25.09.2008
Une pipe et au lit !
Ce soir, je suis arrivée chez toi avec la ferme intention de te baiser en pensant à un autre. Et de te faire l’amour, du coup. C’est pas bien ? C’est pas grave !
Je n’avais pas fait beaucoup d’efforts. Les eussé-je fait que de toute façon, le chlore les aurait réduit à néant. J’ai fait cuire un poulet en regardant distraitement un téléfilm affligeant. Le poulet prenait de belles couleurs et mijotait dans son jus en t'attendant, comme moi.
Notre soirée coquine avait commencé sur un mode peu sexy. Te voir éventrer ce pauvre poulet aux hormones, plonger les doigts dedans, les lécher, la bouche enduite de graisse de volaille, ça aurait pu m’exciter mais ça a eu l’effet inverse. Je t’ai envoyé te brosser les dents. Après le dîner, tu as déambulé un long moment en caleçon. Tu as un amour de ton corps et de tes muscles, que tu travailles lors de longues séances, qui s’apparente à cette futilité plus souvent féminine, et cette obsession qu’ont certaines femmes qui les poussent à passer leur temps à se visualiser, y compris quand elles font l’amour.
Tu t’es glissé sous la couette. J’avais froid. Je t’ai rejoint, en tanga et pull que j’ai envoyé valser au bout de la pièce après 3 minutes, le temps de me réchauffer contre toi. Tu as trouvé mon soutien-gorge très beau. C’est aussi un de mes préférés. Certains assortissent chaussettes et chemise, moi je coordonne toujours les dessous et les dessus.
J’aime ta façon de me déshabiller. Tu glisses ta bouche et tes mains dans les ouvertures à travers le tissu, je trouve ça bien plus excitant que si tu enlevais tout d’un coup. Tu t’es mis entre mes jambes, je crois que tu aimes sentir la chaleur de mon pubis contre le tien et tu as caressé mes seins du plat de la paume avant de les titiller de ta bouche. Je t’ai demandé un jour de les mordiller mais tu ne l’as pas fait, ou alors trop doucement, pourtant tu serais, j’en suis sûre, surpris des effets.
Tu as passé beaucoup de temps à cajoler mes seins. Tu étais tendre, tu prenais ton temps, parfois tu passais les mains derrière mon dos, me soulevant, cambrée contre toi, tu embrassais mon cou, mes oreilles. J’avais envie que tu me rassures, et envie d’imaginer que je lui plairais, à lui, alors je t’ai demandé si tu aimais mes seins, si tu ne les trouvais pas trop gros.
« Non, ils sont beaux, ils ne tombent pas ».
Ensuite, tu es descendu le long de mon ventre, que tu as embrassé. Je savais ce que tu allais faire, puisque c’est toujours comme ça que tu m’abordes, et j’en savourais l’attente.
J’aime ce moment où tu fonds lentement sur ma chatte, où mes jambes sont écartées, où elle t’est offerte et diffuse le parfum de l’excitation. Cet instant où mon coeur palpite à cet endroit là, "la chatte battante", je me demande si tu vas d’abord y mettre les doigts ou la bouche.
Tu as embrassé mon pubis à travers la mousseline transparente, puis les plis de l’aine et enfin, tu as baisé le creux intime de mes cuisses. Ton doigt a écarté le tissu et ta bouche a léché mes lèvres, une première fois. Un premier cri.
Tu m’as léchée longtemps. J’essayais de me détendre complètement, de me préparer pour l’orgasme – tu me lèches très bien – mais j’ai eu un mouvement d’agacement. Je ne sais pas ce que c’est que cette manie que tu as d’entamer une partie de jambes en l’air avec un téléfilm de merde en fond sonore…. Quand au plus fort du cuni, j’ai entendu « il a été tué d’une balle en pleine tête », j’ai craqué.
Tu as relevé la tête d’entre mes cuisses, un peu hagard, tu as enfin éteint cette putain de télé et repris ta dégustation. J'ai pu me laisser aller complètement, enfin, savourer les bruits, mouillés, de succion de ta bouche sur ma chatte et quand tu as alterné langue et doigt sur mon clitoris érectilisé, j’ai senti la jouissance monter très vite.
Après que j’aie cessé de gémir, tu as voulu me pénétrer et déjà, ta queue commençait à s’enfoncer dans la chaleur accueillante de ma chatte mouillée mais moi je voulais te sucer. Je t’ai arrêté, t’ai dit « je veux te sucer, L. j’ai été trop frustrée la dernière fois ».
