26.03.2009
Bourgeon se surpasse
Il faisait froid ce jour-là. Un temps maussade, idéal pour passer l’après-midi dans un hamam.
Je n’avais pas mis de soutien-gorge sous ma chemise en soie. Nous nous sommes déshabillés dans les vestiaires. Comme la première fois, l’endroit était rempli d’hommes seuls errant à la recherche de femmes. Nous avons filé directement sous la douche. C’était bon de se savonner mutuellement. Etrangement, j’étais plus nerveuse que la première fois. Peut-être parce que cet après-midi là, rassurée par ta présence, je sentais que tout était possible, que je pourrais aller plus loin.
Nous sommes d’abord entrés au sauna. Il y faisait très chaud. Peu de temps après, un jeune couple est entré, lui assez athlétique, elle très jolie, les cheveux longs, serrée contre lui. Je les ai observés comme d’éventuels partenaires, puisque nous étions, à ma connaissance, les seuls couples du club. Tu m’as demandé s’ils me plaisaient, bien sûr tu la trouvais à ton goût, ça je l’aurais parié. Il aurait fallu être très difficile pour ne pas la trouver sexy.
Bizarrement, nous avons longtemps joué à cache-cache avec eux. J’appréhendais, je pense, la rencontre. Après le sauna, nous avons passé du temps dans le hamam, puis tu es allé faire un tour et tu es remonté en me disant qu’ils baisaient devant tout le monde tous les deux. « Tu as envie de voir ? » tu as demandé. Impossible, bien sûr, de s’approcher des grilles. Les mains des hommes la caressaient tandis qu’elle était penchée sur son compagnon.
Plusieurs heures plus tard, nous sommes entrés dans les douches alors qu’ils y étaient. Nous y voilà. Nous avons pris place à côté d’eux et avons commencé à nous caresser et nous embrasser. Je savourais le ruissellement de l’eau chaude sur mon visage et mes seins, sous leurs yeux et ceux des hommes esseulés qui se pressaient maintenant dans les douches, pressentant sans doute l’action à venir, lorsqu’elle me demanda en étouffant un rire, les yeux fixés sur mes seins : « Je peux toucher ? Ca m’impressionne trop ! »
Je répondis oui. Ses mains délicates ont soupesé mes seins. J’ai pensé « C’est la première fois qu’une femme touche mes seins ». C’était étrange. Pas particulièrement excitant mais troublant de sentir vos yeux fixés sur nous et l’excitation qui montait de tous côtés. Maintenant les hommes se pressaient autour de nous. Je lui faisais face désormais et son compagnon, placé derrière elle, commença à me caresser aussi. J'ai effleuré ses seins, qui étaient tout petits, de la paume. Elle a posé sa bouche fraîche sur mon téton durci et m’a léchée.
C’est ton excitation, tes soupirs de plaisir, et les corps qui se pressaient autour de nous qui m’excitaient avant tout. Je la caressais par politesse, pour lui rendre les caresses qu’elle me prodiguait. Elle était vraiment belle. Son compagnon m’intéressait peu en fait, je n’avais pas aimé son attitude quelque peu méprisante envers les autres hommes, un peu plus tôt.
Elle a approché son visage très près du mien, a frotté ses petits seins contre les miens. J’ai eu envie de l’embrasser. Sa bouche était d’une fraîcheur exquise et son haleine délicieuse. Nos langues ont joué longtemps, puis la bouche de son compagnon s’est jointe aux nôtres. C’était très doux et sensuel. Elle a baissé les yeux sur ma chatte nue et a glissé sa main entre mes cuisses, que j’ai écartées pour lui faciliter les choses. Tu caressais mes seins, tu soupirais. J’ai commencé à la caresser aussi mais ça ne m'excitait pas. Ses lèvres étaient toutes petites. Tu la touchais aussi, tout en m'embrassant.
Après un moment, je me suis rendu compte que de nombreuses mains palpaient maintenant mes seins et mes fesses. J'ai paniqué et t’ai dit « Ne laisse pas les hommes me toucher ».
