19.10.2009

Poussin

2 fois en 1 semaine. Tu y prends goût, on dirait. Moi aussi.

Il y a eu cette première fois, première retrouvailles, où on s'est roulés des pelles comme des ados pendant près d'une heure. Comme si on n'osait pas être les adultes que nous sommes. Et quand on s'est retrouvés nus l'un contre l'autre, ça a été un peu bâclé, trop rapide, pour moi.

Il y a eu cette deuxième fois où, pesant sur mon corps de tout ton poids, tu t'es calé entre mes cuisses. Quand j'ailâché prise, tu m'as arraché ma culotte, tu as empoigné mes cuisses et tu m'as renversée en arrière, dans une position qui, si elle n'était pas particulièrement esthétique, a achevé mes dernières résistances. Tu t'es plongé dans ma chatte et tu l'as bouffée, littéralement, longtemps. J'avais oublié que tu léchais aussi bien et avec un tel plaisir. Tu m'as fait l'amour bouche contre bouche.

Il y a eu cette autre fois où je n'ai pas voulu que tu me pénètres mais où je t'ai sucé goulûment. J'aime ta queue. Elle n'est pas très grosse ni très longue mais elle a des reliefs intéressants que ma langue a aimé explorer. Te sentir contre moi, respirer contre mon oreille, toute la nuit, et sentir l'odeur de la sueur que tu avais produite dans ton excitation, c'était meilleur que du sexe. 

Et puis il y a eu ce soir. La dernière fois, nous avions tous les deux été frustrés. Ce soir c'était parfait. Ta langue a cueilli mon plaisir débordant. Tu m'as pénétrée en me mordant les épaules et le cou, nos souffles parfumés à la vodka se mélangeaient dans nos bouches, et puis tu retournais entre mes cuisses, longtemps. Tu m'as fait jouir plusieurs fois, ce soir. Ensuite, je suis restée contre toi parce que tu avais froid, j'ai relevé ma jambe sur ton ventre et j'ai humé l'odeur de tes aisselles. J'aime l'odeur de ta sueur, elle est proche de ma propre odeur. J'ai toujours eu une attirance animale pour les aisselles des hommes. Le verdict se fait dès le premier contact des peaux, et si cette odeur-là me plaît, alors j'y colle mon nez et m'en enivre. Je la lèche aussi parfois et j'aime le goût de fer qu'elle laisse sur ma langue. Reviens vite, laisse-moi respirer tes aisselles et caresser ta toison, ton front brûlant et ta tignasse de poussin ébouriffé.

08.09.2008

En voiture,Simone !

Le jour se levait quand ta voiture s’est engagée sur l’autoroute. Tu n’avais pas voulu me faire l’amour au réveil, prétextant que tu n’étais pas du matin. Pas de pot pour moi. C’est certainement la seule chose que j’aurais à te reprocher, de ne jamais vouloir faire l’amour le matin, alors que moi je suis déjà toute ruisselante rien que de me réveiller contre toi.

 

Dans la voiture, en remarquant mes lèvres encore gonflées de t’avoir astiqué, tu as reparlé de cette nuit fabuleuse, commencée dans un bar de Belleville. Sur la piste de danse, on s’était roulé des pelles comme des gamins de seize ans, et tu étais tellement excité que tu avais commencé à me toucher les seins devant tout le monde. Ensuite, tu m'as entraînée dans un recoin de la salle, plus sombre, tes mains ont commencé à relever ma robe et à frôler ma chatte, ce n'était vraiment pas raisonnable mais je n'arrivais plus à réfléchir et les gens autour de nous n'existaient plus. L’envie de toi m’arrachait si fort le ventre que je n’ai trouvé l’énergie de repousser ta main que quand j’ai vu le videur nous regarder d’un sale œil, à deux doigts de nous foutre dehors.

 

Au milieu de la nuit, nous sommes rentrés chez toi et à peine la porte refermée, tu m’as fait basculer vers l’avant, tu as baissé mon slip et tu m’as prise debout, près de la porte. Je n’ai jamais besoin de préliminaires pour mouiller, de toute façon, mais cette nuit-là, j’étais tout particulièrement trempée.

 

Tout en conduisant, tu reparles de ça, de la façon dont je t’avais excité en dansant et comment tu rêvais, sur le chemin du retour, du moment où tu m’arracherais ma culotte et ferais coulisser ta queue entre mes cuisses. Ca a commencé à t’exciter et ta voix est devenue plus rauque.

Tu as demandé si j’avais encore envie, j’ai dit oui, bien sûr.

Tu as dit « Enlève ta culotte » et tes doigts ont vérifié que je ne mentais pas. Je me suis laissé faire, les joues en feu, d'abord gênée puis apaisée de sentir ta main chaude enfouie dans mes replis. Tu les as laissé crochetés à l’intérieur de mon vagin jusqu’à ce qu’on s’engage sur le périphérique. Là, il a bien fallu que tu remettes les deux mains sur le volant mais tu as fait une grimace de dépit. Tu me regardais avec insistance, comme si tu voulais me demander quelque chose.

Alors j’ai caressé ta queue à travers le pantalon, tu as soupiré de plaisir, j'ai libéré ta queue qui a jailli de ton pantalon, glissé la tête sous ton bras droit et j’ai commencé à te sucer. Quand ma bouche a glissé sur ton gland, tu as laissé échapper un cri et relevé ma robe pour regarder mon cul pendant que j’étais penchée sur toi. Il devait être 7 heures du matin, la circulation était légère.

Je me suis régalé de te sucer, j'en avais eu tellement envie le matin. A un moment, tu as dit « Ne te relève pas, il y a une camionnette à notre droite, ils sont en train de regarder ton cul ». Ca m’a balancé un coup d’électricité dans le ventre, et j’ai failli crier de plaisir quand tu as glissé ta main entre mes fesses et que tu as commencé à me doigter.

Le contexte était hyper excitant, toi en train de conduire l’air de rien, moi qui te suçais goulûment – je crois que je n’ai jamais savouré une pipe comme ce matin-là – et mes fesses blanches collés à la fenêtre, ma chatte totalement épilée et luisante de plaisir, avec ta main qui m’outrageait aux yeux de tous. J’ai imaginé les mecs, dans la camionnette, en train de bander comme des malades en crevant d’envie d’être à ta place.

