09.05.2008

Parfum de luxure

Hier, dans les rues et sous le soleil ardent, nous nous sommes chauffés pendant des heures. A la terrasse d’un café, ta main d’abord sage sur ma cuisse s’est glissé dans l’ouverture de ma robe. Je sentais ta paume chaude à quelques centimètres de ma chatte. Il y avait trop de monde autour et en face de nous pour que tu puisses pousser l’exploration. J’en mourais d’envie pourtant et ton pantalon blanc ne cachait rien de ton désir de moi. Tu m’as dit que je te faisais bander, et la dame qui mangeait sa glace derrière nous a sursauté. Quand nous nous sommes levés à la recherche d’un restaurant, j’ai senti que mes cuisses étaient mouillées.

Arrivés chez toi, nous avons baisé pendant des heures. Quand nous avons quitté le lit, la nuit était tombée. C'était tendre et passionné. J’ai joui plusieurs fois, enivrée par l’odeur de tes aisselles que je respirais, sous toi. J'aime l'odeur de ton corps. Quand je t’ai chevauché, m’empalant sur ta queue si dure que je sentais tout au fond de mon vagin, j’ai eu de longs soubresauts, et puis tu as dit « Retire-toi, je vais jouir ». Ton sperme tiède a coulé sur ma main qui empoignait ta queue. J'ai léché ma paume et mes doigts en te regardant dans les yeux, ton sperme éait délicieux. Je n'avais pas goûté la semence d'un homme depuis bien longtemps. Bientôt, je te laisserai jouir au fond de ma gorge et je te boirai.

Ce matin, j’ai mouillé en repensant à notre nuit. Il y a quelques minutes, aux toilettes, j’ai plongé le nez dans ma culotte. J'ai respiré longtemps, les yeux fermés, la flaque encore humide de nos odeurs mélangées qui tapisse mon boxer. J'ai l'impression de sentir le sexe à des centaines de mètres. Et depuis que j'ai lu sur le blog d'un libertin, à l'odorat développé, qu'il détectait souvent l'odeur intime des femmes, je me demande si mes collègues masculins ont senti quoi que ce soit ... 

02.05.2008

Dis merci à la dame !

Le veilleur de nuit n’a pas bougé de son fauteuil ce soir. Le con ! Nous avons longtemps attendu. Je caressais ta queue à travers le tissu. J’avais une envie folle de la prendre dans ma bouche. Après une heure à nous chauffer mutuellement, je t’ai entraîné vers la terrasse. Il faisait nuit noire et une brise légère faisait bruisser les feuilles. Je me suis assise sur un fauteuil en rotin, tu as écarté mes cuisses et y a plongé ta tête brune. Je tenais ta tête à deux mains tandis que tu buvais mon désir. J’étais écartelée devant toi comme une chienne lubrique et ma position avait quelque chose d’obscène. Ça m’a excitée. Tu as ouvert ton pantalon, tu t’es mis à genoux et tu m’as prise, sans un mot, les bras passés sous mes cuisses et les mains sur mes seins. Tu aimes cette position. J’ai commencé à gémir, de plus en plus fort et à te dire que tu me prenais bien. Toi tu répondais que tu étais bien dans ma chatte, que tu l’aimais.

Tu t’es relevé et tu m’as demande de me mettre en levrette sur le fauteuil de rotin. La position n'était pas confortable mais le désir était trop grand. Avant de me pénétrer, tu as passé ta main sur ma chatte, par derrière. Ça m’a fait tressaillir, je me suis cambrée, tu as attrapé mes fesses et tu t’es enfoncé en moi en répétant : « Putain, j’aime ton cul, ça m’excite de voir ton cul ». J’ai cru entendre le bruit de la porte de la terrasse qui s’ouvrait. Je me suis immobilisée et tu as arrête de bouger aussi. Je sentais ta queue palpiter à l’intérieur de moi ou alors c’était mon vagin qui se contractait sur ton sexe. Tu as recommencé à me labourer. J’ai fermé les yeux, cramponnée au rebord du fauteuil. Ta queue s’enfonçait loin en moi. C’est alors que j’ai vu une silhouette. Le gardien, ce vicelard, avait dû nous entendre et il était tapi là, dans l’ombre, à nous mater. Je l’ai imaginé en train de bander et de caresser son sexe en nous regardant baiser. Ça m’a excitée encore plus. Ton pouce s’est enfoncé dans mon anus et m’a arraché un cri de surprise. Tu m’as doigté longtemps et la rondelle de mon cul se détendait, sous l’effet du plaisir de sentir mes deux orifices remplis de toi. La silhouette cachée dans l’ombre continuait de fixer avidement mon visage illuminé par le plaisir, et tes mains qui caressaient mes seins blancs ballottés par tes coups de reins. Dans mon oreille, tandis que ton pouce fouillait mon cul, ta voix rauque a chuchoté « J’ai envie de te prendre les fesses ». J’étais partagée entre la honte de me faire sodomiser devant le vieux gardien et l’envie qui me vrillait le ventre. Je me suis dit que de là ou il était, il ne saurait pas que tu me sodomises. J’avais tort.