Elle vous a branlés tous les deux, chacun d’une main. J’ai branlé son compagnon mais c’est de toi que j’avais envie. Après un long moment, elle a tendu ses fesses en arrière et son compagnon l’a pénétrée. Je n’ai pas attendu longtemps avant de me pencher en avant, de prendre appui des mains sur le carrelage blanc du mur.
Des mains inconnues ont caressé mes seins pendant que ta queue très dure me prenait en levrette. Des dagues de plaisir me perçaient le ventre. Tu m’as baisée en lançant des cris très bestiaux, tu me limais avec violence et les hommes autour de nous étaient fous d’excitation. Et puis, dans un cri animal, tu as éjaculé sur mon dos et mes fesses. Nos voisins avaient été beaucoup plus discrets. Ils nous ont embrassés et salués, et sont partis.
Nous avons pris une longue douche. Dans un coin, un jeune homme me fixait avec un sourire pensif, comme s’il me connaissait, et de fait, il ressemblait à un de mes amis d’enfance, mais ça ne pouvait pas être lui. C’était tout de même troublant.
Nous sommes retournés au hammam, mais cette fois, encore toute alanguie par la scène des douches, je suis restée seins nus. J'étais bien.
Un homme nous a rejoints et a essayé de me caresser mais je l’ai gentiment repoussé. Peu de temps après, un autre l’a remplacé. Il était un peu de côté, à ma gauche, et me regardait. Je ne devinais que ses yeux dans la vapeur. Il s’est penché vers moi et a dit doucement « Vous avez des seins magnifiques ». Soudain, j’ai eu envie qu’il les caresse. Je t’ai dit « Si l’homme qui est à ma gauche me touche, laisse-le faire ».
Tu t’es penché en avant pour l’observer et tu m’as dit « Si tu en as envie, prends sa main, guide-le ». Je lui ai souri, j’ai sais sa main et l’ai posé sur mon sein gauche. Il m’a caressée très doucement puis a saisi mon téton entre ses lèvres. J’étais très excitée et une folle envie de baiser m’a reprise. Tu m’as demandé si j’avais envie qu’il vienne avec nous dans une cabine et j’ai dit oui. Nous avons quitté le hammam, suivis par une horde d’hommes et nous sommes enfermés tous les trois dans une cabine, à l’abri des regards.
Il était jeune, roux, plutôt grand et très mince. Il me plaisait bien. Je ne savais pas trop quoi faire, je me sentais un peu godiche en ta présence. Tu t’es adossé contre le mur et tu me fixais. Il a recommencé à me lécher les seins, à me caresser, puis s’est allongé tête-bêche par rapport à mon corps pour me lécher la chatte. J’étais toujours là à ne pas trop oser lui rendre ses caresses quand tu m’as tendu un préservatif et fais signe de le sucer. J’ai pris sa queue dans ma bouche, il bandait dur. Je l’ai sucé. Toi tu étais devant nous, tu nous regardais et j’ai pensé qu’il fallait que je m’occupe de toi, que je te rassure. J’ai abandonné sa queue pour prendre la tienne dans ma bouche. Du coup, il a glissé derrière moi. Penchée sur toi, dans la lumière assez crue de la cabine, je lui offrais la vision de ma croupe tendue vers lui. J’ai senti sa langue sur mes lèvres, puis sa langue pointue qui pénétrait mon anus. C’était délicieux et terriblement troublant d’être là entre vous deux. Il a soufflé « Tu as un corps magnifique, on doit te le dire souvent » et m’a léchée longtemps. Trop longtemps à ton goût sans doute car assez vite, tu lui as dit « Tu peux la baiser, maintenant, baise-la bien ».
Il m’a alors pénétrée, il était très bien membré et tandis qu’il me limait, je te suçais toujours. C’était la première fois que j’expérimentais le triolisme. Puis j'ai posé la joue sur ta cuisse et je me suis abandonnée au plaisir. Ca a duré longtemps, il disait qu’il ne voulait pas jouir trop vite, que c’était trop bon. Tu t’es impatienté et tu lui as dit « Vas-y finis, que d’autres puissent rentrer ».