Toi, tu prenais ton pied aussi, petit pervers, tu voulais juste les rendre malades de jalousie mais tu t’assurais qu’ils ne voient pas mon visage. Ils sont restés longtemps à notre hauteur, parfois je soufflais « ils sont toujours là ? », tu répondais oui et je recommençais à te sucer avec plus de frénésie.  Je me suis rapproché de toi pour que tu puisses caresser mon clitoris qui était dur et gonflé comme un bourgeon plein de sève et j’ai joui, en bougeant le bassin et en frottant ma chatte sur ta main qui me rendait dingue. Ca reste une des plus belles jouissances que j'ai eues, vraiment, un souvenir inoubliable.

 

On allait arriver en bas de chez moi, tu t’es garé près du stade et tu m'as dit que tu étais à cran et que tu allais en foutre partout. Quand je t'ai repris dans ma bouche, je n'ai fait que quelques va et vient sur ta queue qui dégoulinait de ma salive et tu as déchargé au fond de ma gorge. Et putain qu’il était bon ton sperme ! C’était la première fois que je te goûtais, toi, et la première fois que je buvais la semence d’un homme depuis des années, et j’ai failli en pleurer de joie. Je l'ai avalé lentement, en le faisant rouler entre ma langue et mon palais. J'avais envie de m'empaler sur toi, mais il faisait vraiment jour maintenant et l'endroit était passant.  

On est restés de longues minutes dans les bras l'un de l'autre, à sentir les battements de nos coeurs se calmer. Nos sexes , eux, n'en avaient pas eu assez. 

Toi aussi, tu étais ému, tu me caressais la tête, et les joues, tu embrassais mes paupières et tu n’arrêtais pas de me dire merci. C’est ce jour-là, je crois, avec cette jouissance inouie, que j’ai pris goût à l’exhibitionnisme.

21.07.2008

Je pense donc je jouis

Un soir, dans l'appartement triste de mon amie, mon corps se tordait de l'envie de toi. C'était douloureux, vraiment. J'ai essayé de me branler mais je ne supportais pas de sentir mes mains entre mes cuisses alors que je rêvais des tiennes et de ton souffle. Je me suis trouvé pathétique. J'ai même pleuré. Le sexe occupait toutes mes pensées, je m'endormais en pensant à toi, je me réveillais le ventre froid. J'étais passée en quelque mois d'une planche de bois à un volcan de désir et je ne comprenais pas ce qui m'arrivait. Je le haissais de m'avoir si mal aimée et je t'adorais pour m'avoir fait renaître femme.

Mon sexe maintenant était mouillé. Alors, j'ai été chienne. Je me suis mise à quatre pattes sur le lit. C'était l'hiver, il faisait froid mais moi j'avais chaud en t'imaginant derrière moi, en train de me regarder et de dire que tu adorais mon cul. Je me suis cambrée et j'ai fermé les yeux. Et j'ai senti ton souffle sur ma vulve. C'était incroyable, ta langue se glissait dans ma fente, je te sentais respirer entre mes fesses. Alors je les ai tendues encore plus et j'ai mis ma tête entre mes mains. Ca a duré plusieurs minutes, je ne pensais qu'à toi, j'imaginais ton corps nu, ta peau si douce, ton haleine de tabac et d'alcool, ta voix rauque et étranglée par l'émotion, ta queue si douce que je suçais jusqu'à en avoir mal aux lèvres. Et l'orgasme m'a submergée d'un coup, violemment. J'ai joui de toi alors que tu étais à des kilomètres. C'était tellement incroyable que j'ai eu du mal moi-même à croire à ce qui m'arrivait.

Et la semaine dernière, j'ai lu "Le traité des caresses". Et j'ai compris. Comme tu me manques ...

01.01.2008

Nue sous ma robe (1)

J’ai pris le RER, nue sous ma robe bustier blanche. Tu as souvent évoqué cette envie que tu avais de m’imaginer nue sous ma robe ; c’est sûrement d’ailleurs pour laisser libre cours à ton imagination que tu exiges que je ne porte que des jupes en ta présence. Sensation étrange, un peu gênante, de mes lèvres épaisses et déjà moites entre mes cuisses. J’ai l’impression que tout le monde sait que je suis une petite salope. Et si je faisais un malaise, les pompiers auraient sans doute un petit choc, quand même, en découvrant ma petite chatte débarrassée de la toison protectrice. Ils verraient sans doute le bouton pourpre et verni de mon clitoris dilaté. Peut-être même l’un d’entre eux refrénerait-il l’envie de glisser un doigt dans ma fente charnue.

J’arrive à la gare. Tu es là, dans la voiture, tu te penches pour m’ouvrir la portière, un baiser rapide sur les lèvres, presque forcé, comme d’habitude. Je mets toujours un peu de temps à me détendre après ce premier contact si peu passionné. Nous commençons à rouler. Après les banalités d’usage, tu complimentes ma robe et la dorure de ma peau. Tu me demandes ce que je porte en dessous. Tu le sais puisque tu as déjà remarqué à la gare que mes seins lourds bougeaient en toute liberté sous le tissu blanc. Je réponds, en te regardant en coin : « Rien ». Tu avales ta salive et allume une cigarette, nerveux. La fumée, le désir, ou les deux te donnent cette voix rauque qui met le feu à ma chatte quand tu me racontes des obscénités au téléphone.

Nous quittons l’avenue et tu t’engages dans une zone industrielle désertique. Tu me souries tendrement et me prie : « Fais voir ». Un gouffre s’ouvre dans mon ventre. Délicieux tiraillement qui ne se calmera que lorsqu’ ouverte sous toi, tu me limeras avec bestialité, ta bouche contre la mienne, mes jambes enroulées autour de tes hanches moelleuses.

Je remonte la robe, tu te penches rapidement et pousse un cri d’admiration. Je pouffe, heureuse de ton bonheur, en la reposant sur mes genoux. « Encore », dis-tu.

