06.01.2008
Mauvaise pioche
Depuis le début, j'étais tiède face à ce mec. Habillé sans recherche, il avait une façon de rire en se jetant en arrière comme un pantin désarticulé qui refroidissait toute envie érotique. Mais j'avais envie, follement envie de baiser, abstinente malgré moi, depuis septembre. Et après les remarques un peu sévères que j'avais entendues de mes deux derniers amants (adeptes des minces), sur mes formes généreuses, son regard gourmand sur mes formes me faisaient du bien. Et puis, il me faisait beaucoup rire. J'aurais dû me souvenir que la maladresse ne m'attendrissait qu'un temps.
Je l'avais fait languir un peu, malgré l'envie que j'avais de me retrouver nue contre un homme. J'avais esquivé toute approche, non par timidité, car je ne suis pas timide et encore moins à l'idée des caresses d'un homme, mais parce qu'il m'excitait peu. Trop inoffensif, trop accessible. Un soir, 3 semaines après notre première rencontre, il m'a ramenée devant chez moi. Je savais que nous allions nous enmbrasser. Il s'est penché vers moi et est resté là, sans bouger, attendant visiblement quelque chose. Quand je me suis approchée, il a embrassé mon cou et mes joues, tournant autour de ma bouche. Mauvaise entrée en matière, moi j'aime qu'on me bloque et qu'on me force. Je l'ai embrassé mais il ouvrait à peine la bouche et sa langue restait molle. Très vite, il a ouvert le zip de mon manteau pour découvrir mon buste. Mes seins étaient déjà tendus d'excitation et quand il a posé sa main sur mon sein droit, j'ai gémi. Ca faisait tellement longtemps, j'étais trempée d'excitation, je le sentais. A ce moment là, il dit : "C'est drôle, j'étais sûr que tu avais de petits seins...". Je ris "Ah oui, en effet, c'est drôle ...comment as-tu pu les rater? " Il continue "Je manque d'intuition". "D'observation, plutôt", répondis-je.
"Bon, arrête de parler et continue à me faire mouiller", avais-je envie de dire.
Il me pelota pendant quelques instants, les seins, le dos, quelques baisers, des soupirs équivoques et puis me dit qu'il va falloir prendre une décision. Chez moi, c'est impossible, lui dis-je. Je remonte me coucher sagement. J'essaie de me masturber, mais l'orgasme ne vient pas.
La semaine suivante, c'est décidé, ce soir je baise. Je m'invite chez lui. Auparavant, nous dînons dans un restaurant. C'est là que ça se gâte. Il me laisse entendre qu'il n'est pas un super coup. Ou en tout cas, que l'érection est capricieuse chez lui, et dépend de facteurs précis, l'odeur, la peau. Je ne suis pas inquiète, je n'ai jamais laissé un homme froid jusqu'ici, mais ces précisions me font craindre un trouble sexuel indépendant de ma volonté et de mon application. Je suis une mouilleuse spontanée et j'aime les hommes qui bandent quasiment par réflexe.
Nous arrivons chez lui, il me propose de regarder une série. Me voilà projetée plusieurs année en arrière, ce soir ou je me glissai en nuisette dans le lit d'un mauvais garçon à la peau noire, qui n'avait pas quitté les yeux de l'écran de télé pendant que je mouillais désespérément à ses côtés, et qui me grimpa dessus au bout d'une heure, me lima pendant quelques minutes avant de s'effondrer et de dormir. Je crains le pire, surtout que mon coup de ce soir s'esclaffe bruyamment à chaque vanne bidon. Enfin, tout sera mieux que le vide sexuel des dernières semaines.
Lorsqu'il éteint la télé et se tourne vers moi, je suis déjà à moitié endormie et n'ai plus qu'une envie diffuse. Tu n'as pas chaud comme ça ?, demande-t-il. J'enlève mon col roulé et me retrouve en soutien-gorge, ce qui a pour effet d'allumer le feu dans ma culotte. Il enlève son pull aussi, je découvre un trou dans le dos de son tee-shirt et fais une grimace, à la dérobée. Après quelques baisers et comme il manque de précision, je prend le dessus et me mets à califourchon sur lui. Il soupèse mes seins. J'aime comment il les touche, sa main est plus affirmée que sa langue dans ma bouche. Quand il me bascule et prend le dessus, j'écarte les jambes, instinctivement. Je sens mes lèvres qui débordent déjà du bout de tissu humide qui les retient prisonnières. Il glisse sa main entre mes cuisses et je retiens mon souffle. Que j'aime ce moment ou un homme entrouvre mes lèvres et mesure l'ampleur de mon désir liquéfié ! E. enlève rapidement mon string et entreprend de jouer avec ma chatte pleine de gratitude. Je suis toujours très fière de sentir l'étonnement des hommes devant les flots de cyprine qui se libèrent à leur contact. Il caresse mon clitoris, assez adroitement, et me donne envie au point qu'au bout d'un moment, je lui souffle "Mets ton doigts à l'intérieur de moi". Il obéit et me doigte, s'enfonçant dans mon vagin charnu et glissant.