J’ai protesté, je ne voulais pas que d’autres hommes me baisent mais tu m’as fait un signe de la tête qui voulait dire « Ne t’inquiète pas ». Alors il a accélélré le mouvement, a joui et moi aussi, il nous a remerciés, a dit qu’il avait pensé en nous voyant sous la douche « Si j’ai la chance de pouvoir l’approcher, je vais prendre mon pied ». Il est sorti de la cabine et nous nous sommes retrouvés.
Tu m’as serrée dans tes bras, nous sommes restés longtemps l’un contre l’autre. Tu m’as confié que tu lui avais dit de laisser la place à d'autres pour qu'il parte. Tu avais paniqué, perdu le contrôle de ce qui se passait. Tu avais eu l’impression qu’il voulait prendre ta place.
Nous nous sommes câlinés, embrassés, caressés et puis très vite tu es devenu fougueux et passionné. Tu m’as couchée sur le dos, écarté les jambes et ton regard a fouillé mes cuisses. J’avais envie de toi mais tu ne me touchais pas alors j’ai commencé à me caresser devant toi et ça t’a rendu dingue. Je ne t’avais encore jamais offert ça.
J’ai oublié que tu étais là, j’ai fait comme lorsque je suis seule dans mon lit et que j'ai envie de sexe, j'ai glissé un doigt puis deux dans ma chatte mouillée et après quelques minutes, j’ai joui très fort. Tu t’es couché sur le dos et m’as offert ta queue à sucer. J’ai gardé les cuisses ouvertes pour que tu continues à me doigter, je me suis mise à califourchon sur toi et je t’ai sucé avec passion. Tu m’as doigtée très longtemps, je criais de l’envie que tu me baises. Tu m’as rendue folle d’excitation et j’ai glissé les mains sous tes fesses et les ai surélevées.
Ton anus était maintenant là, à quelques centimètres de ma bouche. Tu m’avais dit que tu fantasmais que je te fasse jouir dans ma bouche en te mettant un doigt dans le cul. Aucune femme ne l’avait jamais fait mais tu en rêvais. Alors j’ai donné quelques coups de langue, je ne l’avais jamais fait, d’ailleurs ça m’avait longtemps dégoûtée mais là, j’ai aimé le goût un peu âcre sur ma langue. Tu gémissais très fort alors j’ai écarté tes fesses et accentué la pression, remontant des couilles à ton anus, en léchant toute la surface de ton périnée. Quand ton anus a été bien lubrifié de ma salive, j’ai appuyé mon petit doigt dessus, doucement, j’avais peur que tu me repousses, peur de te faire mal mais lentement, mon doigt s’est enfoncé et tu te laissais faire. Je l’ai enfoncé jusqu’au bout, je n’ai pas trop insisté, je savais que c’était un grand pas pour toi et c’en était un pour moi aussi. J’avais aimé te donner ce plaisir.
Quand je me suis relevée et que nous nous sommes de nouveau faits face, tu m’as dit deux fois « Je t’aime » en m’embrassant passionnément. C’était très fort et très tendre à la fois.
Nous sommes retournés à la douche. Au moment où nous quittions le club, notre partenaire de jeu a proposé de te laisser son n° de téléphone et tu as gentiment refusé.
Sur le chemin du retour, nous étions euphoriques, surexcités. « Je croyais que tu n’aimais pas les femmes ? » tu as demandé. « Non, c’est vrai, elles ne me font aucune effet, mais je savais qu’elle te plaisait, je l’ai draguée pour toi, pour que tu puisses la baiser. Je ne l’ai caressée que parce qu’elle me caressait, pour lui rendre la politesse, en quelque sorte ».Nous avons convenu que visiblement, notre jeune couple n’avait pas envie de faire l’amour avec nous, nous pensions tous deux que tu n’avais sans doute pas plu à la jeune femme. "Tu lui plaisais plus que moi. C'est la première fois que je vois une femme en draguer une autre", tu as dit.