Ta main quitte le levier de vitesses et comme une cuillère, tu glisses tes doigts sous mes fesses, enserrant mon sexe mouillé. Ta paume repose tranquillement sur mon pubis nu et frais et ton majeur s’appuie sur mon anus. Je retiens mon souffle et sens la pointe de mes seins durcir sous la violence de la vague qui m’a chavirée. Tu ne bouges plus toi non plus. Ta main goûte le contraste entre le feu de mes muqueuses et la fraîcheur de ma peau. Ton majeur remonte et savoure le liquide épais qui s'échappe de moi et que tu portes rapidement à ta bouche pour le lécher avant de le reposer sur ma chatte trempée à l'idée de ta bite qui me lime si bien et si profond. Je devrai attendre d'être chez toi et je sais que les instants qui me séparent de ce moment où tu me rempliras vont être à la fois délicieux et douloureux. Je mouille abondamment et ça te rend dingue. Je suis tellement fière d'être trempée si facilement, je sais que c'est une chance qui n'est pas donnée à toutes les femmes. Moi j'ai toujours mouillé comme une malade au moindre contact avec un homme, et même à la simple idée d'un contact. A chaque fois, je suis fière d'écarter les cuisses et de leur offrir mon vagin moite de l'envie d'être empalé au plus profond.

Tu presses le bout de ton majeur contre mon anus et je meurs d'envie que tu l'enfonces doucement à l'intérieur mais je n'ose pas. Certains hommes m'ont reproché de ne pas dire de quoi j'avais envie, mais c'est parce qu'ils ne savaient pas que j'ai juste envie de ce dont ils ont envie. Leur offrir mes  orifices pour qu'ils les remplissent de leur queue, leurs doigts ou leur langue me comble de bonheur. On peut me prendre comme on veut et plus c'est violent, plus ça m'excite. Je n'aime pas ceux qui posent des questions. Je veux qu'on me soumette parce que j'aime tout ce qu'on me fait. Toi, tu as cette façon de me baiser comme si j'étais une salope, d'écarter mes fesses au maximum pour t'y enfoncer brutalement. Tu me fais tellement crier et jouir du cul que j'en ai parfois honte mais pas longtemps parce que le bonheur de t'appartenir est bien plus fort que ma honte.

Ton majeur se mouille de ma jouissance d'être dans le creux de ta main et tu commences à l'enfoncer dans mon anus serré. J'écarte un peu les fesses pour t'aider à me donner du plaisir. Ma main droite est cramponnée au siège et mon corps est tendu vers l'avant. Tu lâches le volant et de ta main gauche, tu baisses le haut de ma robe pour mettre mes seins blancs et tendus  à nu. Ma robe n'est plus qu'un bout de tissu autour de ma taille. Je suffoque de plaisir, j'ai du mal à respirer. Ton majeur que tu enfonces doucement dans mon cul, comme si tu voulais faire durer mon plaisir, mes seins libérés que tu regardes avidement, j'ai envie de te crier d'arrêter la voiture et de monter sur toi pour m'empaler sur ta douce chaleur. Mais tu continues calmement à me doigter, et seuls tes yeux qui fixent ta main entre mes cuisses trahissent ton émoi. Moi je me sens le feu aux joues, comme au reste de mon corps. Je prends ta main et enfonce ton majeur dans mon cul et je maintiens ta main immobile pour que tu ne bouges pas ton doigt et que je puisse bien le sentir à l'intérieur de ce trou étroit que je ne donne que rarement et jamais avec le plaisir coupable que j'y prends avec toi.  Je laisse échapper un cri de plaisir.

La rue est déserte et personne ne peut me voir dans cette voiture. J'ai envie de te sucer et de sentir ta queue remplir ma bouche. La situation empêche que je t'offre le spectacle de mes fesses en le faisant. Ça m'attriste parce que rien ne m'excite plus que de te sentir pétrir mon cul et ma chatte de tes longs doigts pendant que je te prends dans ma bouche. J'ouvre ton jean nerveusement et je sens sous ma main ta belle queue bien dure qui me soumet à chaque fois. Le moment ou je la libère et ou elle se dresse, juste avant que je l'honore et la badigeonne de ma salive me remplit toujours d'une émotion intense. J'en pleurerai de joie de la retrouver et de pouvoir la respirer et la goûter pendant des heures. Je me penche sur toi, mon cul nu est dressé vers la fenêtre et j'imagine un instant que des hommes voient mes lèvres béantes et mouillées, et la touffe de poils qui bordent mon anus que tu sodomiseras bientôt. J'enfourne ta bite dans ma bouche d'un coup, j'en ai eu trop envie pendant ces jours ou je me caresserais dans mon lit. Tu conduis d'une main et de la main gauche, tu tiens ma nuque pour m'enfoncer ta queue au plus profond de la gorge. J'étouffe mais je suis heureuse d'imaginer que tu me fais payer toutes ces fois ou j'ai refusé de venir. "Hum ... qu'est ce que tu me suces bien", dis-tu. Vas-y suce moi bien profond, avale-moi". Je t'astique avec délectation, les yeux fermés, je sens ma chatte en feu et ta main sur ma nuque qui appuie fermement. Tu respires fort et moi je gémis, la bouche remplie par ta grosse queue si douce. Tu t'enfonces tellement loi dans ma gorge que la salive coule le long de ta queue. Tu aimes ça et je la lèche en respirant l'odeur d'excitation qui s'échappe de tes couilles pleines. Ta respiration s'accélère, tu es hyper excité et tu jouis vite dans ma bouche en longs jets qui arrose le fond de ma gorge et que j'avale docilement. 

Lorsque je me relève et me rassied sur le siège, en essuyant le sperme qui coule sur mon menton et que je lèche sur mon doigt, tu m'ordonnes de garder les jambes écartées et tu remets ta main au même endroit. Je suis toujours aussi trempée et lorsque ton majeur frôle mon anus déjà dilaté, je te dis "Ce soir, je veux que tu me tournes contre le mur, que tu me fasses me baisser pour écarter mes fesses et mettre mon anus à nu. Je veux que tu m'encules à sec, longtemps, même si je crie, et que tu jouisses dans mon cul pour que ton sperme en coule quand je me relèverai".

Ces mots dans ma bouche, moi habituellement soumise, m'excitent terriblement. Je viens de te demander de me faire mal et de ne pas hésiter. Tu ne réponds pas et tu accélères, mais ton majeur à frémi contre ma rondelle.