J'aimerais bien que ça dure mais il se met sur le dos, m'invitant à le caresser. Je prend dans ma main un sexe ridicule et mou. Quelle déception. Et puis, son pubis est velu, impossible que je le prenne dans ma bouche. J'entreprend de le branler, son sexe durcit vite dans ma main. Ma bouche ne résiste jamais au plaisir de goûter une queue dure et perlante de sperme. Mais sans doute satisfait de cette petite érection, et ne voulant pas la perdre, il me monte dessus. "Je me connais, c'est pas gagné, dit-il. J'ai envie de rire. Quelle situation pathétique ! Je n'ai vraiment pas de chance, moi qui baiserais jusqu'au bout de la nuit, qui rêvais d'une bite fière et dure dans ma bouche et dans ma chatte offerte en levrette.
Il me pénètre, je ne sens rien mais émet quelques gémissements pour l'encourager. Le coit dure quelques minutes et puis son sexe mou ressort de ma chatte visqueuse. Il ronchonne "Merde, fais chier, pourtant j'ai envie". Il me finit au doigt, je jouis plusieurs fois, trop excitée. Egoistement, je le délaisse, j'ai envie de dormir.
Le lendemain matin, pas un baiser, pas un câlin. L'ambiance est lourde de non-dits au-dessus du mug de café. Nostalgique, je repense à O., mon amant inoubliable et jamais égalé. C'est décidé, je le rappelle.
Le lendemain, E. me téléphone et me dit qu'il voudrait qu"on reste amis. Je le rassure, moi aussi. J'aimerais qu"on parle de ce fiasco. Est-ce que quelque chose chez moi l'a refroidi ou alors, est-ce qu'il casse à cause du fiasco de cette nuit ? Je ne demande rien parce que je ne supporterais pas d'entendre un reproche ayant trait à mon physique. Je raccroche, un peu triste pour lui. Les jours suivants, je me dis que décidément, les hommes d'une quarantaine d'années qui n'ont jamais vécu en couple sont à fuir. Trop abîmés, trop maladroits. J'ai de plus en plus envie de me taper des petits jeunes, passionnés et endurants.
Je rappelle O. qui, en entendant ma voix, témoigne de sa joie et de sa surprise. Très vite, il me dit qu'il a pensé à moi et a très envie de me revoir, qu'il n'a pas oublié nos nuits de passion. Je lui dis qu'il reste la référence, pour moi. Il veut savoir si j'ai eu des aventures cette année. Je lui raconte brièvement. D'une voix soudain mal assurée, il me demande ou je suis et dans quelle tenue. Avant de l'appeler, j'ai enlevé ma culotte, gardé mon tee-shirt, et me suis glissé sous la couette. Là, savourant sa voix grave dans mon oreille, j'ai posé mon majeur entre mes lèvres, goûtant la montée rapide du liquide visqueux et tiède, comme une écume débordant de mon vagin lentement dilaté.
Il me demande si je m'épile toujours et gémit sous mes réponses. Il est au boulot mais seul. Nous faisons l'amour au téléphone, nous rappelant les heures passées à nous donner du plaisir mutuellement, passionément. Parfois il me met en attente pour répondre à des clients et en l'attendant, je caresse mon clitoris gonflé. Personne d'autre que lui n'a ce pouvoir de me rendre folle à distance. Il me demade de lui envoyer des photos de moi. Je passe la demi-heure suivante à me photographier moi-même, dans les positions qu'il aimait, pour lui offrir la vision de mon cul rebondi, de mes lèvres dépassant de mes cuisses, de mon doigt enfoncé dans mon vagin, et de mes lèvres russielantes du désir de lui. Lorsqu'il reçoit les photos, il m'appelle, profondément ému et me fais rire en me disant qu'il a envie de lécher l'écran. Qu'est ce que je l'aime, ce mec. Je vais le revoir bientôt, après 2 ans sans se toucher. Il m'a dit qu'il voulait être dans ma bouche et jouir, jusqu'au bout. Je l'ai rarement fait mais c'est sûr, j'en meurs d'envie moi aussi. Je vais redevenir sa chienne et je vous raconterai ce plaisir inoui de lui donner tous mes orifices. Je veux déborder de sa semence précieuse et adorée.