Tu disais que je t’avais bluffée, que j’étais allée bien plus loin que tu n’aurais pu le rêver. Moi-même je n’en revenais pas de toutes ces premières fois, j'étais fière de la facilité et du plaisir que j'y avais pris : premier baiser avec une femme, première fois que je me faisais baiser en public (et j’avais adoré ça), première expérience du triolisme, première feuille de rose à un homme.
J’ai hâte de notre prochaine fois. Le froid est revenu, je m'en réjouirais presque.
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10.03.2009
Je ne peux plus m'en passer
Alors que tu préparais le repas, je m’étais replongé dans un de mes bouquins érotiques préférés. Parfois tu me parlais et j’avais du mal à me détacher de cette lecture qui diffusait une douce chaleur dans mon ventre.
Ne résistant pas, j’avais commencé à t’en faire la lecture à voix haute. Tu t’étais approché et pendu à mes lèvres (celles qui lisaient, dieu merci), tu écoutais, le regard fixe. J'ai d'abord lu sans te regarder un peu nerveuse, puis j'ai contrôlé ma respiration et au moment de prononcer un mot particulièrement cru, je plongeais mes yeux dans les tiens avec un sourire innocent.
Tu as failli faire cramer le repas. Tu revenais régulièrement vers moi et en réclamais plus. Au bout de 2 heures, j’étais terriblement excitée et ton apparente distance ne fit que renforcer ma tension. Tu avais chaud, tu as retiré ton tee-shirt et tu te baladais sous mes yeux avides qui te reluquaient par-dessus le livre. Tes tétons, comme huilés, me narguaient. Tu as remis un tee-shirt à mailles filet. Je savourais l’attente.
A plusieurs reprises, n’y tenant plus, je me levais, me pendais à ton cou et t’embrassais à pleine bouche en soufflant « Donne-moi ta langue ». Tu me laissais la sucer dans un gémissement de surprise. "Dis donc, ça te fait de l'effet, ton livre! " J'ai répondu : "Je vais te bouffer tout à l'heure". J’aime beaucoup sucer ta langue. Cet organe dur et tendre me donne l’avant -goût d’un autre que j’aurai bientôt autant de plaisir à mettre en bouche.
Quand je m’arrachais à regret de tes lèvres, et que je palpais ton sexe pour vérifier qu’il était bien dur, je sentais se former au creux de ma chatte une onctuosité délicieuse.
Un peu plus tard, tu t’es penché pour glisser un plat dans le four, dévoilant la naissance de ta raie et le sillon qui partage ton dos, et j’en ai profité pour glisser une main entre tes fesses. Tu as poussé un cri de vierge effarouchée.
Après le repas, tu as proposé que nous nous allongions sur le lit et tu as demandé si j’avais d’autres passages à te lire. Je me suis exécutée avec empressement. J’ai choisi celui qui me fait le plus d’effet, où l’homme assis sur un lit appuie le dos de sa femme contre son torse, saisit et relève ses cuisses, offrant sa chatte bien ouverte à la queue d’un ami. Elle est maintenue, coincée entre eux, et elle jouit d’être prise ainsi sous les yeux de son compagnon qui la maintient fermement. L'ami de son compagnon la baise en l'abreuvant de mots crus. Ils finissent par la prendre en double pénétration.
Nous avions déjà abordé le sujet du triolisme. Tu m'avais raconté plusieurs de tes expériences et ça m'avait excitée. Ce soir tu voulais savoir jusqu'où je serais prête à aller si un jour tu m'offrais à un de tes amis. J'ai posé mes conditions et je t'ai rassuré, parce que ta plus grande peur est que je parte avec lui.
J’ai alors commencé à lire un autre livre et cela m'a rappelé que nous n'avions pas encore joué une de ces mises en scène chères à mon coeur. Je t’avais déjà dit que j’aimerais que tu me baises entravée, alors que j’aurais les yeux bandés. "Ce soir, on va le faire, tu veux?".
