je n’avais pas fait beaucoup d’efforts. Les eussé-je fait que de toute façon, le chlore les aurait réduit à néant. J’ai fait cuire un poulet en regardant distraitement un téléfilm affligeant.&amp;nbsp;Le poulet prenait de belles couleurs&amp;nbsp;et&amp;nbsp;mijotait dans son jus en t'attendant, comme moi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Notre soirée coquine avait commencé sur un mode peu sexy. Te voir éventrer ce pauvre poulet aux hormones, plonger les doigts dedans, les lécher, la bouche enduite de graisse de volaille, ça aurait pu m’exciter mais ça a eu l’effet inverse. Je t’ai envoyé te brosser les dents. Après le dîner, tu as déambulé un long moment en caleçon. Tu as un amour de ton corps et de tes muscles, que tu travailles lors de longues séances, qui s’apparente à cette futilité plus souvent féminine, et cette obsession qu’ont certaines femmes qui les poussent à passer leur temps à se visualiser, y compris quand elles font l’amour.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Tu t’es glissé sous la couette. J’avais froid. Je t’ai rejoint, en tanga et pull que j’ai envoyé valser au bout de la pièce après 3 minutes, le temps de me réchauffer contre toi. Tu as trouvé mon soutien-gorge très beau. C’est aussi un de mes préférés. Certains assortissent chaussettes et chemise, moi je coordonne toujours les dessous et les dessus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;J’aime&amp;nbsp;ta façon de me déshabiller. Tu glisses ta bouche et tes mains dans les ouvertures à travers le tissu, je trouve ça bien plus excitant que si tu enlevais tout d’un coup. Tu t’es mis entre mes jambes, je crois que tu aimes sentir la chaleur de mon pubis contre le tien et tu as caressé mes seins du plat de la paume avant de les titiller de ta bouche. Je t’ai demandé un jour de les mordiller mais tu ne l’as pas fait, ou alors trop doucement, pourtant tu serais, j’en suis sûre, surpris des effets.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Tu as passé beaucoup de temps à cajoler mes seins. Tu étais tendre, tu prenais ton temps, parfois tu passais les mains derrière mon dos, me soulevant, cambrée contre toi, tu embrassais mon cou, mes oreilles. J’avais envie que tu me rassures, et envie d’imaginer que je lui plairais, à lui, alors je t’ai demandé si tu aimais mes seins, si tu ne les trouvais pas trop gros.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Non, ils sont beaux, ils ne tombent pas&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Ensuite, tu es descendu le long de mon ventre, que tu as embrassé. Je savais ce que tu allais faire, puisque c’est toujours comme ça que tu m’abordes, et j’en savourais l’attente.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;J’aime ce moment où tu fonds lentement sur ma chatte, où mes jambes sont écartées, où elle t’est offerte et diffuse le parfum de l’excitation. Cet instant où mon coeur palpite&amp;nbsp;à cet endroit là, &quot;la chatte battante&quot;, je me demande si tu vas d’abord y mettre les doigts ou la bouche.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Tu as embrassé mon pubis à travers la mousseline transparente, puis les plis de l’aine et enfin, tu as baisé le creux intime de mes cuisses. Ton doigt a écarté le tissu et ta bouche a léché mes lèvres, une première fois. Un premier cri.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Tu m’as léchée longtemps. J’essayais de me détendre complètement, de me préparer pour l’orgasme – tu me lèches très bien – mais j’ai eu un mouvement d’agacement. Je ne sais pas ce que c’est que cette manie que tu as d’entamer une partie de jambes en l’air avec un téléfilm de merde en fond sonore…. Quand au plus fort du cuni, j’ai entendu «&amp;nbsp;il a été tué d’une balle en pleine tête&amp;nbsp;», j’ai craqué.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Tu as relevé la tête d’entre mes cuisses, un peu hagard, tu as enfin éteint cette putain de télé et repris ta dégustation. J'ai pu me laisser aller complètement, enfin, savourer les bruits, mouillés, de succion&amp;nbsp;de ta bouche sur&amp;nbsp;ma chatte et quand tu as alterné langue et doigt sur mon clitoris &lt;em&gt;érectilisé&lt;/em&gt;, j’ai senti la jouissance monter très vite.