Tu t’es retiré de ma chatte et quand tu t’es appuyé contre mon anus, j’ai eu mal et peur, soudain. Je répétais « Doucement, doucement » et essayais d’échapper à ta queue si dure qui tentait de forcer mon cul. Tu as senti mon corps qui se raidissait de peur sous toi, alors tu as recueilli un peu de ma mouille et tu en as lubrifié mon orifice étroit. Il était trop tard pour t’arrêter et tes doigts qui partaient de ma chatte et remontaient jusqu’à mon anus me faisaient frémir de désir. J’ai essayé de me raisonner, de penser au plaisir de ta queue en moi et je me suis détendue. Je t’ai dit « Je suis prête ». Tu as écarté mes fesses, posé ton gland chaud et doux tout contre mon trou et tu t’es enfoncé, tout doucement. Je ne respirais plus que par à coups, comme un chien. Quand ta queue a été bien au chaud dans mon cul, tu as attrapé mes cheveux, tiré doucement ma tête en arrière, et la main sur mon ventre, tu t’es enfoncé plus avant. En quelques coups de bassin, mon anus s’était dilaté sous l’excitation et tu me limais lentement. Tu as d’abord gémi, puis j’ai entendu de petits cris de jouissance étouffés. Ta main qui empoignait mes cheveux et me tirait en arrière, ta queue qui labourait mon cul et lançait des ondes de plaisir dans mon bas-ventre, j’étais en position de soumission totale. Je me suis visualisée cambrée, les seins dressés, le cul en arrière. Ta main gauche est remontée de mon ventre et a effleuré la pointe de mon sein avant de se refermer dessus. J’ai alors joui. Un bonheur inouï m’a submergée. Je pouvais toujours te parler puisque le veilleur de nuit ne pouvait pas nous comprendre et je t’ai demandé de jouir. Quand tu t’es contracté et que j’ai senti ta queue se vider dans mon cul, j’ai joui une deuxième fois. Tu es resté longtemps contre moi, derrière moi. Quand nous nous sommes redressés, les jambes flageolantes, la silhouette avait disparu. Le lendemain soir, quand je l’ai croisé, il m’a fixée et je n’ai pas baissé les yeux. Après tout, il avait sûrement joui en pensant à moi, lui aussi.

01.05.2008

Eteins mon feu

Grand, brun, sportif, de beaux yeux verts-noisette, je t’ai remarqué tout de suite. 2 jours plus tard, nous sommes dans un hall d’hôtel. Ton ami, sur le canapé face à nous, pique du nez. Nous discutons de balivernes mais nos regards pleins de gourmandise trahissent notre envie de nous toucher. Je chuchote dans sa direction « Vas te coucher » et ça te fait rire. Quelques instants plus tard, comme s’il m’avait entendue, il se redresse et nous souhaite bonne nuit. Il n’a pas atteint le haut des marches que tu m’as déjà embrassée.

Nos langues se goûtent, doucement d’abord, puis nous nous serrons l’un contre l’autre. Tu m’embrasses dans le cou, ça me fait frémir. Je pose ma main sur ta nuque et remonte dans tes cheveux coupés ras. A 10 mètres de nous, sur la droite, le gardien de nuit, de biais, regarde la télé. Bientôt, il ne peut plus ignorer les bruits de baisers mouillés et les soupirs et se retourne brièvement. Tu te penches et tire doucement sur mon cache-cœur pour en libérer mon sein gauche. Mon téton brun est dressé. J’ai passé la main sous ta chemise en lin et caresse ton dos. Tu suces doucement mes seins, en alternance. Tu glisses entre mes jambes, à genoux, et embrasse mon pubis à travers le pantalon de lin. D’où je suis, je sens l’odeur entêtante de ma chatte. Mon pantalon est serré, tu n’arrives pas à le baisser et je t’en décourage, le gardien est là à quelques mètres, alors tu te contentes de passer tes doigts, à travers le tissu, sur le renflement de mes lèvres gonflées par le désir. Tu as baissé ma braguette et effleure de ton souffle chaud la naissance de ma toison. Tu te relèves et t’allonge sur moi, sur le canapé. Je sens la dureté de ton sexe sur mon clitoris. Sur le côté, des ombres montent les escaliers. « Je ne veux pas qu’on nous voie », dis-je. On essaie de se calmer quelques minutes mais très vite, nous recommençons à nous caresser. J’ai une envie folle de ta main dans ma culotte, d'enduire ta main de mon désir de toi. Comment faire ? Il y a un homme dans ma chambre et une femme dans la tienne. Nous profitons que le gardien tourne le dos quelques instants pour piquer une clé.