Tu as pris des liens dans une malle, tu m’as laissée nue sur le lit tandis que tu prenais une douche. J’étais allongée sur le dos, détendue à la lueur des bougies. Tu es revenu, tu t’es agenouillé sur le lit, à ma droite, et sans me parler, sans même me toucher, tu m’as fourré ta queue tendue dans la bouche. Je l’ai sucée goulûment, cuisses écartées. Tu y as glissé la main. C’est toujours un moment très émouvant pour moi, celui où je montre à un homme à quel il me fait mouiller. Tu as dit « Tu mouilles comme une petite salope » et j’ai marmonné oui, la bouche remplie par ta queue. Tu étais très excité et me l’enfonçais au fond de la gorge. Tu as commencé à me caresser doucement, le rythme n'étais pas le bon et je t'ai guidé pour que tu me branles exactement comme j'aime. Excitée depuis des heures, je savais que je jouirais vite. Et en effet, arc-boutée vers toi, j'ai joui en quelques secondes, violemment. De la salive coulait de ma bouche. Tu m’as alors ordonné de me mettre à quatre pattes et j’ai obéi.
Tu as bandé mes yeux en m’ordonnant de continuer à te sucer. La position était inconfortable et par moments, ta queue badigeonnée de ma salive glissait hors de mes lèvres. Comme je n’y voyais rien, je la cherchais, la bouche ouverte, et tu me la remettais dans la bouche. J'étais si heureuse de sentir à nouveau sa chaleur glisser sur ma langue. Des spasmes de désir violent me tordaient le ventre, je t’ai sucé si longtemps que je l’ai sentie plusieurs fois se tordre contre ma langue. J’ai cru que tu allais jouir dans ma bouche. Ma joue droite était toute visqueuse de salive ou de sperme, je ne sais pas. Tu as attrapé mon poignet gauche et l’a attaché au barreau du lit. J’étais toujours à quatre pattes, les seins pendants dans le vide. En passant au-dessus de moi pour lier mon poignet droit, tu les as empoignés, tu as tiré sur leurs bouts, les faisant durcir. J’ai failli crier de plaisir.
Tu t’es mis derrière moi et tu m’as dit « Écarte les jambes. Encore. Écarte plus ».
Maintenant retenue par les liens, je n’avais plus d’autre appui que mes genoux, mon corps a basculé vers l’avant, ma tête s’est posée doucement sur les oreillers, ma croupe était tendue vers toi. Peut-on résister à une telle offrande ? Tu as dit « Putain, comme c’est beau. Je vais allumer la lumière et regarder ton beau petit trou du cul ». J’ai voulu te demander de ne pas le faire mais je savais que ça ne faisait pas partie du scénario. Ce soir, puisqu'il fallait être soumise, je savourerais ma honte jusqu'au bout.
La lumière allumée (100 watts, tu as précisé), tu es revenu te mettre derrière moi et tu as écarté mes fesses en poussant des cris d’admiration. Tu faisais des commentaires, tu as soulevé mes fesses et y mis plusieurs coups de langue. Tu as dit que j'avais un trou du cul magnifique, un cul fait pour être enfilé. Mes jambes tremblaient de honte et d’excitation mêlées. Je n’avais jamais laissé un homme me fouiller comme ça. Tu as dit « Si ça ne tenait qu’à moi, je ne prendrais que ton cul ce soir ». Machinalement, j’ai répondu « Fais ce que tu veux ». Tu m’as fait répéter. « Ah bon, je fais ce que je veux ? Bouge pas, écarte bien les jambes, au maximum. Tu vas voir, je vais t’enculer comme on ne t’a jamais enculée ».
