21.12.2008

After the dance

Je marchais doucement à côté de toi, les membres lourds des jouissances que nous avions partagées. Mes jambes flageolaient, j'ai soupiré "je flotte", ça t'a fait rire, j'étais fébrile, les cheveux en bataille, pas maquillée, et malgré cette nuit sans sommeil, je respirais le bonheur. 

De retour chez toi, je me suis glissée sous la couette, j'ai respiré l'oreiller sur lequel tu avais dormi, sur lequel je t'avais fait l'amour, et j'ai fermé les yeux, le nez dans ton odeur. Tu sens tellement bon. Sur le drap, une tache de ton sperme qui a coulé quand je t'ai branlé contre mes seins. J'ai respiré les traces de ta jouissance, elle était encore humide, elle aussi.

 

Cette nuit fut à la hauteur de nos promesses silencieuses. Tu as parlé en me faisant l'amour, je ne t'ai pas dit à quel point j'aimais ça, les mots qui en rajoutent au plaisir, moi je n'ai pas parlé ou à peine, c'est mon corps qui s'est exprimé, de bruit et de fureur.

Il est tellement juste ce mot, pour décrire la folie qui s'est emparée de mon corps en te voyant sous moi, les yeux exorbités de surprise. Oui, j'étais furieuse, de ces mois à te rêver, de ces nuits sans une peau à respirer et caresser et j'ai libéré ma frustration, enfin, en m'empalant sur toi cette nuit et ce matin. Plusieurs fois, je t'ai baisé avec toute la colère et le désespoir de mon corps qui a faim d'homme. 

09.11.2008

Un accident est si vite arrivé ! (part 1)

Au restaurant, tu as recommencé à parler de nous, de ce couple que nous aurions pu être. J'étais surprise que ce sujet, clos pour moi, revienne sur le tapis. Tu disais que tu aimais flirter avec moi et que si un jour nous devions aller au delà de nos jeux de séduction, ça ne pourrait arriver que par accident, comme un jeu dont nous enfreindrions les règles, emportés par l'excitation.

Comment la conversation a dévié sur le sexe, je ne sais pas. Nous avons parlé de fellation, de cuni et même de doigt dans le cul. Comment la conversation a dévié sur l'échangisme, je ne sais plus. Spontanément, sans réfléchir, j'ai lancé "Tiens justement, celui où j'étais allée, tu te souviens, il n'est pas loin d'ici". Ton oeil s'est fait interrogateur. J'ai souri "J'ai très envie de danser, on y va ?". Tu as cru, un court instant, que je bluffais mais j'avais déjà pensé t'y emmener.

Par chance, au dernier moment, malgré le froid humide et connaissant ton goût pour la féminité, j'avais troqué pantalon et pull sage contre une robe moulante, des bas résille à couture et des escarpins vernis très sexy avec leur boucle en métal. Tu étais très classe aussi, nous avions donc la tenue requise pour franchir les portes de ce lieu libertin. 

En chemin, je dus te rassurer, c'était ta première fois et nous avons ri ensemble du tour que prenait notre soirée sage.

Il était 23h30 quand nous sommes arrivés et le club était déjà bien rempli.

 

Sur la piste de danse, quelques femmes se déhanchaient avec plus ou moins de grâce. Toutes vêtues de noir, très court, je détonais un peu dans ma robe bleue. Comme la première fois, les hommes présents n'étaient pas de mon goût. Trop vieux, trop engoncés dans leur costume. Face à nous, un homme accompagnés d'une jolie brune me fixait intensément.  Un autre, plus à mon goût, admirait sa compagne qui dansait devant lui, habillée sagement, mais on pouvait voir sa belle poitrine opulente, libre de tout tissu, bouger sous le pull beige. Un couple arriva bientôt, elle très belle, une grande blonde sculpturale,fine, les hanches larges, lèvres fardées, sophistiquée, lui bien plus quelconque.

Ils s'assirent à la table voisine de la notre et à plusieurs reprises, tournant la tête vers toi, je croisai son regard à lui, insistant. 

Après quelques minutes à siroter mon gin-tonic, n'y tenant plus, je rejoignis la piste et dansai face aux miroirs. Tu ne me quittais pas des yeux, visiblement nerveux et subjugué, tandis que la belle blonde tournait autour de moi en me décochant des sourires lumineux. Elle était la plus belle de toutes. J'ai dansé assez longtemps, grisée par les regards gourmands sur moi et puis je t'ai rejoint, t'invitant à me suivre derrière le lourd rideau.

 

Dans le salon rond où la première fois, j'avais admiré avec émotion  un couple en train de faire l'amour sur une banquette, il n'y avait personne. Nous nous sommes assis et peu après, notre belle blonde et son homme sont arrivés et ont formé un cercle, debout, avec un autre couple, d'abord en s'effleurant, puis la blonde a relevé sa jupe, dévoilant un string noir de toute simplicité, sur des fesses sublimes. J'ai rarement vu un aussi beau cul et tu as apprécié aussi la vue, me soufflant "Elle est magnifique". Après quelques instants, ils quittèrent la pièce touts ensemble et nous les suivîmes jusqu'à une alcôve légèrement dissimulée des regards par un rideau. Au passage, je jetai un coup d'oeil ému à la cabine voisine, vide, où j'avais sucé O. avec tant de plaisir, il y a quelques années.

