19.10.2009

Poussin

2 fois en 1 semaine. Tu y prends goût, on dirait. Moi aussi.

Il y a eu cette première fois, première retrouvailles, où on s'est roulés des pelles comme des ados pendant près d'une heure. Comme si on n'osait pas être les adultes que nous sommes. Et quand on s'est retrouvés nus l'un contre l'autre, ça a été un peu bâclé, trop rapide, pour moi.

Il y a eu cette deuxième fois où, pesant sur mon corps de tout ton poids, tu t'es calé entre mes cuisses. Quand j'ailâché prise, tu m'as arraché ma culotte, tu as empoigné mes cuisses et tu m'as renversée en arrière, dans une position qui, si elle n'était pas particulièrement esthétique, a achevé mes dernières résistances. Tu t'es plongé dans ma chatte et tu l'as bouffée, littéralement, longtemps. J'avais oublié que tu léchais aussi bien et avec un tel plaisir. Tu m'as fait l'amour bouche contre bouche.

Il y a eu cette autre fois où je n'ai pas voulu que tu me pénètres mais où je t'ai sucé goulûment. J'aime ta queue. Elle n'est pas très grosse ni très longue mais elle a des reliefs intéressants que ma langue a aimé explorer. Te sentir contre moi, respirer contre mon oreille, toute la nuit, et sentir l'odeur de la sueur que tu avais produite dans ton excitation, c'était meilleur que du sexe. 

Et puis il y a eu ce soir. La dernière fois, nous avions tous les deux été frustrés. Ce soir c'était parfait. Ta langue a cueilli mon plaisir débordant. Tu m'as pénétrée en me mordant les épaules et le cou, nos souffles parfumés à la vodka se mélangeaient dans nos bouches, et puis tu retournais entre mes cuisses, longtemps. Tu m'as fait jouir plusieurs fois, ce soir. Ensuite, je suis restée contre toi parce que tu avais froid, j'ai relevé ma jambe sur ton ventre et j'ai humé l'odeur de tes aisselles. J'aime l'odeur de ta sueur, elle est proche de ma propre odeur. J'ai toujours eu une attirance animale pour les aisselles des hommes. Le verdict se fait dès le premier contact des peaux, et si cette odeur-là me plaît, alors j'y colle mon nez et m'en enivre. Je la lèche aussi parfois et j'aime le goût de fer qu'elle laisse sur ma langue. Reviens vite, laisse-moi respirer tes aisselles et caresser ta toison, ton front brûlant et ta tignasse de poussin ébouriffé.

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Commentaires

Très chère bourgeon,

c'est avec un plaisir non dissimulé, que je prends plaisir à te retrouver. toujours aussi charnel et animal.
merci pour l'amour que tu nous (les hommes)portes; ainsi que ton écriture crue mais sensuelle.

Ecrit par : alterego | 27.10.2009

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