01.02.2009
C'est l'année de la chienne
"Qu'est ce que tu fais ce week-end?" m'avait demandé cet ami. Je lui avais proposé d'aller danser, il avait répondu "Je suis encore malade, fatigué. Et si on allait au sauna ?" Je n'avais pas hésité longtemps. Je venais de lui confier que j'étais en manque de sexe, j'étais curieuse et j'avais entière confiance en lui.
A l'entrée, nous nous présentons comme un couple. Nous en croisons un dans les vestiaires, justement sur le départ. En me regardant me déshabiller, Monsieur semble d'ailleurs hésiter. Sa femme me sourit, elle est belle, de beaux seins. Nous pénétrons dans l'entrée. Thé et café à volonté au bar. Nous tombons les paréos pour une douche. Un homme se poste à l'entrée des douches et me regarde me savonner. Je suis un peu gênée, à peine. Nous cherchons le hammam, mon ami m'entraîne au sous-sol. "Passe devant", je lui dis. Dans une cabine, un travesti allongé sur le côté, offert. Nous empruntons un dédale sombre avec des loupiotes rouges, des portes ouvertes sur des cabines jonchées de matelas en mousse. Ca n'est pas franchement érotique. Bientôt, je réalise qu'une file d'hommes nous suit. Nous revenons au point de départ, je suis la seule - vraie - femme dans cet endroit. Une silhouette brune nous hèle "Vous cherchez quelque chose ?". Il nous mène au hammam, devant lequel nous sommes passés. Il est très serviable, et pour cause. Nous entrons dans le hammam, un espace de 4 mètres carrés avec deux hauteurs de banquettes. Mon ami et moi nous hissons sur la plus haute. Des hommes pénètrent un a un dans la pièce moite. L'un deux se place à la gauche de mon ami, un autre, un jeune africain, à ma droite. A mes pieds, 3 hommes se sont assis, dont le jeune homme, africain lui aussi, qui nous a guidés. Il cale son dos contre mes jambes. Je ferme les yeux, mes mains cachent mon pubis, essayant d'ignorer les regards fixés sur mes seins.
Le jeune homme bouge contre mes jambes. Sa main gauche ôte la tong en plastique qui emprisonne mon pied et commenceà le caresser. C'est une pression douce et agréable. Il suit les tendons, remonte sur la cheville, pétrit doucement mes mollets. Il me masse sans hâte, c'est très agréable. L'excitation monte, dans l'assemblée masculine aussi, à ma droite, une main se met à me caresser le bras, je la repousse en douceur. A gauche de mon ami, l'homme au crâne rasé se branle en fixant mes seins.
Le jeune africain s'enhardit et embrasse l'intérieur de mes genoux. Ses belles mains noires remontent le long de mes cuisses moites. Il se tourne vers moi et me parle, je dois me pencher pour l'entendre. Sa tête est entre mes cuisses écartées, à quelques centimètres de ma chatte; je devine ses yeux qui fixent le triangle que je dissimule. Un autre homme à droite me caresse timidement la cuisse. Mon ami me demande s'il peut aller fumer une cigarette. Je lui demande de rester encore un peu, peu rassurée à l'idée de me retrouver dans cet espace confiné avec 5 hommes excités. Quelques minutes plus tard, je suffoque, nous sortons. Il va fumer pendant que je prends une douche. Les 5 hommes m'ont suivie. Ils me regardent me doucher. Ça m'excite et je me savonne longtemps l'entrejambe, leur offrant la vue de mes fesses. L'un d'eux se glisse à côté de moi et propose de me savonner. Je décline l'offre et vais prendre un thé et m'asseoir au bar. Là, je discute avec un des hommes, brésilien, il est sympa. Le jeune africain nous rejoint. L'atmosphère est conviviale, je me détends et retourne au hammam avec lui. Cette fois, il s'assied avec moi au niveau supérieur, caresse mon ventre, palpe mes bras et mes épaules. Il frôle mes seins mais ne les caresse pas. Il demande si mon ami est mon mari. "Je vais te confier un secret ; il n'est même pas mon mec".
