10.03.2009
Je ne peux plus m'en passer
Alors que tu préparais le repas, je m’étais replongé dans un de mes bouquins érotiques préférés. Parfois tu me parlais et j’avais du mal à me détacher de cette lecture qui diffusait une douce chaleur dans mon ventre.
Ne résistant pas, j’avais commencé à t’en faire la lecture à voix haute. Tu t’étais approché et pendu à mes lèvres (celles qui lisaient, dieu merci), tu écoutais, le regard fixe. J'ai d'abord lu sans te regarder un peu nerveuse, puis j'ai contrôlé ma respiration et au moment de prononcer un mot particulièrement cru, je plongeais mes yeux dans les tiens avec un sourire innocent.
Tu as failli faire cramer le repas. Tu revenais régulièrement vers moi et en réclamais plus. Au bout de 2 heures, j’étais terriblement excitée et ton apparente distance ne fit que renforcer ma tension. Tu avais chaud, tu as retiré ton tee-shirt et tu te baladais sous mes yeux avides qui te reluquaient par-dessus le livre. Tes tétons, comme huilés, me narguaient. Tu as remis un tee-shirt à mailles filet. Je savourais l’attente.
A plusieurs reprises, n’y tenant plus, je me levais, me pendais à ton cou et t’embrassais à pleine bouche en soufflant « Donne-moi ta langue ». Tu me laissais la sucer dans un gémissement de surprise. "Dis donc, ça te fait de l'effet, ton livre! " J'ai répondu : "Je vais te bouffer tout à l'heure". J’aime beaucoup sucer ta langue. Cet organe dur et tendre me donne l’avant -goût d’un autre que j’aurai bientôt autant de plaisir à mettre en bouche.
Quand je m’arrachais à regret de tes lèvres, et que je palpais ton sexe pour vérifier qu’il était bien dur, je sentais se former au creux de ma chatte une onctuosité délicieuse.
Un peu plus tard, tu t’es penché pour glisser un plat dans le four, dévoilant la naissance de ta raie et le sillon qui partage ton dos, et j’en ai profité pour glisser une main entre tes fesses. Tu as poussé un cri de vierge effarouchée.
Après le repas, tu as proposé que nous nous allongions sur le lit et tu as demandé si j’avais d’autres passages à te lire. Je me suis exécutée avec empressement. J’ai choisi celui qui me fait le plus d’effet, où l’homme assis sur un lit appuie le dos de sa femme contre son torse, saisit et relève ses cuisses, offrant sa chatte bien ouverte à la queue d’un ami. Elle est maintenue, coincée entre eux, et elle jouit d’être prise ainsi sous les yeux de son compagnon qui la maintient fermement. L'ami de son compagnon la baise en l'abreuvant de mots crus. Ils finissent par la prendre en double pénétration.
Nous avions déjà abordé le sujet du triolisme. Tu m'avais raconté plusieurs de tes expériences et ça m'avait excitée. Ce soir tu voulais savoir jusqu'où je serais prête à aller si un jour tu m'offrais à un de tes amis. J'ai posé mes conditions et je t'ai rassuré, parce que ta plus grande peur est que je parte avec lui.
J’ai alors commencé à lire un autre livre et cela m'a rappelé que nous n'avions pas encore joué une de ces mises en scène chères à mon coeur. Je t’avais déjà dit que j’aimerais que tu me baises entravée, alors que j’aurais les yeux bandés. "Ce soir, on va le faire, tu veux?".
Tu as pris des liens dans une malle, tu m’as laissée nue sur le lit tandis que tu prenais une douche. J’étais allongée sur le dos, détendue à la lueur des bougies. Tu es revenu, tu t’es agenouillé sur le lit, à ma droite, et sans me parler, sans même me toucher, tu m’as fourré ta queue tendue dans la bouche. Je l’ai sucée goulûment, cuisses écartées. Tu y as glissé la main. C’est toujours un moment très émouvant pour moi, celui où je montre à un homme à quel il me fait mouiller. Tu as dit « Tu mouilles comme une petite salope » et j’ai marmonné oui, la bouche remplie par ta queue. Tu étais très excité et me l’enfonçais au fond de la gorge. Tu as commencé à me caresser doucement, le rythme n'étais pas le bon et je t'ai guidé pour que tu me branles exactement comme j'aime. Excitée depuis des heures, je savais que je jouirais vite. Et en effet, arc-boutée vers toi, j'ai joui en quelques secondes, violemment. De la salive coulait de ma bouche. Tu m’as alors ordonné de me mettre à quatre pattes et j’ai obéi.
