02.05.2008

Dis merci à la dame !

Le veilleur de nuit n’a pas bougé de son fauteuil ce soir. Le con ! Nous avons longtemps attendu. Je caressais ta queue à travers le tissu. J’avais une envie folle de la prendre dans ma bouche. Après une heure à nous chauffer mutuellement, je t’ai entraîné vers la terrasse. Il faisait nuit noire et une brise légère faisait bruisser les feuilles. Je me suis assise sur un fauteuil en rotin, tu as écarté mes cuisses et y a plongé ta tête brune. Je tenais ta tête à deux mains tandis que tu buvais mon désir. J’étais écartelée devant toi comme une chienne lubrique et ma position avait quelque chose d’obscène. Ça m’a excitée. Tu as ouvert ton pantalon, tu t’es mis à genoux et tu m’as prise, sans un mot, les bras passés sous mes cuisses et les mains sur mes seins. Tu aimes cette position. J’ai commencé à gémir, de plus en plus fort et à te dire que tu me prenais bien. Toi tu répondais que tu étais bien dans ma chatte, que tu l’aimais.

Tu t’es relevé et tu m’as demande de me mettre en levrette sur le fauteuil de rotin. La position n'était pas confortable mais le désir était trop grand. Avant de me pénétrer, tu as passé ta main sur ma chatte, par derrière. Ça m’a fait tressaillir, je me suis cambrée, tu as attrapé mes fesses et tu t’es enfoncé en moi en répétant : « Putain, j’aime ton cul, ça m’excite de voir ton cul ». J’ai cru entendre le bruit de la porte de la terrasse qui s’ouvrait. Je me suis immobilisée et tu as arrête de bouger aussi. Je sentais ta queue palpiter à l’intérieur de moi ou alors c’était mon vagin qui se contractait sur ton sexe. Tu as recommencé à me labourer. J’ai fermé les yeux, cramponnée au rebord du fauteuil. Ta queue s’enfonçait loin en moi. C’est alors que j’ai vu une silhouette. Le gardien, ce vicelard, avait dû nous entendre et il était tapi là, dans l’ombre, à nous mater. Je l’ai imaginé en train de bander et de caresser son sexe en nous regardant baiser. Ça m’a excitée encore plus. Ton pouce s’est enfoncé dans mon anus et m’a arraché un cri de surprise. Tu m’as doigté longtemps et la rondelle de mon cul se détendait, sous l’effet du plaisir de sentir mes deux orifices remplis de toi. La silhouette cachée dans l’ombre continuait de fixer avidement mon visage illuminé par le plaisir, et tes mains qui caressaient mes seins blancs ballottés par tes coups de reins. Dans mon oreille, tandis que ton pouce fouillait mon cul, ta voix rauque a chuchoté « J’ai envie de te prendre les fesses ». J’étais partagée entre la honte de me faire sodomiser devant le vieux gardien et l’envie qui me vrillait le ventre. Je me suis dit que de là ou il était, il ne saurait pas que tu me sodomises. J’avais tort.

Tu t’es retiré de ma chatte et quand tu t’es appuyé contre mon anus, j’ai eu mal et peur, soudain. Je répétais « Doucement, doucement » et essayais d’échapper à ta queue si dure qui tentait de forcer mon cul. Tu as senti mon corps qui se raidissait de peur sous toi, alors tu as recueilli un peu de ma mouille et tu en as lubrifié mon orifice étroit. Il était trop tard pour t’arrêter et tes doigts qui partaient de ma chatte et remontaient jusqu’à mon anus me faisaient frémir de désir. J’ai essayé de me raisonner, de penser au plaisir de ta queue en moi et je me suis détendue. Je t’ai dit « Je suis prête ». Tu as écarté mes fesses, posé ton gland chaud et doux tout contre mon trou et tu t’es enfoncé, tout doucement. Je ne respirais plus que par à coups, comme un chien. Quand ta queue a été bien au chaud dans mon cul, tu as attrapé mes cheveux, tiré doucement ma tête en arrière, et la main sur mon ventre, tu t’es enfoncé plus avant. En quelques coups de bassin, mon anus s’était dilaté sous l’excitation et tu me limais lentement. Tu as d’abord gémi, puis j’ai entendu de petits cris de jouissance étouffés. Ta main qui empoignait mes cheveux et me tirait en arrière, ta queue qui labourait mon cul et lançait des ondes de plaisir dans mon bas-ventre, j’étais en position de soumission totale. Je me suis visualisée cambrée, les seins dressés, le cul en arrière. Ta main gauche est remontée de mon ventre et a effleuré la pointe de mon sein avant de se refermer dessus. J’ai alors joui. Un bonheur inouï m’a submergée. Je pouvais toujours te parler puisque le veilleur de nuit ne pouvait pas nous comprendre et je t’ai demandé de jouir. Quand tu t’es contracté et que j’ai senti ta queue se vider dans mon cul, j’ai joui une deuxième fois. Tu es resté longtemps contre moi, derrière moi. Quand nous nous sommes redressés, les jambes flageolantes, la silhouette avait disparu. Le lendemain soir, quand je l’ai croisé, il m’a fixée et je n’ai pas baissé les yeux. Après tout, il avait sûrement joui en pensant à moi, lui aussi.

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Commentaires

génial. je dis merci à la dame.

Ecrit par : rudy | 17.05.2008

Tu m'en vois ravie, Rudy !
:)

Ecrit par : Bourgeon | 18.05.2008

J'aimerais être veilleur de nuit...

Ecrit par : Julien Lem | 31.07.2008

J'avoue que j'aurais bien aimé avoir son ressenti, au veilleur ...

Ecrit par : Bourgeon | 11.08.2008

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