J’ai obéi et je t'ai attendu. Il a eu des bruits de plastique qu’on froisse puis quelque chose de frais sur ma rondelle. Du lubrifiant. Tu en as des stocks. Je tremblais de tous mes membres. Tu m’as badigeonné longtemps le cul et la chatte, de la paume de la main posée bien à plat, en ponctuant tes caresses d'insultes qui sont pour moi autant de mots tendres : "Ptite salope, tu mouilles comme une petite chienne qui attend de se faire défoncer." Tu gémissais. Puis j’ai senti quelque chose de fin s’introduire dans mon cul. Ton doigt ? Tu l’as enfoncé, à fait plusieurs va et vient, puis tu en as joint d’autres au premier. Je ne sais pas combien tu en as mis en même temps mais c’était divinement bon de me faire doigter ainsi. J’avais oublié ma honte, j’étais tendue vers toi, toute au plaisir de tes doigts qui fourrageaient au plus secret de mon anatomie. Après un long moment à me travailler, tu as demandé si j’étais prête. Sans attendre la réponse, tu as posé ta queue à l’entrée de mes fesses et tu t’es appuyé dessus, jusqu’à ce que l’orifice avale lentement ton membre long et raide. Moi j'étais au bord de l'extase, haletant comme une chienne en chaleur, je perdais la tête en visualisant ta queue si longue en train de s’enfoncer en moi, j’étouffais mes cris dans l’oreiller.
Tu m’as bourrée longtemps. Je sentais mon cul se détendre et s'ouvrir à toi au fur et à mesure. « Mmm, p'tite salope, j'adore ta façon de t'offrir à moi" tu as dit. "J’adore défoncer des petits culs comme le tien », as-tu répété en embrassant mon dos. J’étais comblée de te donner ce plaisir, je n’avais pas envie que tu arrêteset je t'ai demandé de continuer. Ca a duré si longtemps que c'en est devenu inconfortable. Soudain, tu t’es retiré, tu as soulevé mes fesses et tu as craché sur mon anus avant de t’y remettre. Comme j’avais crié de plaisir, tu as recommencé à cracher, une fois, puis deux, puis trois. Je sentais ta salive dégouliner le long de mon sillon, j'étais trempée de ma mouille, ta salive et le lubrifiant mélangés et c'était divin. Cette vision m'a tellement excitée que soudain j’ai eu envie de dégouliner aussi de ta semence. J’ai tourné la tête en arrière, toujours bandée et attachée, et j’ai dit « Ejacule dans mon cul, s’il te plaît ».
« Tu veux ? Tu veux que je l'arrose, ton cul ? » Tu n’avais pas l’air d’y croire alors j’ai répété ma demande. Tu as retiré la capote d’un coup sec et tu as recommencé à me limer en me traitant de petite salope. Dans ta bouche, je les adore, ces mots parce qu'en dehors du lit, tu es d'une douceur et d'une tendresse incroyable. Et moi, ça me plaît de t'exciter et te rendre dingue de désir au point de me dire des mots pareils, et de m'en faire dire tout autant. Je m’en fais même l’écho, te disant que oui, je suis ta salope et ta chienne, et que mon cul n’est qu’à toi, que tu peux le prendre quand tu veux, tous les jours si tu le souhaites.
Ca a duré longtemps, longtemps, tu te laissais aller de tout ton poids entre mes fesses, toujours plus profondément, mais je n'avais pas mal, au contraire. J'avais l'impression de n'être plus qu'un trou immense et béant. Pendant tout le temps où tu m'as sodomisée, tu me posais des questions et j’y répondais de manière toujours plus obscène, jusqu’à ce que tes gémissements réguliers deviennent de petits cris et que tu t’immobilises entre mes fesses pour me donner l'offrande tant attendue.
J’ai imaginé les jets de sperme qui me remplissaient peu à peu et c’était réconfortant. Je me suis sentie aimée. Alors tu m’as détachée et je me suis écroulée sur le ventre. Tu t’es allongé sur le dos, tu m’as demandé si ça allait et tu as dit « Viens dans mes bras ».
C'était la première fois que je livrais ainsi mon cul à un homme. L'image de mon anus offert et forcé sous tes yeux, ce soir-là, dans la lumière crue de ton appartement restera gravé dans ma mémoire comme le souvenir d'une humiliation délicieuse. C'était il y a plusieurs semaines. Depuis, à chaque fois que nous faisons l'amour, ton doigt fourbe qui s'introduit dans mon cul pendant que tu bourres ma chatte est pour moi la promesse d'une jouissance délicieuse.
Etre enculée - accessoirement, par toi - est un plaisir inoui, chéri. Je te souhaite de connaître un jour ce grand bonheur.
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