10.10.2007

Adrénaline

Nous avons rendez-vous dans un bar. Mon amie Eva est habillée comme une jeune fille de bonne famille : col roulé, jupe longue. Je suis debout, j’ouvre mon manteau et le fait glisser sur mes épaules, révélant une mini robe rouge et noire moulée sur mes formes, sans manches, décolleté V généreux. Autant dire que je n’ai pas beaucoup de tissu sur moi. Sur le visage de Malik se dessine la surprise. Il ne devait pas s’attendre à ce que je joue le jeu à ce point. Ma robe est tellement courte que quand je suis assise, elle remonte au-dessus de mes bas et dévoile ma peau. Ca fait bien longtemps que je ne me suis pas habillée de façon aussi provocante. Je présente mon amant à mes amis, nous sommes tous assez nerveux. J’adore cette sensation d’un danger imminent, inconnu, face auquel je ne sais comment je vais réagir. Ca peut être un fiasco. Ou une explosion intérieure. En tout cas, de l’émotion.

Pour me donner du courage et m’habituer aux regards appuyés sur mon corps, je profite d’une visite aux toilettes pour traverser la salle bondée. De nombreux regards se braquent sur moi tandis que ma silhouette pulpeuse frappe d’un talon assuré le parquet brillant. Les videurs black me détaillent, visiblement séduits. Nous partons bientôt, il me prend le bras. Je n’ai pas l’impression qu’il apprécie beaucoup mon petit numéro. Dégonflé ! Ca s’engouffre dans du sexe pur et dur, de la baise tout ce q’il y a de plus animal, et ça n’assume pas quelques centimètres de peau.

Arrivés devant la grille, nous entrons avec des couples assez classes. Pantalons interdits aux dames. Dans la première salle, un bar et une piste de danse. Nous prenons des verres et nous asseyons. Jusqu’ici, tout va bien. J’observe les couples présents. La quarantaine bourgeoise, voire beaucoup plus. Genre hommes d’affaires en costard cravate et femmes sophistiquées. Je propose à Eva de danser un peu car elle a l’air complètement coincée. Nous commençons à danser, face à face, et j’ai l’impression d’être un quartier de viande au milieu de la fosse aux lions. Les femmes me regardent avec la même avidité que leurs mecs. Ca fait froid dans le dos. Ils ont repéré de la chair fraîche, et jeune de surcroît. Tendre et juteuse. Des petites nouvelles, pucelles de l’échangisme.

Si cet échantillon est représentatif de la faune qui peuple les salles contiguës, c’est pas ce soir que je vais perdre la tête. Enfin, au pire, je vais mater et mouiller ma culotte.

Eva et son mec décident de s’enfoncer dans le dédale de salles tandis que Malik m’explique que plus on avance vers le fond du club, plus c’est chaud. E. revient après quelques minutes et me dit que « c’est dégueulasse, ça sent le sexe ».

Je prends la main de Malik et l’entraîne. Nous entrons à gauche, dans une salle ronde. Au centre, une sorte de podium en velours rouge et une banquette du même tissu qui entoure la pièce. Ambiance intime, ça me plaît, je me pose et regarde. Je rends leurs sourires aux quelques couples présents. Malik en désigne un à quelques mètres de nous « Regarde ceux-là, ils sont beaux, non ? »

Une belle brune typée, assise sur son mec, la robe relevée jusqu’aux fesses. Serrée contre lui, cachant le plus beau de leur intimité, elle lui donne des coups de boutoir. Ca me gêne de les regarder comme ça, ils ont l’air amoureux. Sans doute un couple un peu exhib qui n’a pas envie de partager, mais juste de s’offrir quelques sensations fortes au milieu de la foule.

Un jeune black arrive, accompagnée d’une blonde bien plus âgée que lui. Il est à genoux sur le podium, face à moi, et me regarde dans les yeux tandis que la blonde penchée, le cul offert, le suce avec application. Une femme offre ses seins à la bouche du black tandis que son partenaire, dont je ne vois pas le visage, après un signe de tête du black, enfourne sa queue dans la chatte de la blonde. Le black continue à me fixer. Il a une belle longue queue et avance le bassin en rythme pour s’enfoncer bien profond dans la gorge de sa femme. Sa queue me plait, elle est aussi belle et dure que celle de mon mec. Malik passe son bras autour de mon épaule. Sa main s’immisce dans ma robe et englobe mon sein dans sa paume chaude. Première décharge électrique dans mes reins. Je me penche sur lui pour l’embrasser et ce mouvement me fait légèrement écarter les jambes, révélant aux yeux du black le spectacle du triangle noir au fond de mes cuisses. Tandis que j’explore la bouche de Malik, je sens une délicieuse chaleur envahir ma culotte. Je resserre un peu les jambes juste pour sentir la mouillure imprégner le tendre de mes cuisses puis les rouvre généreusement pour le voyeur posté en face de moi. La rapidité avec laquelle je réagis au contact de Malik me surprend toujours. La blonde astique toujours, ces quatre là ont l’air de s’emmerder un peu. Leur rythme mécanique m’ennuie. Je me lève et propose à Malik de me montrer la suite. Il bande comme un malade. Nous passons dans un couloir ou il y a des sortes de cabines mais fermées par un muret, de sorte qu’on peut voir ce qui se passe à l’intérieur. Là, je tombe nez à nez, si on peut dire, avec une belle brune aux cheveux longs montée par un superbe black musculeux. Ils ont vraiment l‘air de s’éclater, eux, ça fait plaisir à voir. Je me poste sur la balustrade et regarde sa queue luisante s’engouffrer à toute vitesse dans le con de la dame. Par moments, il la ressort complètement puis cramponne ses fesses blanches avant de l’empaler. C’esst super excitant de voir ces corps noirs et blancs emboîtés l’un dans l’autre et de sentir leurs odeurs d’animaux. Je m’accroche à la balustrade, comme elle, en dessous de moi.  Je regarde son mec et je lui souris en soulevant un sourcil, d’un air de dire « La veinarde ! »  J’adore que Malik me prenne comme ça, quand je ne vois pas ce qu’il fait derrière moi mais que je sens sa chaleur qui s’approche de mes fesses. Comme s’il avait lu dans mes pensées, le black retire sa queue de sa copine et glisse doucement un gros doigt entre les deux globes de ses fesses. Elle contracte le dos un bref instant puis se relâche et dresse le cul vers lui, comme une petite garce affamée de bite. Il joue un instant avec sa queue contre son anus, en me souriant puis doucement, s’enfonce. Je suis à cran et mon propre anus frémit de plaisir. Je croise le regard de Malik qui me fait signe de le suivre. Jaloux ? Je quitte à regret mon couple de petits vicieux et arrive dans une salle rectangulaire, grande et très sombre, sur laquelle sont posés des matelas, en rangée. Une forte odeur emplit la pièce, ça prend un peu au cœur. L’odeur de la baise. Ecoulements, sécrétions, sperme, haleines, sueur. Une belle odeur qui réveille les plus bas instincts en nous. 