 

Dans l'alcôve, ma belle blonde et son homme se chauffaient. Je m'approchai et soulevai le rideau. Son compagnon me vit et saisit mes doigts pour m'attirer à eux. Je déclinai l'invitation avec un sourire. Bientôt elle n'eut plus que son string sur elle et dévoilai au regard de tous son corps sculptural. Elle avait de petits seins pommés et à califourchon sur lui, embrassai son homme en cherchant nos regards à travers le rideau. Me voyant, elle l'écarta et d'un signe des doigts, me dit "Viens". Nous étions maintenant nombreux à les observer. Elle entreprit de sucer l'homme qui les accompagnait mais ses longs cheveux longs cachaient le spectacle. Penchée sur lui et consciente de ses atouts, ce sont ses magnifiques fesses charnues qu'elle nous montrait et son homme derrière elle, écartant le fin triangle, commença a la caresser par en-dessous. D'une autre cabine parvenaient des cris puissants de femme. Derrière le rideau, des mains s'avançaient et effleuraient sa croupe et ses hanches. J'avais envie de la caresser moi aussi. Bientôt, elle enleva son string et s'asseyant sur l'autre homme, le baisa doucement en jetant des cris de plaisir. Un spectacle magnifique à voir que ses hanches larges, son dos musclé et ses fesses cambrées qui bougeaient sur lui. Je ne regardai même pas son compagnon qui état en train de se faire sucer par l'autre femme. La blonde jouit en criant, se retira et en levrette, s'offrit de nouveau à son compagnon qui la baisa en profondeur.

Je décidai d'aller voir ce qui se passait dans la cabine voisine où une femme criait si bien.

 

C'était une noire dont je ne voyais que le profil cambré. Derrière elle, un blanc la sodomisait en lui tirant les cheveux. On voyait sa queue entrer et sortir violemment de son cul et elle criait de plaisir. Je m'appuyai contre le chambranle de la porte et restai là à les regarder. Je trouvai le spectacle très excitant. Tu m'as dit "En fait tu es une voyeuse, toi aussi". J'ai senti ta main qui caressait mon dos et descendait se placer sur ma hanche droite avant de glisser sur ma fesse.

Bientôt je sentis une présence derrière moi et d'autres mains palper mes fesses. Tu t'es écarté, m'a regardée et chuchoté à mon oreille "Il n'y a pas que ma main, là". J'ai souri comme pour te dire "Je sais".

Une main a remonté ma robe doucement , je me suis retournée, l'homme était séduisant, il me souriait et l'excitation a commencé à me chauffer les reins. La main a glissé le long de ma jambe, je me suis cambrée et j'ai croisé ton regard brillant d'excitation qui disait "S'il te plaît, je veux être le premier". J'ai souri à l'homme, retenu sa main et nous sommes retournés au bar. Un jeune couple était arrivé entre temps et j'ai immédiatement flashé sur l'homme, un brun méditerranéen. Sa compagne, une jeune asiatique, était également très belle. Elle portait une robe rouge moulante et très courte d'où dépassaient le haut de ses bas. Ils étaient tous les deux très beaux, je te les fis remarquer, elle te plaisait aussi et bientôt, il répondit à mes regards insistants.

 

Je repartai faire un tour au fond du club, là où plusieurs matelas sont disposés sur une estrade et debout contre le mur, admirai un couple qui se caressait sous nous. Sur le matelas voisin un homme baisait une femme en levrette en lui assénant une claque sur la fesse, de temps à autre.

Elle était allongée sur le lit et l'homme était agenouillé entre ses cuisses. Il la doigtait en fixant sa chatte et elle gémissait, la chemise ouverte, les seins nus, glissant par moments une main entre les seins de la femme,à quatre pattes à côté d'elle. Je scrutai son visage, juste en dessous de moi. C'était très troublant d'admirer cette femme en train de jouir, à portée de main. Ils ne regardaient personne autour d'eux. Il la lécha longtemps, avec douceur, et tu t'es glissé derrière moi. J'ai senti ta queue dure contre mes fesses. C'était beau et tendre de les regarder faire l'amour, , ils s'embrassaient, se léchaient dans de grands éclats de rire, visiblement complices. Pourtant, quand il enfila un préservatif en maugréant "Qu'est ce que c'est que ce truc" et s'enfonça en elle, je l'entendis lui confier "C'est ma première fois". Ils firent l'amour tendrement, elle gémissait bien, j'étais excitée et je me suis collée contre toi. Tu as relevé mes cheveux et embrassé ma nuque, je me suis cramponnée au mur. Comme si tu savais exactement ce qu'il fallait faire pour m'exciter, tu as laissé tes dents errer doucement à la racine de mes cheveux, puis tu t'es écarté de moi pour remonter doucement ma robe. Quand ta main a effleuré les rubans lacés de mes bas, tu as soufflé dans ma nuque, tes mains ont continué leur ascension et caressé mes fesses doucement. Tu as dit "Putain, quel cul tu as". Je me suis retournée et t'ai entraîné à l'écart, contre le mur où d'autres couples se caressaient déjà.

