08.09.2008

En voiture,Simone !

Le jour se levait quand ta voiture s’est engagée sur l’autoroute. Tu n’avais pas voulu me faire l’amour au réveil, prétextant que tu n’étais pas du matin. Pas de pot pour moi. C’est certainement la seule chose que j’aurais à te reprocher, de ne jamais vouloir faire l’amour le matin, alors que moi je suis déjà toute ruisselante rien que de me réveiller contre toi.

 

Dans la voiture, en remarquant mes lèvres encore gonflées de t’avoir astiqué, tu as reparlé de cette nuit fabuleuse, commencée dans un bar de Belleville. Sur la piste de danse, on s’était roulé des pelles comme des gamins de seize ans, et tu étais tellement excité que tu avais commencé à me toucher les seins devant tout le monde. Ensuite, tu m'as entraînée dans un recoin de la salle, plus sombre, tes mains ont commencé à relever ma robe et à frôler ma chatte, ce n'était vraiment pas raisonnable mais je n'arrivais plus à réfléchir et les gens autour de nous n'existaient plus. L’envie de toi m’arrachait si fort le ventre que je n’ai trouvé l’énergie de repousser ta main que quand j’ai vu le videur nous regarder d’un sale œil, à deux doigts de nous foutre dehors.

 

Au milieu de la nuit, nous sommes rentrés chez toi et à peine la porte refermée, tu m’as fait basculer vers l’avant, tu as baissé mon slip et tu m’as prise debout, près de la porte. Je n’ai jamais besoin de préliminaires pour mouiller, de toute façon, mais cette nuit-là, j’étais tout particulièrement trempée.

 

Tout en conduisant, tu reparles de ça, de la façon dont je t’avais excité en dansant et comment tu rêvais, sur le chemin du retour, du moment où tu m’arracherais ma culotte et ferais coulisser ta queue entre mes cuisses. Ca a commencé à t’exciter et ta voix est devenue plus rauque.

Tu as demandé si j’avais encore envie, j’ai dit oui, bien sûr.

Tu as dit « Enlève ta culotte » et tes doigts ont vérifié que je ne mentais pas. Je me suis laissé faire, les joues en feu, d'abord gênée puis apaisée de sentir ta main chaude enfouie dans mes replis. Tu les as laissé crochetés à l’intérieur de mon vagin jusqu’à ce qu’on s’engage sur le périphérique. Là, il a bien fallu que tu remettes les deux mains sur le volant mais tu as fait une grimace de dépit. Tu me regardais avec insistance, comme si tu voulais me demander quelque chose.

Alors j’ai caressé ta queue à travers le pantalon, tu as soupiré de plaisir, j'ai libéré ta queue qui a jailli de ton pantalon, glissé la tête sous ton bras droit et j’ai commencé à te sucer. Quand ma bouche a glissé sur ton gland, tu as laissé échapper un cri et relevé ma robe pour regarder mon cul pendant que j’étais penchée sur toi. Il devait être 7 heures du matin, la circulation était légère.

Je me suis régalé de te sucer, j'en avais eu tellement envie le matin. A un moment, tu as dit « Ne te relève pas, il y a une camionnette à notre droite, ils sont en train de regarder ton cul ». Ca m’a balancé un coup d’électricité dans le ventre, et j’ai failli crier de plaisir quand tu as glissé ta main entre mes fesses et que tu as commencé à me doigter.

Le contexte était hyper excitant, toi en train de conduire l’air de rien, moi qui te suçais goulûment – je crois que je n’ai jamais savouré une pipe comme ce matin-là – et mes fesses blanches collés à la fenêtre, ma chatte totalement épilée et luisante de plaisir, avec ta main qui m’outrageait aux yeux de tous. J’ai imaginé les mecs, dans la camionnette, en train de bander comme des malades en crevant d’envie d’être à ta place.

Toi, tu prenais ton pied aussi, petit pervers, tu voulais juste les rendre malades de jalousie mais tu t’assurais qu’ils ne voient pas mon visage. Ils sont restés longtemps à notre hauteur, parfois je soufflais « ils sont toujours là ? », tu répondais oui et je recommençais à te sucer avec plus de frénésie.  Je me suis rapproché de toi pour que tu puisses caresser mon clitoris qui était dur et gonflé comme un bourgeon plein de sève et j’ai joui, en bougeant le bassin et en frottant ma chatte sur ta main qui me rendait dingue. Ca reste une des plus belles jouissances que j'ai eues, vraiment, un souvenir inoubliable.