Il y a beaucoup de monde dans cette pièce, les corps se pressent pour regarder les couples qui se donnent en spectacle. Je me fraie un chemin, entraînant Malik. Mes seins frôlent d’autres seins, des torses. Comme Malik n’a pas pensé à se mettre derrière moi, je sens des mains qui remontent le long de mes cuisses, frôlent mes mains et caressent mes épaules et mes bras. C’est délicieux et je me laisse faire, frissonnante, tout en observant la femme écartelée devant nous, sur laquelle est penché un couple. Elle la doigte en lui léchant les seins, on voit sa main qui se frotte contre la chatte mouillée et qui introduit les doigts, l’un après l’autre. Lui se branle au-dessus d’elles. Sa compagne se relève, pose sa chatte sur le visage de la brune qui sort sa langue et commence à la lécher. Le type en profite pour s’engouffrer entre ses cuisses. Il la baise vite, en missionnaire, d’une façon un peu pathétique. Malik se tourne vers moi, affolé, et me dit qu’il étouffe, qu’il ne peut plus respirer. On quitte la foule. Il commence à discuter avec un videur, dans l’embrasure de la porte. Je reste là, seule, regardant de loin les nombreux couples qui s’enfilent. Un homme et une femme jeunes se mettent à ma gauche. Il m’attrape la main, remonte sur mon bras. Je lui fais signe non de la tête. « Et ma copine, tu veux bien ? »

Elle est mignonne et me sourit gentiment, mais non. Pas envie de goûter à une de mes semblables dans ce contexte. On commence à discuter et je leur dis que c’est la première fois que je viens dans ce genre d’endroit et que je trouve ça sympa. Il me dit qu’ils savent que je suis nouvelle et que tout le monde dans la boîte nous a repérés, vu que ce sont tous des habitués. Ils me quittent en me souhaitant une bonne soirée. Un type très âgé se plante devant moi, avec sa femme. Il commence à me caresser l’épaule, du bout des doigts. Le contact est assez désagréable, il est vieux et il a des yeux d’obsédé mais je décide de voir jusqu’à quel point je peux supporter ses mains sur moi. Il fixe mes seins qui débordent de la robe et plonge soudain sa main à la recherche de mon téton, qu’il sort et caresse du bout du pouce. Il me fixe dans les yeux, en caressant la pointe qui s’est durcie. Il est content de m’avoir fait rougir, ce vieux pervers. J’ai la chatte en feu de me faire tripoter par ce vieux lubrique. Je cherche le regard de Malik qui m’observe, incrédule. Il me fait chier, celui-là, pourquoi il m’a emmenée s’il ne supporte pas que je cherche mes limites ? Je suis pas venue pour discuter avec un vigile, moi. Le vieux continue à me presser les seins et fixe le bas de mon corps, je sens que dans peu de temps je vais écarter les jambes et lui offrir mon vagin bien étroit pour que ses doigts en palpe toute la fermeté. Il va jouir dans son vieux slip quand ma mouille va lui couvrir la main. Une aubaine pour lui. Tout à coup, je reprends mes esprits et je réalise que je suis au milieu des gens qui me regardent, moi la petite nouvelle, en train de prendre mon pied sous les mains d’un vieillard. Je ne vais pas lui offrir ça. Pas ma peau tendre et mon intérieur ruisselant à ce vieux vicelard. Je range mon sein dan ma robe et je m’éloigne, en balbutiant des excuses. Je suis vaguement fière de le planter là avec son érection, sans doute molle.

Je rejoins Malik qui fait une drôle de tête. Il plaisante, d’un air un peu forcé.

On retourne dans un des couloirs et je regarde distraitement des couples qui baisent. Malik me dit » Regarde ceux-là, tu as vu comme ils sont beaux ». Je mets quelques secondes à comprendre. A reconnaître mes amis. Eva est ouverte devant tout le monde et Patrick s’active entre ses cuisses blanches. Je me détourne immédiatement, gênée. A Malik qui est surpris, j’explique que ce sont mes amis et que je ne peux pas les regarder faire l’amour. Il m’entraîne dans une cabine fermée par un rideau et me dit qu’il a envie de moi. Je suis super excitée par tout ce que j’ai vu depuis mon arrivée mais quand je m’appuie contre le mur en relevant une jambe et en écartant ma culotte pour qu’il me pénètre, toute mouillée et visqueuse, il me demande de le sucer. Il s’appuie à son tour contre le mur et baisse son pantalon. Je libère sa queue toute dressée et chaude, qui bave un peu et me penche sur lui. Dans cette position, je tourne le dos à l’entrée de la cabine. Tandis que mes lèvres impatientes de le goûter enserrent le gland de Malik, je sens une main qui glisse entre mes fesses offertes et s’introduit dans ma culotte. Je réprime un cri qui devient un gémissement étouffé par la bite de O. dans ma bouche et écarte un peu les cuisses pour permettre à la main inconnue de bien sentir ma chatte. Le cœur battant à 100 à l’heure, je sens un doigt s’introduire dans ma chatte ouverte. C’est trop bon, je n’arrive même plus à sucer Malik tellement c’est bon de me faire doigter par derrière. Je meurs d’envie que la personne qui est en train d’explorer mon vagin suintant baisse ma culotte et me baise debout pendant que je suce la belle queue de Malik. La main dans ma chatte se fait de plus en plus rapide. Elle frôle mon clitoris plusieurs fois, il est dilaté par le désir et énorme, je bouge doucement les hanches pour lui dire que c’est bon et qu’il faut continuer. Je n’arrive pas à sentir si c’est un homme ou une femme, mais c’est délicieux. Malik vient de se rendre compte du manège et lève la main pour refermer le rideau et me couvrir. Je lâche sa queue et lui dit : « Non s’il te plaît, c’est trop bon, je vais jouir ». Je le supplie de laisser la main fourrager ma chatte. J’en pleurerais tellement c’est bon, des frissons parcourent tout mon corps et mes cheveux sont dressés sur ma tête. Ces doigts qui après s’être enfoncés dans ma chatte béante et offerte commençaient à presser la rondelle tendre de mon anus me vrillaient le ventre de soubresauts presque douloureux. Ca me rappelait un film de Catherine Breillat ou on voyait des jambes sortant d’un trou dans un mur, des dizaines de chattes que des mecs enfilaient à tout de rôle sans qu’on voit jamais la tête des femmes. Ca m’avait excité à un point inimaginable, cette scène. Maintenant quelque chose de fin malaxait mon anus serré. Peut-être les gros doigts boudinés du vieux de tout à l’heure. Imaginer des dizaines de personne derrière le rideau, en train de se branler en regardant ses doigts s’enfoncer dans mon cul bombé, et mes fesses qui tressautaient de plaisir, c’était jouissif. D’ailleurs, une main s’était jointe à la première et maintenant, j’avais des doigts dans la chatte et le cul. Malik était toujours dur dans ma bouche, sous l’excitation, je l’astiquais violemment, aussi vite que le sang qui battait à mes tempes et dans ma chatte gorgée. Je sentais la jouissance proche. Un doigt entreprit de caresser mon clitoris, de l’effleurer à peine et je jouis bruyamment, au moment où Malik cracha dans ma bouche. Cramponnée à Malik tandis que ma chatte, sous les contractions de l’orgasme, continuait à déverser son jus, je bus à longues gorgées son sperme chaud et légèrement acide.

