10.10.2008

Ventre à taire ?

Depuis hier après-midi, j’ai une envie de sexe qui me tord le ventre.

C’est une sensation agréable, je trouve, de travailler en pensant au sexe et d'avoir ce sourire énigmatique sur les lèvres. J'adore lire des blogs de cul au boulot.

 

J’ai essayé de trouver la raison de ce brutal réveil de mon corps. Sans doute un sursaut de vie après la tristesse des derniers jours. Et aussi une conversation avec un ami, avant-hier, essentiellement axée sur le cul et qui n’a pas émoustillé que moi (le pauvre !). Il s'est amusé de me voir dévorer tous les mâles baisables passant à portée de main.

 

Hier, de la musique à rouler par terre, une main qui ébouriffe des cheveux d’homme, et un peu d'alcool ont achevé de me mettre dans tous mes états. Il fallait trouver un exutoire.

Je me suis branlée et j’ai dormi jusqu’au bout de la nuit, enfin.

02.10.2008

Sous les étoiles (2)

Le lendemain, c’est A. qui a demandé qu’on regarde les étoiles.

On s’est allongé à cinq, cette fois, sous l’olivier. Je portais une jupe courte et ample, et un tee-shirt sans soutien-gorge. Dans l’après-midi, C. m’avait prise dans ses bras, avait enserré mes seins dans ses paumes et crié « mais elle ne porte pas de soutien-gorge, celle-là ! »

Je me sentais donc nue, ce soir là, sous la housse du clic-clac. J’ai enlevé mes sandales, mes orteils dépassaient de la housse élastiquée. M. s’est remis à la même place que la veille, à ma gauche, mais cette fois, c’est Y. qui s’est glissé sur ma droite.

J’étais à peine allongée que M. a commencé à me doigter. Un filet de mouille suintait déjà de ma fente, j’ai écarté les jambes, comme une grenouille. Il a mis d’abord un doigt, puis deux ensemble, le silence je l’ai balayé d’un gémissement dans la nuit. Y. a touché mes seins, je savais qu’il en avait envie depuis longtemps, il plaisantait souvent en disant qu’il ne savait même plus comment c’était, des seins. Vos mains sur mon corps, ça m’a rendue dingue, d’un coup, je me suis assise, j’ai enlevé mon tee-shirt, la brise était délicieuse sur mes tétons, j’ai arraché ma culotte, et ma jupe, maintenant j’étais nue, vous pouviez faire ce que vous vouliez de moi. Déjà, une fois, tu m’avais invitée à vous rejoindre tous les 2 pour un plan à trois, j’avais hésité, un peu alcoolisée et donc désinhibée, mais j’ai eu peur de ne pas bien gérer le lendemain. Ce soir, plusieurs mois après, j’avais confiance en vous.

Quand j’ai été nue, je me suis tournée vers Y. qui léchait mes seins avec frénésie, je l’ai serré contre moi et toi, derrière moi, tu as glissé la main entre mes cuisses. Je mouillais comme une malade, un truc de dingue, j’avais envie que tu me défonces. A. et C. se sont levés, sont partis et nous sommes restés tous les trois. Tu m’as dit « J’ai envie de t’enfoncer un truc dans le vagin », je t’ai dit « Vas chercher un concombre, en plus c’est du bio », on a ri. Pendant ton absence, j’ai emballé Y., sa peau était douce, son torse imberbe, il tétait mes seins durcis par le désir. J’ai senti ta chaleur derrière moi, je me suis mise sur le dos, vous avez enlevé la housse et moi j’étais écartelée dans la lumière blanche de la lune.

Vous vous êtes penchés sur moi, c’est toi qui tenais le concombre, vous m’embrassiez à tour de rôle, c’était très troublant, affolant même.

Le concombre était gros, ma chatte visqueuse l’a gobé sans problème. Vous m’avez branlée longtemps, et pendant que le légume glissait au fond de moi, j’ai pris ta main et l’ai dirigée vers mon cul. Je savais que tu n’avais jamais sodomisé une femme, et je voulais être la première. J’ai demandé ton pouce et j’ai perdu la tête, ton pouce dans mon cul, un concombre dans mon vagin et la bouche de Y. sur mes seins. Vous vous êtes embrassés au-dessus de moi, j’ai eu peur, soudain, que vous m’abandonniez alors j’ai déboutonné le pantalon de Y. et ai commencé à le sucer. Y. bandait bien dur, ma bouche de femme lui faisait de l’effet, visiblement. Toi, tu continuais toujours à me rentrer le concombre, sa bite était plus petite que la tienne, j’ai fait exprès de t’offrir mon cul, tu l’avais sous le nez, tu as retiré le concombre et tu t’es mis derrière moi, le temps d’enfiler une capote, tu m’as transpercée tellement violemment que j’ai eu un haut le cœur sur la queue de Y qui a buté au fond de ma gorge.  

Tu as dit « Tu l’aimes ma queue ? » et j’ai marmonné oui, j’avais la bouche pleine, Y. était doux, me caressait mais toi, tu m’as fait peur, tout d’un coup, j’ai eu peur que tu sois dans la domination et pas le partage avec moi, et que je ne sois qu’une étape. Je n’étais pas encore prête, finalement, tu étais celui en lequel j’avais le moins confiance. Je t’aime pourtant, mais tu es fuyant, parfois. Après avoir joui, je me suis retirée du jeu, je voulais juste vous regarder, allongée à côté de vous. Je crois que je me suis endormie assez vite, j’étais bien, vous m’avez réveillée plus tard.