Tu as bandé mes yeux en m’ordonnant de continuer à te sucer. La position était inconfortable et par moments, ta queue badigeonnée de ma salive glissait hors de mes lèvres. Comme je n’y voyais rien, je la cherchais, la bouche ouverte, et tu me la remettais dans la bouche. J'étais si heureuse de sentir à nouveau sa chaleur glisser sur ma langue. Des spasmes de désir violent me tordaient le ventre, je t’ai sucé si longtemps que je l’ai sentie plusieurs fois se tordre contre ma langue. J’ai cru que tu allais jouir dans ma bouche. Ma joue droite était toute visqueuse de salive ou de sperme, je ne sais pas. Tu as attrapé mon poignet gauche et l’a attaché au barreau du lit. J’étais toujours à quatre pattes, les seins pendants dans le vide. En passant au-dessus de moi pour lier mon poignet droit, tu les as empoignés, tu as tiré sur leurs bouts, les faisant durcir. J’ai failli crier de plaisir.
Tu t’es mis derrière moi et tu m’as dit « Écarte les jambes. Encore. Écarte plus ».
Maintenant retenue par les liens, je n’avais plus d’autre appui que mes genoux, mon corps a basculé vers l’avant, ma tête s’est posée doucement sur les oreillers, ma croupe était tendue vers toi. Peut-on résister à une telle offrande ? Tu as dit « Putain, comme c’est beau. Je vais allumer la lumière et regarder ton beau petit trou du cul ». J’ai voulu te demander de ne pas le faire mais je savais que ça ne faisait pas partie du scénario. Ce soir, puisqu'il fallait être soumise, je savourerais ma honte jusqu'au bout.
La lumière allumée (100 watts, tu as précisé), tu es revenu te mettre derrière moi et tu as écarté mes fesses en poussant des cris d’admiration. Tu faisais des commentaires, tu as soulevé mes fesses et y mis plusieurs coups de langue. Tu as dit que j'avais un trou du cul magnifique, un cul fait pour être enfilé. Mes jambes tremblaient de honte et d’excitation mêlées. Je n’avais jamais laissé un homme me fouiller comme ça. Tu as dit « Si ça ne tenait qu’à moi, je ne prendrais que ton cul ce soir ». Machinalement, j’ai répondu « Fais ce que tu veux ». Tu m’as fait répéter. « Ah bon, je fais ce que je veux ? Bouge pas, écarte bien les jambes, au maximum. Tu vas voir, je vais t’enculer comme on ne t’a jamais enculée ».
J’ai obéi et je t'ai attendu. Il a eu des bruits de plastique qu’on froisse puis quelque chose de frais sur ma rondelle. Du lubrifiant. Tu en as des stocks. Je tremblais de tous mes membres. Tu m’as badigeonné longtemps le cul et la chatte, de la paume de la main posée bien à plat, en ponctuant tes caresses d'insultes qui sont pour moi autant de mots tendres : "Ptite salope, tu mouilles comme une petite chienne qui attend de se faire défoncer." Tu gémissais. Puis j’ai senti quelque chose de fin s’introduire dans mon cul. Ton doigt ? Tu l’as enfoncé, à fait plusieurs va et vient, puis tu en as joint d’autres au premier. Je ne sais pas combien tu en as mis en même temps mais c’était divinement bon de me faire doigter ainsi. J’avais oublié ma honte, j’étais tendue vers toi, toute au plaisir de tes doigts qui fourrageaient au plus secret de mon anatomie. Après un long moment à me travailler, tu as demandé si j’étais prête. Sans attendre la réponse, tu as posé ta queue à l’entrée de mes fesses et tu t’es appuyé dessus, jusqu’à ce que l’orifice avale lentement ton membre long et raide. Moi j'étais au bord de l'extase, haletant comme une chienne en chaleur, je perdais la tête en visualisant ta queue si longue en train de s’enfoncer en moi, j’étouffais mes cris dans l’oreiller.