Ensuite, la paume me garda un peu au creux d’elle, le temps que les battements de ma chatte affolée s’estompent. Une main remit ma culotte en place, tendrement. Je me relevai, cramoisie, les jambes tremblantes. Malik était comme sonné, lui aussi.

Eva et Patrick voulait rester encore un peu. J’imaginai un instant que c’était eux qui m’avaient doigté aussi généreusement. En me dirigeant vers la sortie, je n’osai pas croiser les regards. Ce soir-là, j’ai demandé à Malik de me dire que j’étais sa salope et qu’il aimait mon cul. Il m’a enculée longtemps. J’ai joui, plusieurs fois, en criant, laminée par sa bite dure et pointue.       

 

08.10.2007

Quand tu me regardes

Mon amant du 9-3, je ne le vois que toutes les 2 semaines environ, mais depuis plusieurs années déjà. Même pendant le Ramadan, l’envie de me baiser le fait braver l’interdiction. La première année, il a craqué, depuis il n’essaie même plus de résister. Quand il vient me chercher à la gare, je ne dois pas le toucher jusqu’à ce qu’on soit chez lui. Il ne me touche pas non plus. Il dit que dès qu’il me frôle, ça le rend dingue et qu’il ne peut plus s’arrêter.

Dans la voiture, souvent, je désobéis et ne peut m’empêcher de lui caresser la nuque. Je le sens alors tressaillir. Il aime que je sois en jupe, alors l’air de rien, j’écarte un peu les jambes et je l’observe du coin de l’œil en train de jeter des coups d’œil anxieux vers mes genoux. Parfois, selon la tenue qu’il porte, j’ai le plaisir de deviner son membre déjà dur et merveilleusement moulé dans son pantalon.  

Arrivés dans son parking, je descend de la voiture et sens son regard qui détaille mes courbes et savoure déjà ce qui va suivre. Je monte l’escalier devant lui, lentement. Je sais qu’à cet instant, il a les yeux fixés sur mes fesses qui bougent en cadence et que l’envie de me pénétrer fait déjà monter une chaleur vibrionnante dans son ventre. Mais il aime prendre son temps. Avec lui, j’ai appris à savourer lentement les heures passées ensemble et à ne pas céder à l’envie impérieuse de le sentir bouger en moi.

Quand la porte de son appartement se referme, le rituel commence. Malik installe des coussins sur le lit, le long du mur. Il nous sert un verre de vin, parfois du rhum et allume des bougies et de l’encens, pour couvrir l’odeur de la cigarette qu’il fumera lentement en me dévorant des yeux. Puis il s’installe de l’autre côté de la table basse, sur un pouf en cuir.

Moi je sais ce que je dois faire et je m’exécute, docile. Une tension délicieuse envahit déjà mon bas-ventre et me tiraille les tripes.  Il voudrait que je mette entièrement nue, tout de suite, mais j’ai besoin de me plonger doucement dans l’érotisme, de faire monter la tension et de sentir le feu s’allumer sous chaque parcelle de ma peau. J’enlève mes chaussures à talons et ma veste et je m’assois en face de lui, sur le lit. Ses yeux sont déjà comme hypnotisés par mes genoux qui lui ferment, pour un instant, l’accès au trésor tant convoité. Je porte toujours un décolleté plongeant, parfois une chemise en mousseline transparente. Il aime deviner mes seins généreux et fermes dans l’échancrure parfumée. Assise sur le lit, à l’idée de sa bouche chaude et humide qui se referme sur le téton dur et tendu de désir, je sens la pointe de mes seins se dresser instantanément. Assez vite d’ailleurs, il me demande de lui montrer mes seins. Je m’exécute, lentement, j’enlève les boutons un a un, puis dégrafe mon soutien gorge et mes seins blancs jaillissent de la dentelle, tout dressés d’excitation. Lui a libéré sa belle queue et commence à la caresser en me fixant. Je la regarde et sens la salive envahir ma bouche au souvenir de sa douceur mais je contiens mon émotion. Je m’appuie sur mes bras rejetés en arrière, dans une position détendue. Les globes fermes de mes seins arrogants semblent le défier alors que je lui souris, tranquille.  

Très vite, il me demande, d’un air suppliant : « Enlève ta jupe ».

Je résiste un peu et joue un peu les timorées. Je fais glisser la jupe le long de mes jambes, à mes pieds. Quand je suis en string et en bas devant lui, je vois dans ses yeux que mon pouvoir augmente peu à peu. Entre mes cuisses, la chaleur s’installe et le bout de tissu se mouille de plus en plus, rempli de mes lèvres qui en débordent. Son souffle devient court, il fixe mon entrejambe et dit « Montre-moi. S’il te plaît. »

[Je me souviens de notre toute première fois. Il m’avait demandé de m’épiler entièrement, au téléphone. Je ne l’avais jamais fait. Dans la lumière crue de l’été, il m’a ordonné d’ouvrir les cuisses devant lui. Je me suis exécutée, vaguement mal à l’aise, croyant que ça ne durerait pas longtemps et que, comme d’habitude, la pénétration viendrait très vite. Je n’avais jamais offert au regard d’un homme le marécage humide, moite et odorant de ma vulve privée de sa toison protectrice. Avant de rencontrer Malik, je ne trouvais mon sexe ni beau ni laid. Aucun homme n’avait jamais fait le moindre commentaire et je ne pensais pas être très différente des autres femmes.

