11.05.2009

Hissez haut, Santiaaano !

Compte à rebours :

5h10 du matin, dans la voiture, tout le monde est gai, et un peu chaud. On gare la Focus devant sa résidence. De la terrasse, on entend le ressac des vagues et aussi le vent dans les palmiers.

5h20, J. s'assied à côté de moi. Nous échangeons des propos affligeants de niaiserie sur la grossesse nerveuse de sa chienne qui nous fixe, toute frétillante, en remuant la queue. Je pense en moi-même qu'à 5 heures du matin, je n'en ai absolument rien à branler de la grossesse nerveuse d'un yorkshire con comme ses pieds.

5h25, J. me prend la main, qu'il caresse. Je l'emballe. Il dit en se léchant les lèvres "You taste so good". "Must be the sweet wine", je réponds. You taste good too. Je vérifie en quelques coups de langue qu'il a le dard aussi sucré que la bouche.

5h30, l'autre couple s'éclipse. Il m'entraîne dans sa chambre et remonte ma mini-jupe, qui ne demandait que ça.

5h35, il me pète le bassin et manque de me fracasser le crâne contre les barreaux du lit. Mon amour de la levrette me vaudra un putain de tour de reins le lendemain, que je masserai en rêvant au bord de la piscine.

5h45, alors qu'entre mes mains son sexe durcit de nouveau, B. sonne à la porte. Lancés que nous sommes, pas moyen de s'arrêter, il me plaque une main sur la bouche et en profite pour me mettre quelques coups bien sentis. Sur le chemin du retour, B. me dit "Je me suis bien marré. j'ai dit à S. que nous nous étions tous les 2 mis d'accord pour vous serrer et elle m'a dit qu'à peine arrivées en boîte, vous aviez toutes les 2 prévu de nous serrer". On rigole.

B. me raconte que récemment, il a baisé une nana une trentaine de fois en 3 jours et que quand il l'a ramenée chez elle, il était l'ombre de lui-même et a enchaîné 24 heures de sommeil d'affilée. Ca fait rêver. L'année dernière, j'ai passé plusieurs jours à me balader à moitié à poil sous ses yeux. Finalement, je lui ai proposé de baiser "en toute amitié" mais il n'a pas voulu. Bon, c'est vrai, sa meuf arrivait 2 jours après. Une lamentable histoire de loyauté familiale.

Hier, en route vers une grillade, E. caresse mes genoux nus en disant "j'ai envie de toi". Je jette un coupd d'oeil vers le coffre "On y va?". Il n'en croit pas ses oreilles.

Sous les réverbères d'un square, la fourgonnette tangue. Je savoure sa queue qui me pilonne. Je remets mes chaussures à talons et nous allons dîner.

Après le tartare, j'ai encore envie.

Cette fois, nous trouvons refuge dans une rue calme. La levrette, c'est bien, mais j'ai envie d'être une naughty girl ce soir. Very very naughty. C'est de sa faute, après tout.

Je lui propose de me sodomiser et dans son élan, il se cogne et glisse dans de grands bruits sourds de métal. La rue calme est bien plus fréquentée que le square, finalement. Accrochée aus dossiers des sièges avant, je n'ai que le temps de baisser la tête quand tourne une voiture de police.  Les passants passent, la camionnette tangue, je jouis, il m'éjacule sur les fesses.

Ce soir, j'ai le dos en vrac et des bleus aux genoux. Mais putain, c'que c'est bon les quickies !