 

On allait arriver en bas de chez moi, tu t’es garé près du stade et tu m'as dit que tu étais à cran et que tu allais en foutre partout. Quand je t'ai repris dans ma bouche, je n'ai fait que quelques va et vient sur ta queue qui dégoulinait de ma salive et tu as déchargé au fond de ma gorge. Et putain qu’il était bon ton sperme ! C’était la première fois que je te goûtais, toi, et la première fois que je buvais la semence d’un homme depuis des années, et j’ai failli en pleurer de joie. Je l'ai avalé lentement, en le faisant rouler entre ma langue et mon palais. J'avais envie de m'empaler sur toi, mais il faisait vraiment jour maintenant et l'endroit était passant.  

On est restés de longues minutes dans les bras l'un de l'autre, à sentir les battements de nos coeurs se calmer. Nos sexes , eux, n'en avaient pas eu assez. 

Toi aussi, tu étais ému, tu me caressais la tête, et les joues, tu embrassais mes paupières et tu n’arrêtais pas de me dire merci. C’est ce jour-là, je crois, avec cette jouissance inouie, que j’ai pris goût à l’exhibitionnisme.

31.08.2008

Ce soir, j'embrasse pas !

Deux malheurs peuvent s'abattre sur la femme qui se réjouit d'une nuit d'amour à venir : ses règles et ... l'apparition d'un bouton de fièvre.

Hier, j'allais retrouver mon amant le coeur moins léger que je ne l'aurais eu sans ce disgracieux bourgeon sur ma lèvre. Je me sentais moche, défigurée même, et j'allais être, de surcroît, privée non seulement de baisers mais surtout de la seule friandise que je m'autorise à volonté : sa queue. Je me sentais aussi frustrée que si j'avais repéré une superbe côte de boeuf sur le menu d'un restaurant gastronomique et qu'à peine installés, le serveur m'avait annoncé : "Désolés, à cette heure-ci, nous ne servons plus que des sandwichs".

J'ai donc prévenu mon doux amant d'office. Pas de bisous. C'était bizarre et ça m'a dérangée plus que je ne l'aurais imaginé. J'aime quand les souffles se mêlent, quand je parle dans sa bouche. Surtout que comme moi, il adore embrasser. J'ai dû réfréner les élans qui me poussaient naturelllement vers ses lèvres. Le soir venu, il s'est endormi dès les premières minutes du film que nous avions loué. Mais au matin ...

Au matin, il a commencé à embrasser mon dos et mes épaules. Je me suis tournée vers lui à demi, il a attrapé mon téton droit entre ses lèvres et l'a agacé délicieusement pendant quelques minutes. Le désir qui me submergeait -je suis "du matin", comme on dit -  m'a fait me mettre complètement sur le dos et il s'est couché sur moi. J'ai d'abord gardé les jambes serrées, je sentais son sexe dur contre mon pubis et sa bouche léchait et mordillait mes tétons en alternance. Il commence à savoir comment j'aime qu'on les stimule. J'ai lentement écarté les cuisses, comme un réflexe naturel, et j'ai senti son caleçon qui se mouillait de mon ruissellement. Il s'est frotté entre mes cuisses, lentement, son sexe était très dur, ça me faisait même presque mal. Il est descendu le long de mon corps, tout en embrassant mon ventre, mes bras, ma toison et puis d'un coup, il a plongé son visage dans mon ruisseau. Il m'a léchée longtemps et semblait s'enivrer de mes odeurs de femme au saut du lit. Je bougeais mon bassin en rythme avec les vagues de désir qui roulaient dans mon ventre. C'est fou comme je suis plus alanguie le matin ! C'est vraiment différent et si bon. Quand il a saisi mon bourgeon entre ses lèvres, le suçant et le léchant à tour de rôle, j'ai joui assez vite. Alors, il a arraché son caleçon et s'est enfoncé dans ma chatte mouillée et chaude. D'abord quelques coups en missionaire et puis, il a attrapé ma jambe et l'a posée sur son épaule. Il sait que j'aime cet angle ou la pénétration est profonde. Je sens alors sa queue tout au fond de moi. J'ai joui, j'étais terriblement excitée et il m'a fait basculer sur le côté, les jambes en ciseau enserrées autour de sa taille. Faire l'amour avec lui devient vraiment bon, je commence à me lâcher, à lui demander des choses, à parler. Ce matin, je lui ai dit que j'adorais sa queue et son odeur. Il était très excité lui aussi, et puis, il faisait chaud et nos corps dégageaient des odeurs animales. Il a glissé sur la moquette et m'a fait m'agenouiller au bord du lit pour me prendre en levrette. Au début, son érection n'était pas très forte et puis, il m'a bien coincée contre le rebord du lit et ses coups de boutoir me clouaient. L'imaginer en train de regarder mon cul généreux et sa queue glisser dans ma chatte m'excitait. Il a dû le sentir parce qu'il a commencé à me claquer doucement les fesses. J'ai encore joui, le cul tendu vers lui. Je crois qu'à ce moment là, s'il avait tenté la sodomie, je l'aurais laissé faire. Tout est une question de moment, en fait.