Chambre 205. J’enlève mes chaussures et me retrouve contre toi. Enfin, nous allons nous respirer, boire nos jus et jouir ensemble. En m’embrassant, tu m’entraînes vers le lit et me fais tomber en arrière sous ton poids. Tu enlèves mon top et défais patiemment les agrafes de mon soutien-gorge. Mes seins lourds sont enfin libres et jaillissent, dressés et arrogants. Tu les empoignes et passe la langue sur leur pointe. Je chuchote à ton oreille « Mord les doucement ». Tu t’exécutes et ça me rend dingue. Je me débarrasse rapidement de mon pantalon. Me voilà en string, allongée sous toi.

Tu écartes la fine bande de tissu et lèche ma chatte mouillée, en gémissant. Tes lèvres tètent mon clitoris et ta langue glisse entre mes lèvres, avant que tu les écartes de tes mains et lape l’entrée gonflée et rougeoyante de mon vagin. Tu remontes vers moi, m’embrasses et dans ta bouche, je sens mon parfum le plus intime. Je m’en délecte et t’embrasse longtemps, goulûment, ma langue glisse entre tes lèvres pour lécher le suc de mon vagin. Tu enfonces ton pouce dans ma chatte et la lèche de nouveau, avec douceur. Mon dos se cambre sous le désir. Je m’abandonne, les yeux fermés, haletante. Ton doigt dans ma chaleur et ta bouche qui suce ma chatte juteuse comme un fruit tropical ouvrent à chaque instant un peu plus mes cuisses. « J’ai envie de toi », te dis-je. « Envie de te sentir au fond de moi. Viens, prends-moi ». Je défais ta ceinture, enlève ton jean. Dans le boxer bleu et blanc, ta queue fait une belle bosse que j’embrasse avec reconnaissance. Je te renifle à travers le tissu et presse ta queue entre mes lèvres. Je baisse ton boxer. Ta queue est fine et longue, vraiment longue. Je veux te sucer mais tu me retiens. Tu dis que as envie de plonger en moi, tout de suite.

Ton gland chaud est tout contre mon trou, maintenant. Mes lèvres sont comme deux pétales ouverts sur ma fleur de désir. Il te suffirait d'appuyer légèrement pour t'enfoncer dans mon vagin. Je me tends vers toi. "Pas tout de suite", tu chuchotes. Tu fais durer le plaisir, moi j'ai du mal à retarder ce moment dont je rêve depuis des mois : celui où un homme me remplira de sa chair douce et chaude. Je frotte mon clitoris contre ta queue dure, ce qui me fait mouiller encore plus. Mainteanant c'es toi qui n'y tiens plus et je sens le renflement de ton frein qui s’enfonce doucement dans ma chatte. Tu fais quelques va et vient lentement et puis, tu t’enfonces tout au fond de moi. Maintenant ta queue glisse rapidement dans mon vagin béant et tes couilles frappent mon périnée. Ta queue bute au fond de mon vagin et ça me fait un peu mal. Je n’ose pas te le dire, j’ai envie de toi et j’aime qu’on me prenne violemment. Ta queue est longue, en effet, ou alors je suis peu profonde, je ne sais pas. Un mélange des deux, peut-être. Au dessus de moi, tu as les yeux fermés, tout à ton plaisir. Tu dis que tu me sens bien et que tu aimes ma chatte. Tu t’immobilises au fond de moi et bouges le bassin, en rond, frottant ton pubis contre mon clitoris. Mes jambes commencent à trembler contre tes flancs et je jouis. Tu te retires, plonge deux doigts dans ma chatte et les suce avec délectation. Voir le plaisir d’un homme à me goûter me lance des décharges dans les reins et je suis hyper excitée, maintenant. Tu te laisses glisser à genoux au bord du lit, me fait asseoir au bord et m’empale sur ta queue. Ma chatte fait des bruits d’éponge mouillée. Tu t’extasies de l’abondance de ma cyprine et caresses mes seins, secoués par la violence des à-coups alors que je glisse le long de ton sexe avec délice. Pendant de longues minutes, je glisse sur ta queue, je la fais presque sortir de mon vagin avant de m’empaler de nouveau dessus. Comme c’est bon de retrouver ce bonheur inouï d’être rempli d’un homme ! De mes aisselles et de l’intérieur de mes cuisses montent un bouquet d’odeurs musquées et fortes. Soudain, tu te retires et ta queue crache sur mon ventre des jets de foutre transparent. De la paume de la main, j’étale ton sperme visqueux et abondant sur mon ventre et mes seins et le mêle à nos sueurs mélangées. Tu t’es affalé sur moi et je soupire bruyamment du bonheur de sentir ton sexe se ramollir entre mes cuisses moites. Ton torse est collé à mon buste badigeonné de ton sperme. Je caresse tes fesses. Tu embrasses tendrement ma bouche entrouverte, mon cou rougi par ta barbe de trois jours, mes cheveux trempés de sueur et nous nous endormons, paisibles.     

 

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