Tu as répondu « Mm, j’adore que tu me suces », ta queue était bien dure et je suis restée longtemps penchée sur toi. Mes lèvres étaient bien serrées autour de ta verge, en remontant ma langue léchait doucement le gland tandis que de la main droite, je caressais tes couilles. Tu étais très excité, tu gémissais fort et j’ai senti que tu pouvais jouir très vite, alors j’ai pris mon temps. Je me suis mise à quatre pattes, penchée sur toi, pour que tu puisses me caresser pendant que je te suçais. Tu caressais le charnu de mes fesses de la paume, j’ai écarté les cuisses, tu t’es attardé longtemps sur ma raie ouverte, juste au-dessus de mon petit trou que tu effleurais. J’ai même cru espéré, en vain, qu’un de tes doigts s’y aventurerait.
Et puis, ta main a glissé vers mes lèvres, ton doigt les a écartées et glissé sur ma mouille abondante. Quand je sens que je mouille comme ça, ça m’excite autant que toi, je crois. Ma bouche sur ta queue commençait à fatiguer, mes lèvres (labiales) étaient très gonflées, alors elle est devenue plus molle, plus douce, je glissais mollement le long de ta queue. J'ai d'abord craint que tu débandes mais au contraire, tes gémissements ont redoublé et très vite, la douceur de ma bouche t’a fait jouir, me surprenant aussi. Je me suis retirée et pendant que les jets se déversaient sur ton ventre, j’ai mordillé et léché ton téton, blottie contre ton torse.
Ensuite, tu es revenu entre mes jambes, tu as dit « maintenant pour que ça revienne, ça va être difficile, tu m’as trop fait jouir ». On s’est embrassés, c’était très tendre, je crois que tu étais émue du plaisir visible que j’avais eu à t’en donner, en fait, moi je t’embrassais en imaginant que c’était lui. Les yeux fermés, je t’ai léché, mordillé, respiré en te tenant la nuque, caressant tes fesses et ton dos, et tu as dit « Tu ne m’as jamais embrassé comme ça ».
Tu n’as pas réussi à rebander, j’ai proposé de te sucer mais tu étais fatigué, il ne te restait que 3 heures de sommeil. Tu t’en voulais de ne pas avoir pu me faire l’amour, tu disais « la prochaine fois, je t’empêche d’aller jusqu’au bout, j’ai voulu arrêter mais c’était trop bon ».
Pourtant, moi, j’avais eu ma dose de plaisir, sucer une belle queue dressée est parfois bien meilleur que de faire l’amour.
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16.09.2008
La plus belle des voies lactées
Après le repas, M. a dit "Et si on regardait les étoiles?"
Pendant qu'il couchait les enfants, je me suis étendue sur le plaid, sous l'olivier. M. a éteint la lumière de l'auvent, nous plongeant dans une nuit totale, ramassé la housse du clic-clac et l'a rabattue sur nous. La nuit était déjà fraîche en cette fin de mois d'août. Peu après, A. et C. nous ont rejoints.
J'ai demandé à M. de m'expliquer la Voie Lactée, la Grande Ourse etc.
J'étais bien, entourée de leur chaleur d'hommes. Comme une petite fille entourée de ses grands frères. Au moment où je me disais que j'aimerais prendre la main de M. dans la mienne, j'ai senti des doigts chercher ma main droite et la serrer fort. J'ai d'abord cru que c'était celle de A. qui était contre moi. Je l'ai tenue dans la mienne et du coup, je me suis sentie plus libre pour prendre celle de M., à ma gauche. Il a posé nos mains jointes sur son ventre. Tandis qu'il parlait, je sentais la vibration de sa voix grave résonner de l'intérieur, contre mes phalanges. De longues minutes se sont écoulées. J'avais fermé les yeux, j'étais en confiance totale. J'ai ri avec lui quand j'ai découvert qu'en fait, c'était C. qui tenait ma main, par dessus le corps de A. Un vent léger balayait la montagne et faisait bruisser les feuilles, au-dessus de nous.
Quelques minutes après notre premier contact, M. a fait glisser ma main le long de son pubis et l'a posée sur sa queue qui était dure, bien sûr. Elle semblait grosse, mais je n'ai pas été surprise car j'avais déjà pu constater lorsqu'il était en maillot de bain, qu'il était bien membré. Il ne bougeait plus, je n'entendais même pas son souffle. Je retenais le mien aussi, tandis qu'une chaleur bien connue envahissait mon bas-ventre. A droite, A. et C. échangeaient toujours des considérations sur la beauté du ciel.
J'ai commencé à caresser M., d'abord à travers le tissu, en tâtonnant, palpant de la pulpe des doigts toute la longueur de sa queue. Il respirait maintenant par la bouche et le bruit de sa respiration était couverte par la conversation des deux autres. J'ai posé ma paume sur sa queue et l'ai serrée un peu, pour en éprouver la tension. J'avais envie de toucher ses couilles alors j'ai glissé mes doigts dans l'ouverture de son pantalon. Il a d'abord rentré le ventre pour m'aider puis il l'a dégrafé d'un geste vif et impatient. Quand j'ai empoigné sa bite et que j'ai senti sa chaleur et la douceur de sa peau dans ma paume, j'ai soupiré de plaisir. J'ai commencé à le branler avec beaucoup de douceur. J'avais envie d'être douce avec lui et envie qu'il le soit avec moi, je ne voulais pas le rendre fou, juste lui donner du plaisir et lui prouver que notre amitié si particulière était bien réelle. Lui montrer qu'avec une femme aussi, la sexualité peut être simple. Il avait montré à la fois un tel amour et une telle défiance envers elles sur son blog !