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Après que j’aie cessé de gémir, tu as voulu me pénétrer et déjà, ta queue commençait à s’enfoncer dans la chaleur accueillante de ma chatte mouillée mais moi je voulais te sucer. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Je t’ai arrêté, t’ai dit «&amp;nbsp;je veux te sucer, L. j’ai été trop frustrée la dernière fois&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Tu as répondu «&amp;nbsp;Mm, j’adore que tu me suces&amp;nbsp;», ta queue était bien dure et je suis restée longtemps penchée sur toi. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Mes lèvres étaient bien serrées autour de ta verge, en remontant ma langue léchait doucement le gland tandis que de la main droite, je caressais tes couilles. Tu étais très excité, tu gémissais fort &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et j’ai senti que tu pouvais jouir très vite, alors j’ai pris mon temps. Je me suis mise à quatre pattes, penchée sur toi, pour que tu puisses me caresser pendant que je te suçais. Tu caressais le charnu de mes fesses de la paume, j’ai écarté les cuisses, tu t’es attardé longtemps sur ma raie ouverte, juste au-dessus de mon petit trou que tu effleurais. J’ai même &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;cru&lt;/span&gt;&amp;nbsp; espéré, en vain, qu’un de tes doigts s’y aventurerait.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Et puis, ta main a glissé vers mes&amp;nbsp;lèvres, ton doigt les a écartées et glissé sur ma mouille abondante. Quand je sens que je mouille comme ça, ça m’excite autant que toi, je crois. Ma bouche sur ta queue commençait à fatiguer, mes lèvres (labiales)&amp;nbsp;étaient très gonflées, alors elle est devenue plus molle, plus douce, je glissais mollement le long de ta queue. J'ai d'abord craint que tu débandes mais au contraire, tes gémissements ont redoublé et très vite, la&amp;nbsp;douceur de ma bouche t’a fait jouir, me surprenant aussi. Je me suis retirée et pendant que les jets se déversaient sur ton ventre, j’ai mordillé et léché ton téton,&amp;nbsp;blottie contre ton torse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Ensuite, tu es revenu entre mes jambes, tu as dit «&amp;nbsp;maintenant pour que ça revienne, ça va être difficile, tu m’as trop fait jouir&amp;nbsp;». On s’est embrassés, c’était très tendre,&amp;nbsp;je crois que tu étais émue du plaisir visible que j’avais eu à t’en donner, en fait, moi je t’embrassais en imaginant que c’était lui. Les yeux fermés, je t’ai léché, mordillé, respiré en te tenant la nuque,&amp;nbsp;caressant tes fesses et ton dos, et tu as dit «&amp;nbsp;Tu ne m’as jamais embrassé comme ça&amp;nbsp;». &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Tu n’as pas réussi à rebander, j’ai proposé de te sucer mais tu étais fatigué, il ne te restait que 3 heures de sommeil. Tu t’en voulais de ne pas avoir pu me faire l’amour, tu disais «&amp;nbsp;la prochaine fois, je t’empêche d’aller jusqu’au bout, j’ai voulu arrêter mais c’était trop bon&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Pourtant, moi, j’avais eu ma dose de plaisir, sucer une belle queue dressée est parfois bien meilleur que de faire l’amour.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Ce soir, j'embrasse pas !</title>
<link>http://bourgeonderose.hautetfort.com/archive/2008/08/31/ce-soir-j-embrasse-pas.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (bourgeonderose)</author>
<category>Quand je baise</category>
<pubDate>Sun, 31 Aug 2008 23:48:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;span&gt;Deux malheurs peuvent s'abattre sur la femme qui se réjouit d'une nuit d'amour à venir :&amp;nbsp;ses règles et ... l'apparition d'un&amp;nbsp;bouton de fièvre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Hier, j'allais retrouver mon amant le coeur moins léger que je ne l'aurais eu sans ce disgracieux bourgeon&amp;nbsp;sur ma lèvre. Je me sentais moche, défigurée même,&amp;nbsp;et j'allais être, de surcroît, privée non seulement de baisers mais surtout&amp;nbsp;de la seule friandise que je m'autorise à&amp;nbsp;volonté :&amp;nbsp;sa queue. Je me sentais aussi frustrée&amp;nbsp;que si j'avais repéré une superbe côte de boeuf sur le menu d'un restaurant gastronomique et qu'à peine installés, le serveur m'avait annoncé : &quot;Désolés, à cette heure-ci, nous ne servons plus que des sandwichs&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai donc prévenu mon doux amant d'office. Pas de bisous. C'était bizarre et ça m'a dérangée plus que je ne l'aurais imaginé. J'aime quand les souffles se mêlent, quand je parle dans sa bouche. Surtout que comme moi,&amp;nbsp;il adore embrasser. J'ai dû réfréner les élans qui me poussaient naturelllement vers ses lèvres. Le soir venu, il s'est endormi dès les premières minutes du film que nous avions loué. Mais au matin ...