Quand j’ai ouvert les cuisses, Malik n’a pu retenir un cri de surprise. Il a enroulé ses bras autour de mes cuisses et approché son visage de mon intimité, si près que je sentais son souffle chaud sur ma peau fine et nue. Il a violé ma pudeur, sans concession, et m’a admiré longuement. Il n’arrêtait pas de répéter que ma chatte était charnue comme il aimait et qu’il n’avait jamais rien vu d’aussi beau. Il a d’abord caressé la peau soyeuse, tout autour de mon sexe épilé, et la première vague de désir m’a arraché les reins. Le vernis qui commençait à suinter à l’entrée de mon vagin l’a rendu fou de joie et il a posé la pulpe de son index sur le trou mou et humide, pour en recueillir le nectar. Il a lentement enfoncé son doigt à l’intérieur de mon vagin qui s’est mis à faire des bruits obscènes de marécage détrempé. Ses yeux exorbités de désir fixaient mon sexe béant puis scrutaient mon visage, tandis que ses doigts fins exploraient les reliefs de mon vagin caoutchouteux. A la fois honteuse et troublée du bonheur d’être ainsi écartelée devant lui, je sentais le feu me dévorer le visage et monter jusqu’à la pointe de mes cheveux. Par moments, incapable de soutenir son regard, je fermais les yeux, savourant ses doigts qui labouraient mon vagin, m’arrachant les reins à chaque nouvelle pénétration. Je le suppliais en silence d’étendre l’exploration à tous les orifices de mon corps. A cet instant, j’ai su que je laisserais cet homme me baiser comme il le voudrait, et que je le supplierais même de labourer impitoyablement chaque orifice de mon corps exsangue, dans les positions les plus humiliantes, comme une chienne.]

Aujourd’hui, je prends un plaisir inouï à offrir mon sexe nu à son regard impudique. Les bas roulent à mes pieds, puis je fais glisser le triangle trempé de ma mouillure le long de mes jambes. Je me cale contre les coussins et j’écarte largement les cuisses. Je me sens belle devant lui. J’aime mon sexe nu, et mon corps désormais imberbe, que sa langue explore dans les moindres replis. A chaque fois que je m’écartèle sous ses yeux, l’émotion de la première fois m’envahit, toute aussi violente. Nue et ouverte devant lui, je me sens puissante. Il est à ma merci, dévoué à satisfaire tous mes désirs.

Il bondit aussitôt vers moi, soudain fébrile, et s’agenouille devant ma chatte mouillée en gémissant. Son souffle tiède et haletant fait frémir ma vulve et enflamme le brasier rougeoyant. Il passe d’abord la pulpe de son doigt sur le contour de ma vulve soyeuse, tout doucement, comme sur une petite chose fragile et délicate. D’une voix étranglée par le désir, il me demande si je sais à quel point je suis belle et comme mes seins sont magnifiques.

Sa queue dure et fière qui se dresse maintenant à quelques centimètres de moi me nargue, insolente. Je meurs d’envie de poser mes lèvres sur son gland moelleux et lisse mais je sais que je n’ai pas le droit. Pour l’instant, c’est lui qui décide.

Il retourne s’asseoir de l’autre côté de la table et fixe ma vulve frémissante en fumant une cigarette et en buvant un peu d’alcool. Il me parle en se caressant doucement et en me souriant d’un air intimidé. Un soir, ses yeux se sont remplis d’eau ; d’une voix mal assurée, il m’a dit qu’il était ému de ma beauté et qu’il pourrait en pleurer de bonheur.

Par moments, il vient déverser dans ma bouche l’alcool qui a tiédi dans la sienne. Je bois en riant le liquide de ses lèvres viriles, des gouttes coule le long de mon cou et sur mes seins dressés, puis j’introduis ma langue autoritaire dans sa bouche au goût de tabac et d’alcool et prend possession de la sienne dans un baiser profond. Il s’arrache à regret et retourne s’asseoir, en tirant sur sa cigarette de plus en plus nerveusement.

Après ce premier contact, nous échangeons des regards complices, émus du désir de l’autre.

J’aime tout chez lui, sa peau d’une douceur incroyable, ses poignées d’amour attendrissantes, son odeur, sa bouche ferme, sa voix chaude, sa queue fière et magnifique, à l’épiderme merveilleusement doux. Je pourrais lécher son corps et fouiller sa bouche de ma langue pendant des heures. Quand il m’appelle, entre deux nuits d’amour, sa voix chaude m’excite instantanément. Je me suis caressée souvent en l’écoutant me décrire tout ce qu’il me ferait à notre prochaine rencontre.

Au bout de quelques instants, tout émoustillé par le velours de ma peau et ma langue dans sa bouche, il bondit de nouveau vers moi.

Après m’avoir caressé avec dévotion, il pose délicatement sa bouche au creux de mon aine. Puis il passe son index sur la crête violacée de mes lèvres moites qui s’entrouvrent comme les pétales d’une fleur sous la chaleur du soleil. A cet instant, je sais que je mouille abondamment et je suis fière de lui offrir ce cadeau. Une fontaine de désir. Lui est heureux d’une joie enfantine, comme hypnotisé. Il fait glisser son doigt entre mes lèvres immenses et indécentes, de haut en bas de ma vulve mouillée, et le lèche en gémissant de bonheur. Quand il m’embrasse de nouveau, le parfum de cuir mouillé de ma vulve dans sa bouche m’excite terriblement.