M. a tendu la main vers moi, lui aussi. Je l'ai repoussé. Je voulais donner, pas recevoir. D'ailleurs, en me laissant lui donner du plaisir, il me témoignait sa confiance. J'avais envie de l'embrasser, le lui ai chuchoté. Je ne peux pas caresser un homme sans l'embrasser, au moins de temps en temps. A défaut de le sucer, j'avais envie de goûter l'intérieur de sa bouche, que nos salives se mélangent. Alors, il s'est mis sur le côté. J'ai d'abord léché ses lèvres, elles avaient le goût du gâteau aux pommes que j'avais fait pour le dessert. J'ai dû forcer sa bouche car il ne bougeait pas, totalement passif, ça me plaisait. J'ai aimé son haleine et sa façon de m'embrasser, un peu sauvage, très féline.
A côté de nous, plus personne ne parlait. Avaient-ils compris, s'étaient-ils endormis ? M. a glissé sa main gauche dans l'ouverture de ma robe noire et quand il a frôlé mon téton, j'ai gémi. Me suis mordu les lèvres, le sang battait mes tempes et le reste, mon corps se tendait déjà vers lui. Il a caressé mes seins du plat de la paume, c'était une torture de plaisir et c'est moi qui ai pris sa main pour la glisser dans ma culotte et envelopper ma chatte. Je me suis sentie apaisée quand mes lèvres ont reposé au creux de sa paume.
C'est à ce moment là que C. et A. se sont levés. Je me suis dit "ouf!" parce que le plaisir et l'excitation étaient trop forts et que je n'avais plus envie de me retenir. Surtout, je mourais d'envie de sentir la queue de M. glisser contre ma langue. Dès qu'ils ont été partis, j'ai glissé sous le plaid. Ca sentait bon le désir d'homme là-dessous.
J'ai enfoui mon visage contre le pubis de M. et je l'ai d'abord respiré. Puis j'ai embrassé sa queue, tout le long et elle était longue, je me régalais déjà à l'idée de l'avaler, je l'ai soulevée délicatement et j'ai embrassé les poils soyeux de ses couilles. Je ne pouvais pas en faire plus à ce niveau là, les poils me gênaient. J'ai léché son gland de plusieurs petits coups de langue, il gémissait maintenant et cramponnait mes épaules nues. Alors je n'ai pas fait durer le supplice et l'ai enfourné dans ma bouche. Toute la chaleur emmagasinée pendant ces longues journées ensemble à jouer dans l'eau, à paresser au soleil, à s'effleurer, se caresser du regard, cette chaleur qui avait envahi ma peau, mon corps, excité mon envie de faire l'amour s'est libérée d'un coup.
Je l'ai sucé longtemps, c'était délicieux de glisser le long de sa queue si belle, je le dégustais littéralement, parfois j'ouvrais les yeux et je ne voyais rien d'autre que la nuit noire et la douce clarté de la lune. M. a dû sentir, à la façon dont mes reins se cambraient par moments, à quel point c'était bon pour moi, et plusieurs fois il m'a demandé de ralentir, pour ne pas le faire jouir trop vite. Alors je calmais le rythme de ma bouche sur sa bite, je me faisais plus douce, mes lèvres autour de sa hampe devenaient molles, paresseuses.
Cette nuit-là, M. a joui entre mes mains. Je ne savais pas que le lendemain, d'autres mains se joindraient aux siennes ...
16:33 Publié dans Rêve ou réalité ? | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
08.09.2008
En voiture,Simone !
Le jour se levait quand ta voiture s’est engagée sur l’autoroute. Tu n’avais pas voulu me faire l’amour au réveil, prétextant que tu n’étais pas du matin. Pas de pot pour moi. C’est certainement la seule chose que j’aurais à te reprocher, de ne jamais vouloir faire l’amour le matin, alors que moi je suis déjà toute ruisselante rien que de me réveiller contre toi.