Nous sommes remontés sur le lit. Il m'a remise sur le dos et s'est mis à genoux, me faisant glisser sur son sexe, empalée. C'était doux, je sentais son gland à l'entrée de mon vagin, j'étais bien. Je lui ai dit que j'aurais voulu le sucer, que j'adorais ça. Il s'est penché vers moi et tout en bougeant dans mon ventre, il a léché mes seins. Une tornade de plaisir. "Qu'est ce qu'ils sont durs", il a dit en les palpant. A un moment, j'ai senti qu'il ne redevenait mou à l'intérieur de moi. Il m'a expliqué ensuite que la position, à la longue, lui avait coupé la circulation et donc l'érection. Il m'a fait assoir sur lui, je sentais sa queue frotter mon point G, c'était trop sensible, je lui ai dit mais il a répondu "non, c'est bon" et on a continué et j'ai joui en criant comme un animal. C'est la seule position qui me fasse cet effet-là. A ce moment là, j'ai un peu perdu la tête, j'ai supplié "défonce-moi" et j'ai eu peur de le choquer mais visiblement non puisque très vite, il m'a reprise en missionnaire, s'est enfoncé doucement jusqu'à buter au fond de moi, une fois, deux fois, puis il est ressorti de moi et s'est branlé en giclant sur mon ventre.

Plus tard, lorsqu'il m'a déposée au RER, je lui ai glissé, fixant ouvertement le renflement de son pantalon blanc : "La prochaine fois, je te fais ta fête". Je sens que je vais reprendre le RER dès cette semaine.

19.08.2008

La sodomie et les femmes

Dimanche matin, comme L. avait dormi à la maison, on est allés courir ensemble. Pendant le déjeuner, je lui ai dit : « Après le café, on se prend une douche et on se fait une petite sieste ? » Finalement, on a convenu ensuite que la douche serait plus utile après la sieste, pour nous réveiller.

On a plongé nus dans les draps frais. Il a glissé sa main sous le drap et a commencé à me caresser les seins. A les frôler d’abord, nonchalamment, en caressant mon ventre aussi, et puis, quand il a senti sous sa paume la pointe de mes tétons qui réagissait, il a accentué ses caresses. Moi, j’avais la tête tournée vers la fenêtre, les yeux fermés. Je savourais la chaleur qui commençait à diffuser dans mon ventre et ma respiration qui s’accélérait doucement. J’aime ce moment où je sens le désir se réveiller. Quand mes reins ont commencé à se cambrer, je me suis tournée vers lui. Il m’a embrassé. C’était salé, j’ai chuchoté contre sa bouche « Mmm ! Tu es salé, c’est bon ! » et j’ai commencé à lécher ses lèvres. Lui, il embrassait mon cou et respirait les effluves iodées à la racine de mes cheveux, collés par le sel. On s’est embrassés longtemps  et j’ai léché ses épaules, son torse. Je me suis enivrée de ses odeurs d’homme, de ses aisselles poivrées.

Après l’amour, nous n’avions plus envie de dormir. Je ne sais pas comment la conversation en est venue à la sodomie. L. m’a dit qu’il n’avait jamais rencontré une fille qui aie pris du plaisir comme ça et que d’après lui, les femmes se forçaient pour « faire plaisir ». J’ai nié. « Moi, j’ai déjà joui comme ça, et très fort ». Il était surpris. « Pour nous, c’est bon, parce que c’est plus serré », m’a-t-il dit. L. ne comprenait pas en quoi cette zone était érogène et était encore plus surpris que des hommes aiment cette caresse là aussi. Des filles l’avaient déjà doigté mais il n’avait rien ressenti. Je lui ai expliqué la prostate et tout ce que je savais de mes amis homos.

Il est devenu songeur. Et ça n’a pas loupé, il m’a lancé « Alors, si tu aimes ça, on pourra le faire ? ».

Je ne pouvais pas lui dire « Non, je ne fais ça qu’avec les mecs qui me rendent littéralement dingue, et que j’ai envie de sentir me remplir par tous les orifices ».

Alors, j’ai répondu que je le faisais rarement, et que ça demandait du temps et de la confiance. Je l'ai fait rire en faisant remarquer qu'en plus, vu comment il était membré, ça me faisait un peu peur.

Je n’aime pas la sodomie pour la sodomie. Je la demande, je supplie même parfois, quand je ne suis plus qu’instinct et animalité, quand je perds la tête et que je ne veux plus réfléchir. Quand je deviens chienne.