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au matin, il a commencé à embrasser mon dos et mes épaules. Je&amp;nbsp;me suis tournée vers lui à demi, il a attrapé mon téton droit entre ses lèvres et l'a agacé délicieusement pendant quelques minutes. Le désir qui me submergeait&amp;nbsp;-je suis &quot;du matin&quot;, comme on dit - &amp;nbsp;m'a fait me mettre complètement sur le dos et il s'est couché sur moi. J'ai d'abord gardé les jambes serrées, je sentais son sexe dur contre mon pubis et sa bouche léchait et mordillait mes tétons en alternance. Il commence à savoir comment j'aime qu'on les&amp;nbsp;stimule. J'ai lentement écarté les cuisses,&amp;nbsp;comme un réflexe naturel, et j'ai senti son caleçon qui se mouillait de mon ruissellement.&amp;nbsp;Il s'est frotté&amp;nbsp;entre mes cuisses, lentement, son sexe était très dur, ça me faisait même presque mal. Il est descendu le long de mon corps, tout en embrassant mon ventre, mes bras, ma toison et puis d'un coup, il a&amp;nbsp;plongé son visage&amp;nbsp;dans mon ruisseau. Il m'a léchée longtemps et&amp;nbsp;semblait s'enivrer de mes odeurs de femme au saut du lit. Je bougeais mon bassin en rythme avec les vagues de désir qui roulaient dans mon ventre.&amp;nbsp;C'est fou comme je suis plus alanguie le matin ! C'est vraiment différent et si bon. Quand il a saisi mon bourgeon entre ses lèvres, le suçant et le léchant à tour de rôle, j'ai joui assez vite. Alors, il a arraché son caleçon et s'est enfoncé dans ma chatte mouillée et chaude. D'abord quelques coups en missionaire et puis, il a attrapé ma jambe et l'a posée sur son épaule. Il sait que j'aime cet angle ou la pénétration est profonde. Je sens alors sa queue tout au fond de moi. J'ai joui, j'étais terriblement&amp;nbsp;excitée et il m'a fait basculer sur le côté, les jambes en ciseau enserrées autour de sa taille. Faire l'amour avec lui&amp;nbsp;devient vraiment bon, je commence à me lâcher, à lui demander des choses, à parler. Ce matin, je lui ai dit que j'adorais sa queue et son odeur. Il était très excité lui aussi, et puis, il faisait chaud et nos corps dégageaient des odeurs animales. Il a glissé sur la moquette et m'a fait m'agenouiller au bord du lit pour me prendre en levrette. Au début, son érection n'était pas très forte et puis, il m'a bien coincée contre le rebord du lit et ses coups de boutoir me clouaient.&amp;nbsp;L'imaginer en train de regarder mon cul généreux et sa queue glisser dans ma chatte&amp;nbsp;m'excitait. Il a dû le sentir parce qu'il a commencé à me claquer doucement les fesses. J'ai encore joui, le cul tendu vers lui. Je crois qu'à ce moment là, s'il avait tenté la sodomie, je l'aurais laissé faire. Tout est une question de moment, en fait.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous sommes remontés sur le lit. Il m'a remise sur le dos et s'est mis à genoux, me faisant glisser sur son sexe, empalée. C'était doux, je sentais son gland à l'entrée de mon vagin, j'étais bien. Je lui ai dit que j'aurais voulu le sucer, que j'adorais ça. Il s'est penché vers moi et tout en bougeant dans mon ventre, il a léché mes seins. Une tornade de plaisir. &quot;Qu'est ce qu'ils sont durs&quot;, il a dit en les palpant. A un moment, j'ai senti qu'il ne redevenait mou à l'intérieur de moi. Il m'a expliqué ensuite que la position, à la longue, lui avait coupé la circulation et donc l'érection. Il m'a fait assoir sur lui, je sentais sa queue frotter mon point G, c'était trop sensible, je lui ai dit mais il a répondu &quot;non, c'est bon&quot; et on a continué et j'ai joui en criant comme un animal. C'est la seule position qui me fasse cet effet-là.&amp;nbsp;A ce moment là, j'ai un peu perdu la tête, j'ai supplié &quot;défonce-moi&quot; et j'ai eu peur de le choquer mais visiblement non puisque très vite, il m'a reprise en missionnaire, s'est enfoncé doucement jusqu'à buter au fond de moi, une fois, deux fois, puis il est ressorti de moi et s'est branlé en giclant sur mon ventre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plus tard, lorsqu'il m'a déposée au RER, je lui ai glissé, fixant ouvertement le renflement de son pantalon blanc : &quot;La prochaine fois, je te fais ta fête&quot;. Je sens que je vais reprendre le RER dès cette semaine.&lt;/p&gt; 