Dans le hammam, la tension est palpable. Tous les hommes se branlent maintenant en fixant les mains de l'africain qui se promènent sur mon corps. Moi je sens l'excitation à son comble, toutes ces bites à portée de main et surtout leurs corps d'ébène à tous les deux, magnifiquement sculptés.Ça m'excite terriblement d'être à demi-nue au milieu de ces hommes, et nos corps brûlants de la vapeur, les gouttelettes qui coulent entre mes seins, sur mes cuisses. J'ai peur de faire quelque chose que je regretterai plus tard. "Il y a trop d'hommes ici", dis-je à mon compagnon. Je noue le paréo autour de mon corps, il m'entraîne au sous-sol. Tous les hommes nous suivent, comme une horde de prédateurs. Devant la porte de la cabine, ils se pressent. "Je ne veux pas qu'ils entrent avec nous". "Ne t'inquiète pas", dit-il. Dans la cabine, la lumière est crue, blafarde. Il déroules les paréos, nous nous asseyons dessus, il me prend dans ses bras, m'embrasse. Il écarte mes jambes, et mes lèvres. Il scrute ma chatte qui lui est maintenant offerte, donne quelques coups de langue, gémit, déroule un préservatif et se glisse entre mes cuisses. Sa queue fine et longue me pénètre, le plaisir d'être prise est foudroyant, il donne quelques coups de rein et s'immobilise au fond de moi, les mains sous mes fesses. J'oublie les néons, les hommes derrière la porte qui crient "ça baise, ça baise!" et je savoure le plaisir d'être remplie par la chaleur d'une belle queue bien dure. "Plus que 10 minutes", crie quelqu'un. Le club va fermer, mon amant m'agrippe, me baise avec fougue. Je ne jouis pas mais c'est bon.
Nous nous rhabillons, sortons dans la rue. Frustré par la rapidité de notre étreinte, il me demande de venir chez lui, pour "vraiment s'occuper de moi". Je l'emmène chez moi. Nous prenons une douche ensemble et cette fois, c'est sa main qui s'immisce dans les replis de ma vulve et le sillon de mes fesses. Son doigt exerce une légère pression sur mon anus. Dans le lit, lové au creux de mes cuisses ouvertes, ma fine toison collée contre son ventre, il tète mes seins, longtemps. il dit qu'il n'a pas osé les toucher au club, parce qu'ils étaient trop beaux. C'est tendre et bon, on ne m'a pas caressé les seins aussi longtemps et avec autant de tendresse depuis bien des années. Il glisse un doigt, puis deux dans ma chatte qui dégouline de désir. Il badigeonne mon anus de ma mouille. Je déroule une capote sur sa belle queue dressée vers moi, il me pénètre et me fait l'amour longtemps cette fois. J'enroule mes mains autour de mes cuisses et les écarte un peu plus. Ce geste relève mon bassin et je sens sa queue plus profondément en moi. "Ça me rend dingue comment tu écartes les cuisses. Il n'y a pas beaucoup de femmes qui peuvent faire ça", dit-il. Je me découvre plus souple que la moyenne.
Il me retourne et me prend en levrette, en me claquant les fesses. visiblement, elles le stimulent. Il recommence à me titiller l'anus, j'ai comme l'impression que depuis le début, il a très envie de m'enculer. Un doigt tente de s'introduire, je me retire. Je retombe sur le dos, embrasse et lèche sa main qui est posée sur l'oreiller à côté de moi, happe un doigt, puis deux que je suce avec gourmandise. Ça l'excite, il gémit, se met à califourchon sur mon ventre, frappe mes seins de sa queue dure qu'il présente à ma bouche. Je l'engloutis, elle n'est pas grosse mais un peu longue, j'ai du mal à l'enfourner toute entière et la position n'est pas très confortable pour moi. Il glisse des oreillers sous ma nuque, je le suce, sens son gland caresser mon palais. J'accentue la pression de mes lèvres autour de sa bite, prends ses couilles dans ma main droite, je les presse un peu, il gémit et plonge les doigts dans ma chatte. De la salive coule dans mon cou. Il remet une capote et me bourre avec frénésie, en pressant mes seins. Plus tard, il me caresse les cheveux en me parlant. Il demande ce que je n'aime pas dans le sexe, nous discutons longtemps, c'est cool et tendre, il voudrait me revoir, me cuisiner un bon mafé, je lui plais. C'est un beau moment plein de tendresse, il est très câlin. Il parle toujours quand je m'endors, sa voix me berce.