Le moment où il referme ses lèvres sur les miennes me fait presque défaillir. Il tire doucement sur mes lèvres élastiques et les suce en me regardant dans les yeux. Puis il caresse mon clitoris qui se déploie comme un bourgeon et s’offre, gorgé de sève, à sa langue affamée. J’ai l’impression qu’il m’aspire et je jouis souvent comme ça, quand mon clitoris énorme bat entre ses lèvres et déverse sa sève contre sa langue. Il est heureux de me montrer comme il y prend du plaisir. J’ai du mal à soutenir son regard à ce moment là. L’émotion de le voir à genoux devant moi, mon sexe tout entier prisonnier de sa bouche, est trop violente. Je me laisse tomber en arrière sur les coussins, les cuisses écartelées devant son visage, et me cambre sous ses coups de langue de plus en plus rapides et autoritaires. Il me lèche très longtemps, s’arrête régulièrement pour regarder ses doigts jouer à l’intérieur de moi. Il effleure mes seins de sa paume chaude et mes tétons dressés se lovent au creux de sa main. Impitoyable, sa bouche prend le relais de ses doigts dans mon sexe offert, tour à tour puis ensemble. Parfois il profite de mon abandon pour introduire un doigt humide dans mon anus, et je crie de bonheur outragé. Il ne me laisse plus aucun répit jusqu’à ce que je jouisse en mordant ma main, le corps agité de soubresauts sous son visage. Je jouis souvent plusieurs fois et mes jambes tremblent longtemps jusqu’à ce que je crie. Après chaque orgasme, mes cuisses s’ouvrent un peu plus, vaincues. A ce moment-là, embrasée par le plaisir inouï qu’il m’a donné, j’ai une envie folle qu’il enfonce sa queue en moi, tout de suite, et qu’il me laboure de toutes ses forces. Je crie « Prends-moi » mais il refuse, presque suppliant de le laisser me donner encore plus de plaisir.

[Il me demande souvent ce que je veux qu’il fasse, de quoi j’ai envie ; il dit qu’il fera tout ce que je veux. Je suis tellement dégoulinante de désir alors que je n’ai plus aucune volonté. Je ne veux que lui appartenir, être son esclave, sa pute, alors je dis ce qui me passe par la tête, des folies.

Que je veux le prendre dans ma bouche et le sucer jusqu’à le faire crier. Je le lui dis avec ces mots-là, pudiques, mais dans ma tête, j’imagine mes lèvres rougies par sa bite que j’astique jusqu’à ce qu’il inonde ma bouche de son sperme délicieux. Je le boirai jusqu’à la dernière goutte, goulûment, et j’embrasserai ensuite sa queue comme on baise les pieds de son maître.

Ou alors je lui demande, en fermant les yeux pour cacher ma honte, « Prends mes fesses. » Je n’ose pas dire les mots qui butent sur mes lèvres : « Plante ta queue dans mon cul bien serré comme tu aimes, cloue moi sous ton poids, que je ne puisse plus bouger, ignore mes cris de douleur et encule moi longtemps. Quand mon trou sera bien élargi sous la chaleur de ta bite, inonde mes fesses de ton foutre pour me punir d’aimer ça. Toute la journée, ton sperme coulera de mon anus violenté et ça me tordra le ventre de bonheur.»]

Il effleure la pointe de mes seins de sa main puis sa bouche chaude enrobe un téton. Sa langue lèche l’aréole brune et durcie et je le supplie de me mordre doucement. Ca me lance des flèches dans le ventre. Par moments, quand l’excitation devient douloureuse, je me penche sur lui et je colle ma vulve trempée contre son ventre chaud tandis que je mords ses épaules et son cou. Il ne me laisse pas souvent posséder son oreille mais parfois, je le plaque et le torture pendant qu’il gémit, déversant ma salive dans son pavillon tendre. Soudain, il se met debout et me présente sa queue, comme un trophée offert à ma sensualité. Je le regarde, pleine de reconnaissance. Je recueille d’abord du bout de la langue la goutte de semence qui perle sur son gland soyeux et vulnérable, débarrassé du prépuce. Je presse mes lèvres sur son gland pour en savourer toute la tendreté. Il est chaud et doux contre ma bouche, je l’embrasse et le cajole. Malik est entièrement épilé, lui aussi, pour que je le lèche partout. Je dépose des baisers légers sur son gland et son frein d’une douceur irréelle avant de les lécher puis je lape toute la longueur de sa verge, longtemps, en le regardant dans les yeux. Je sais qu’il aime me regarder le sucer comme une chienne lubrique. Quand j’ai le goût de sa queue partout sur ma langue, je l’enfourne dans ma bouche, d’un coup, en lui arrachant un cri de surprise. Il s’allonge sur le lit et je me mets à quatre pattes pour qu’il me caresse pendant que je le suce. Il sait que j’aime ça, que ça me vrille l’intérieur du ventre. Ses doigts fins pénètrent, seuls ou à plusieurs, dans mon vagin dilaté de plaisir et sa main est toute mouillée. Je le suce longtemps, j’adore sentir sa queue toucher le fond de ma gorge et l’avaler tout entière. Lui me regarde en chuchotant, il dit qu’on ne l’a jamais sucé comme ça, que sa queue est à moi, que ma bouche le rend fou et qu’il voudrait que je n’arrête jamais. Parfois, il se met à me doigter violemment, tellement il est excité. Quand mes lèvres trop gonflées par le frottement de sa queue dure deviennent douloureuses, je me laisse tomber sur le côté et l’attire entre mes jambes. Mais très vite, j’ai de nouveau envie que sa queue remplisse ma bouche. Elle est longue et belle, on dirait qu’elle a été faite sur mesure pour ma gorge. J’en suis folle, je le lui dis, et aussi qu’elle est à moi et que personne ne peut l’avaler avec plus de plaisir que moi. Ca le rend dingue, le plaisir que je prends à faire coulisser sa peau de haut en bas. Plusieurs fois, il me crie d’arrêter, qu’il va jouir, alors je ralentis un peu mon rythme et desserre mon emprise. Je l’emmène plusieurs fois au bord du précipice. Au bout de longs va et vient entre ma chatte, mes seins et sa queue, et plusieurs orgasmes pour moi, il donne enfin le signal « J’ai envie de te prendre maintenant ».

Alors il glisse sa queue entre mes lèvres ouvertes et me baise en me regardant dans les yeux. Il aime cette position assez classique parce qu’il sent alors toute la chaleur de mes seins et de ma chatte trempée contre son ventre, et qu’il peut plonger son regard dans le mien à l’instant où la jouissance me saisit. Sa longue queue bute au fond de mon vagin et il me donne des coups de reins furieux, en poussant de petits cris. J’enroule mes jambes autour de son dos pour le sentir encore plus profondément et nous jouissons ensemble, très vite. Au moment où il m’inonde de sa semence, il lance un cri qui m’impressionne à chaque fois. J’aime ce mélange de virilité et de joie enfantine en lui. Sous ses mains et sa langue, j’ai pris conscience de ma puissance et de mon animalité. Il a fait de moi une femme.