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<title>La sodomie et les femmes</title>
<link>http://bourgeonderose.hautetfort.com/archive/2008/08/19/la-sodomie-et-les-femmes.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (bourgeonderose)</author>
<category>Quand je baise</category>
<pubDate>Tue, 19 Aug 2008 17:58:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Dimanche matin, comme L. avait dormi à la maison, on est allés courir ensemble. Pendant le déjeuner, je lui ai dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Après le café, on se prend une douche et on se fait une petite sieste&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» Finalement, on a convenu ensuite que la douche serait plus utile après la sieste, pour nous réveiller.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;On a plongé nus dans les draps frais. Il a glissé sa main sous le drap et a commencé à me caresser les seins. A les frôler d’abord, nonchalamment, en caressant mon ventre aussi, et puis, quand il a senti sous sa paume la pointe de mes tétons qui réagissait, il a accentué ses caresses. Moi, j’avais la tête tournée vers la fenêtre, les yeux fermés. Je savourais la chaleur qui commençait à diffuser dans mon ventre et ma respiration qui s’accélérait doucement. J’aime ce moment où je sens le désir se réveiller. Quand mes reins ont commencé à se cambrer, je me suis tournée vers lui. Il m’a embrassé. C’était salé, j’ai chuchoté contre sa bouche «&amp;nbsp;Mmm&amp;nbsp;! Tu es salé, c’est bon&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» et j’ai commencé à lécher ses lèvres. Lui, il embrassait mon cou et respirait les effluves iodées à la racine de mes cheveux, collés par le sel. On s’est embrassés longtemps&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; et j’ai léché ses épaules, son torse. Je me suis enivrée de ses odeurs d’homme, de ses aisselles poivrées.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Après l’amour, nous n’avions plus envie de dormir. Je ne sais pas comment la conversation en est venue à la sodomie. L. m’a dit qu’il n’avait jamais rencontré une fille qui aie pris du plaisir comme ça et que d’après lui, les femmes&amp;nbsp;se forçaient pour «&amp;nbsp;faire plaisir&amp;nbsp;». J’ai nié. «&amp;nbsp;Moi, j’ai déjà joui comme ça, et très fort&amp;nbsp;». Il était surpris. «&amp;nbsp;Pour nous, c’est bon, parce que c’est plus serré&amp;nbsp;», m’a-t-il dit. L. ne comprenait pas en quoi cette zone était érogène et était encore plus surpris que des hommes aiment cette caresse là aussi. Des filles l’avaient déjà doigté mais il n’avait rien ressenti. Je lui ai expliqué la prostate et tout ce que je savais de mes amis homos.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Il est devenu songeur. Et ça n’a pas loupé, il m’a lancé «&amp;nbsp;Alors, si tu aimes ça, on pourra le faire&amp;nbsp;?&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Je ne pouvais pas lui dire «&amp;nbsp;Non, je ne fais ça qu’avec les mecs qui me rendent littéralement dingue, et que j’ai envie de sentir me remplir par tous les orifices ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Alors, j’ai répondu que je le faisais rarement, et que ça demandait du temps et de la confiance. Je l'ai fait rire en faisant remarquer qu'en plus, vu comment il était membré, ça me faisait un peu peur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Je n’aime pas la sodomie pour la sodomie. Je la demande, je supplie même parfois, quand je ne suis plus qu’instinct et animalité, quand je perds la tête et que je ne veux plus réfléchir. Quand je deviens chienne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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