Tu m'as plaquée contre le mur et tu m'as embrassée. Ta bouche avait un parfum de tabac et de whisky mélangés, exactement comme lui, ça m'a troublée encore plus et j'en ai exploré l'intérieur de la langue, longtemps. J'ai léché aussi, avec gourmandise, tes lèvres pulpeuses. Souvent auparavant, j'avais regardé ta bouche pleine et rêvé en l'imaginant sur mon sexe charnu. Tu as serré ma tête entre tes mains, j'étais bouleversée, dans ton regard il y avait de l'émotion aussi, c'était un moment d'une intensité rare, magique. Tes mains ont fait glisser les bretelles de ma robe sur mes bras et ont empoigné mes seins tendus. Derrière toi, des couples me regardaient. Je leur ai souri, j'ai baissé mon soutien-gorge et ma chatte s'est contractée dans un spasme en sentant tous ces regards sur mes seins dénudés. Ta bouche s'est refermée sur mon téton dur, c'était délicieux, la jouissance était déjà proche.

J'ai guidé ta main vers ma culotte, tu as écarté la mousseline  fine de mon boxer échancré, juste frôlé mon clitoris mouillé et j'ai joui instantanément, les jambes soudain flageolantes sur mes talons aiguille, en gémissant dans ton cou, agrippée à tes épaules. Quand j'ai repris mes esprits, j'ai palpé ta queue dure à travers le pantalon moulant, j'avais une furieuse envie de baiser. Je t'ai embrassé de nouveau et à ma droite, une main a cherché la mienne. J'ai ouvert les yeux, c'était ce jeune couple mixte que nous avions remarqué au bar. Ils étaient à côté de nous depuis un moment sans doute, et je ne les avais pas vus.

 

Ils m'ont souri tous les deux et tout en gardant sa superbe compagne dans ses bras, il s'est penché et m'a embrassée, puis il a caressé mes seins en me fixant dans les yeux. J'étais en extase, excitée à mort par vos mains sur moi, la tienne dans les replis trempés de ma chatte et la sienne qui se promenait sur mes seins, tout ça sous le regard des couples présents. Il nous a montré le salon où il y avait les matelas, j'ai dit non, je préférais un endroit plus intime et nous nous sommes dirigés tous les quatre vers une cabine qui, par chance, était libre. Je t'ai allongé sur la couche et j'ai fait glisser - avec beaucoup de peine, tu as dû m'aider - ton pantalon serré, puis ton boxer. Enfin ta queue était là, sous mes yeux, depuis le temps que je l'imaginais sous ces pantalons que tu portes toujours très serrés. Je l'avais devinée grosse et elle l'était, et je l'ai avalée d'un coup, pour en savourer tout le parfum et le goût jusqu'au fond de ma gorge. Mon autre partenaire masculin avait relevé ma robe et glissé sa main dans ma culotte. Troublée par le plaisir qui me chauffait le ventre, j'avais du mal à coordonner le rythme de ma bouche sur ta queue. Je n'ai jamais été très bonne à faire plusieurs choses à la fois, c'est la raison d'ailleurs pour laquelle je n'aime pas le 69. Toi, tu poussais de petits cris et tu me caressais les cheveux, j'étais heureuse de te donner du plaisir, à toi que j'aime et respecte tant. Je savais ta frustration sexuelle avec ta femme, tu m'avais confié ne pas être heureux, au restaurant, et je voulais, ce soir, t'offrir un moment de pure folie que nous n'oublierions jamais.  

[Entracte] : Ecrire cette note m'a pris beaucoup de temps, plusieurs heures même, entrecoupées de moments où j'ai dû me branler pour calmer mes ardeurs Pour l'heure, je dois malheureusement suspendre ce récit car d'autres obligations m'appellent, mais je pense à mes lecteurs et plutôt que de la laisser en brouillon, je la publie et vous livre donc la première partie de cette soirée libertine. Je reviens vite.

10.10.2008

Ventre à taire ?

Depuis hier après-midi, j’ai une envie de sexe qui me tord le ventre.

C’est une sensation agréable, je trouve, de travailler en pensant au sexe et d'avoir ce sourire énigmatique sur les lèvres. J'adore lire des blogs de cul au boulot.

 

J’ai essayé de trouver la raison de ce brutal réveil de mon corps. Sans doute un sursaut de vie après la tristesse des derniers jours. Et aussi une conversation avec un ami, avant-hier, essentiellement axée sur le cul et qui n’a pas émoustillé que moi (le pauvre !). Il s'est amusé de me voir dévorer tous les mâles baisables passant à portée de main.

 

Hier, de la musique à rouler par terre, une main qui ébouriffe des cheveux d’homme, et un peu d'alcool ont achevé de me mettre dans tous mes états. Il fallait trouver un exutoire.

Je me suis branlée et j’ai dormi jusqu’au bout de la nuit, enfin.