Dans la voiture, en remarquant mes lèvres encore gonflées de t’avoir astiqué, tu as reparlé de cette nuit fabuleuse, commencée dans un bar de Belleville. Sur la piste de danse, on s’était roulé des pelles comme des gamins de seize ans, et tu étais tellement excité que tu avais commencé à me toucher les seins devant tout le monde. Ensuite, tu m'as entraînée dans un recoin de la salle, plus sombre, tes mains ont commencé à relever ma robe et à frôler ma chatte, ce n'était vraiment pas raisonnable mais je n'arrivais plus à réfléchir et les gens autour de nous n'existaient plus. L’envie de toi m’arrachait si fort le ventre que je n’ai trouvé l’énergie de repousser ta main que quand j’ai vu le videur nous regarder d’un sale œil, à deux doigts de nous foutre dehors.
Au milieu de la nuit, nous sommes rentrés chez toi et à peine la porte refermée, tu m’as fait basculer vers l’avant, tu as baissé mon slip et tu m’as prise debout, près de la porte. Je n’ai jamais besoin de préliminaires pour mouiller, de toute façon, mais cette nuit-là, j’étais tout particulièrement trempée.
Tout en conduisant, tu reparles de ça, de la façon dont je t’avais excité en dansant et comment tu rêvais, sur le chemin du retour, du moment où tu m’arracherais ma culotte et ferais coulisser ta queue entre mes cuisses. Ca a commencé à t’exciter et ta voix est devenue plus rauque.
Tu as demandé si j’avais encore envie, j’ai dit oui, bien sûr.
Tu as dit « Enlève ta culotte » et tes doigts ont vérifié que je ne mentais pas. Je me suis laissé faire, les joues en feu, d'abord gênée puis apaisée de sentir ta main chaude enfouie dans mes replis. Tu les as laissé crochetés à l’intérieur de mon vagin jusqu’à ce qu’on s’engage sur le périphérique. Là, il a bien fallu que tu remettes les deux mains sur le volant mais tu as fait une grimace de dépit. Tu me regardais avec insistance, comme si tu voulais me demander quelque chose.
Alors j’ai caressé ta queue à travers le pantalon, tu as soupiré de plaisir, j'ai libéré ta queue qui a jailli de ton pantalon, glissé la tête sous ton bras droit et j’ai commencé à te sucer. Quand ma bouche a glissé sur ton gland, tu as laissé échapper un cri et relevé ma robe pour regarder mon cul pendant que j’étais penchée sur toi. Il devait être 7 heures du matin, la circulation était légère.
Je me suis régalé de te sucer, j'en avais eu tellement envie le matin. A un moment, tu as dit « Ne te relève pas, il y a une camionnette à notre droite, ils sont en train de regarder ton cul ». Ca m’a balancé un coup d’électricité dans le ventre, et j’ai failli crier de plaisir quand tu as glissé ta main entre mes fesses et que tu as commencé à me doigter.
Le contexte était hyper excitant, toi en train de conduire l’air de rien, moi qui te suçais goulûment – je crois que je n’ai jamais savouré une pipe comme ce matin-là – et mes fesses blanches collés à la fenêtre, ma chatte totalement épilée et luisante de plaisir, avec ta main qui m’outrageait aux yeux de tous. J’ai imaginé les mecs, dans la camionnette, en train de bander comme des malades en crevant d’envie d’être à ta place.
Toi, tu prenais ton pied aussi, petit pervers, tu voulais juste les rendre malades de jalousie mais tu t’assurais qu’ils ne voient pas mon visage. Ils sont restés longtemps à notre hauteur, parfois je soufflais « ils sont toujours là ? », tu répondais oui et je recommençais à te sucer avec plus de frénésie. Je me suis rapproché de toi pour que tu puisses caresser mon clitoris qui était dur et gonflé comme un bourgeon plein de sève et j’ai joui, en bougeant le bassin et en frottant ma chatte sur ta main qui me rendait dingue. Ca reste une des plus belles jouissances que j'ai eues, vraiment, un souvenir inoubliable.
On allait arriver en bas de chez moi, tu t’es garé près du stade et tu m'as dit que tu étais à cran et que tu allais en foutre partout. Quand je t'ai repris dans ma bouche, je n'ai fait que quelques va et vient sur ta queue qui dégoulinait de ma salive et tu as déchargé au fond de ma gorge. Et putain qu’il était bon ton sperme ! C’était la première fois que je te goûtais, toi, et la première fois que je buvais la semence d’un homme depuis des années, et j’ai failli en pleurer de joie. Je l'ai avalé lentement, en le faisant rouler entre ma langue et mon palais. J'avais envie de m'empaler sur toi, mais il faisait vraiment jour maintenant et l'endroit était passant.
On est restés de longues minutes dans les bras l'un de l'autre, à sentir les battements de nos coeurs se calmer. Nos sexes , eux, n'en avaient pas eu assez.
Toi aussi, tu étais ému, tu me caressais la tête, et les joues, tu embrassais mes paupières et tu n’arrêtais pas de me dire merci. C’est ce jour-là, je crois, avec cette jouissance inouie, que j’ai pris goût à l’exhibitionnisme.
16:28 Publié dans L'amour à l'orientale | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note