Au petit matin, il est derrière moi. Il bouge un peu, moi aussi, et sa queue jaillit comme un ressort entre mes cuisses. Il m'embrasse et je gémis contre sa bouche, lui disant que j'aime son haleine et son corps. Il caresse mon clitoris, je dirige sa main plus haut, lui demande de ralentir, je jouis dans des convulsions. Il empoigne de nouveau mes cuisses et me transperce. Arcboutée pour bien le sentir au fond de moi, son gland qui bute au fond de mon vagin me fait jouir de nouveau. Je parle à son oreille. Il demande si j'aime les mots crus, je dis que oui, ça lui met un coup de fouet, on dirait, il me claque encore les fesses, chuchote que je suis une petite salope et me demande si j'aime qu'il me bourre. Lui n'a toujours pas joui. Il embrasse mes seins et me lime par petits coups saccadés. J'aime comment il me baise, j'aime quand il frappe mes fesses et mes seins de sa queue. Son odeur m'excite, je le lui dis, sa peau est comme du satin, je lèche ses bras , son torse, ma langue a pris l'odeur de sa sueur âcre. Il enlève la capote, je lèche son gland, goulûment, il me regarde, dis que je suis belle dans la lumière du jour. Plus tard, il pose son visage sur mes seins, qu'il lèche distraitement. Il dit "J'aime ton nom, tu sais. Tu as un joli visage, tu es une petite salope, tu aimes le sexe, tu as de gros seins, de grosses fesses, tu écartes bien les cuisses, tu as tout ce qu'il me faut". C'est simple et objectif.
Il m'embrasse, me tourne sur le côté, me relève une jambe et me lime encore, les jambes écartelées. Ses doigts pressent ma chatte, l'orgasme vient de nouveau, j'avais tellement besoin de baiser. Il m'embrasse et souffle "Je vais te prendre le cul". Je refuse. Il demande si j'aime la sodomie et si j'aime boire le sperme. Je lui explique dans quelles circonstances j'aime ça. Au petit matin, il me câline longtemps avant de partir.
Nous nous reverrons. Je suis si chienne en ce moment que je le laisserai sans doute me prendre le cul. Pourvu qu'il me balance de grandes claques sur les fesses, qu'il soit si excité qu'il me bourre toute la nuit, parce que c'est tout ce dont j'ai envie. Me faire défoncer et hurler mon plaisir d'être une vraie petite salope qui aime la bite.
Et si ça l'excite de m'emmener dans un club et de me démonter devant tout le monde, je le ferai, parce que j'assume désormais mon goût pour l'exhibition. J'aime ouvrir mes cuisses au regard avide d'un homme, j'aime voir leurs belles queues fières durcir et baver de l'envie de fourrer mes orifices. Je n'aime rien plus que sentir une queue m'empaler et me limer violemment. Dans le hammam, j'ai compris que je fantasmais de m'offrir à plusieurs hommes.J'ai eu envie de ces dizaines de mains sur moi, de leurs gros doigts impatients qui s'enfonceraient dans mon vagin accueillant, de leurs bites qui m'enfileraient à tour de rôle. Je vais enfin laisser s'exprimer la chienne lubrique qui est en moi. Elle est prête et elle va aimer ça, je le sais.
21:19 Publié dans Quand je baise | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note




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Commentaires
bourgeon, c'est toujours du délice, avec toi!!!
Ecrit par : alterego | 02.02.2009
@ Alterego : Il paraît, il paraît ...
Ecrit par : Bourgeon | 02.02.2009
C'est plus chaud qu'un hammam ici !
Ça va finir en gang bang ???
Ecrit par : Comme une image | 04.02.2009
@ Comme une image : Gang bang à trois, tout au plus, alors ...
Il paraît qu'il ne faut pas réaliser ses fantasmes.
Ecrit par : Bourgeon | 05.02.2009
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