Tu m’as bourrée longtemps. Je sentais mon cul se détendre et s'ouvrir à toi au fur et à mesure. « Mmm, p'tite salope, j'adore ta façon de t'offrir à moi" tu as dit. "J’adore défoncer des petits culs comme le tien », as-tu répété en embrassant mon dos. J’étais comblée de te donner ce plaisir, je n’avais pas envie que tu arrêteset je t'ai demandé de continuer. Ca a duré si longtemps que c'en est devenu inconfortable. Soudain, tu t’es retiré, tu as soulevé mes fesses et tu as craché sur mon anus avant de t’y remettre. Comme j’avais crié de plaisir, tu as recommencé à cracher, une fois, puis deux, puis trois. Je sentais ta salive dégouliner le long de mon sillon, j'étais trempée de ma mouille, ta salive et le lubrifiant mélangés et c'était divin. Cette vision m'a tellement excitée que soudain j’ai eu envie de dégouliner aussi de ta semence. J’ai tourné la tête en arrière, toujours bandée et attachée, et j’ai dit « Ejacule dans mon cul, s’il te plaît ».
« Tu veux ? Tu veux que je l'arrose, ton cul ? » Tu n’avais pas l’air d’y croire alors j’ai répété ma demande. Tu as retiré la capote d’un coup sec et tu as recommencé à me limer en me traitant de petite salope. Dans ta bouche, je les adore, ces mots parce qu'en dehors du lit, tu es d'une douceur et d'une tendresse incroyable. Et moi, ça me plaît de t'exciter et te rendre dingue de désir au point de me dire des mots pareils, et de m'en faire dire tout autant. Je m’en fais même l’écho, te disant que oui, je suis ta salope et ta chienne, et que mon cul n’est qu’à toi, que tu peux le prendre quand tu veux, tous les jours si tu le souhaites.
Ca a duré longtemps, longtemps, tu te laissais aller de tout ton poids entre mes fesses, toujours plus profondément, mais je n'avais pas mal, au contraire. J'avais l'impression de n'être plus qu'un trou immense et béant. Pendant tout le temps où tu m'as sodomisée, tu me posais des questions et j’y répondais de manière toujours plus obscène, jusqu’à ce que tes gémissements réguliers deviennent de petits cris et que tu t’immobilises entre mes fesses pour me donner l'offrande tant attendue.
J’ai imaginé les jets de sperme qui me remplissaient peu à peu et c’était réconfortant. Je me suis sentie aimée. Alors tu m’as détachée et je me suis écroulée sur le ventre. Tu t’es allongé sur le dos, tu m’as demandé si ça allait et tu as dit « Viens dans mes bras ».
C'était la première fois que je livrais ainsi mon cul à un homme. L'image de mon anus offert et forcé sous tes yeux, ce soir-là, dans la lumière crue de ton appartement restera gravé dans ma mémoire comme le souvenir d'une humiliation délicieuse. C'était il y a plusieurs semaines. Depuis, à chaque fois que nous faisons l'amour, ton doigt fourbe qui s'introduit dans mon cul pendant que tu bourres ma chatte est pour moi la promesse d'une jouissance délicieuse.
Etre enculée - accessoirement, par toi - est un plaisir inoui, chéri. Je te souhaite de connaître un jour ce grand bonheur.
00:38 Publié dans Quand je baise | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note




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Commentaires
Je me demande si le "accessoirement" va lui faire si plaisir que ça...
Ceci dit, vous m'avez mis l'eau à la bouche.
Ecrit par : kinky | 12.03.2009
@ Kinky,
Pas grave, il ne lit pas ;)
Le "accessoirement", c'était surtout parce que je pouvais difficilement lui souhaiter le plaisir de s'enculer lui-même .... ;)
PS : Et moi qui vous croyais disparu ! Je vais vite aller vous lire ...
Ecrit par : Bourgeon | 12.03.2009
Et qu'y avait-il à manger, à part ça , ;-)
Ecrit par : Julien Lem | 29.03.2009
Le monde est merveilleux !
Ecrit par : Comme une image | 10.04.2009
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