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01.01.2008
Nue sous ma robe (1)
J’ai pris le RER, nue sous ma robe bustier blanche. Tu as souvent évoqué cette envie que tu avais de m’imaginer nue sous ma robe ; c’est sûrement d’ailleurs pour laisser libre cours à ton imagination que tu exiges que je ne porte que des jupes en ta présence. Sensation étrange, un peu gênante, de mes lèvres épaisses et déjà moites entre mes cuisses. J’ai l’impression que tout le monde sait que je suis une petite salope. Et si je faisais un malaise, les pompiers auraient sans doute un petit choc, quand même, en découvrant ma petite chatte débarrassée de la toison protectrice. Ils verraient sans doute le bouton pourpre et verni de mon clitoris dilaté. Peut-être même l’un d’entre eux refrénerait-il l’envie de glisser un doigt dans ma fente charnue.
J’arrive à la gare. Tu es là, dans la voiture, tu te penches pour m’ouvrir la portière, un baiser rapide sur les lèvres, presque forcé, comme d’habitude. Je mets toujours un peu de temps à me détendre après ce premier contact si peu passionné. Nous commençons à rouler. Après les banalités d’usage, tu complimentes ma robe et la dorure de ma peau. Tu me demandes ce que je porte en dessous. Tu le sais puisque tu as déjà remarqué à la gare que mes seins lourds bougeaient en toute liberté sous le tissu blanc. Je réponds, en te regardant en coin : « Rien ». Tu avales ta salive et allume une cigarette, nerveux. La fumée, le désir, ou les deux te donnent cette voix rauque qui met le feu à ma chatte quand tu me racontes des obscénités au téléphone.
Nous quittons l’avenue et tu t’engages dans une zone industrielle désertique. Tu me souries tendrement et me prie : « Fais voir ». Un gouffre s’ouvre dans mon ventre. Délicieux tiraillement qui ne se calmera que lorsqu’ ouverte sous toi, tu me limeras avec bestialité, ta bouche contre la mienne, mes jambes enroulées autour de tes hanches moelleuses.
Je remonte la robe, tu te penches rapidement et pousse un cri d’admiration. Je pouffe, heureuse de ton bonheur, en la reposant sur mes genoux. « Encore », dis-tu.
Ta main quitte le levier de vitesses et comme une cuillère, tu glisses tes doigts sous mes fesses, enserrant mon sexe mouillé. Ta paume repose tranquillement sur mon pubis nu et frais et ton majeur s’appuie sur mon anus. Je retiens mon souffle et sens la pointe de mes seins durcir sous la violence de la vague qui m’a chavirée. Tu ne bouges plus toi non plus. Ta main goûte le contraste entre le feu de mes muqueuses et la fraîcheur de ma peau. Ton majeur remonte et savoure le liquide épais qui s'échappe de moi et que tu portes rapidement à ta bouche pour le lécher avant de le reposer sur ma chatte trempée à l'idée de ta bite qui me lime si bien et si profond. Je devrai attendre d'être chez toi et je sais que les instants qui me séparent de ce moment où tu me rempliras vont être à la fois délicieux et douloureux. Je mouille abondamment et ça te rend dingue. Je suis tellement fière d'être trempée si facilement, je sais que c'est une chance qui n'est pas donnée à toutes les femmes. Moi j'ai toujours mouillé comme une malade au moindre contact avec un homme, et même à la simple idée d'un contact. A chaque fois, je suis fière d'écarter les cuisses et de leur offrir mon vagin moite de l'envie d'être empalé au plus profond.
Tu presses le bout de ton majeur contre mon anus et je meurs d'envie que tu l'enfonces doucement à l'intérieur mais je n'ose pas. Certains hommes m'ont reproché de ne pas dire de quoi j'avais envie, mais c'est parce qu'ils ne savaient pas que j'ai juste envie de ce dont ils ont envie. Leur offrir mes orifices pour qu'ils les remplissent de leur queue, leurs doigts ou leur langue me comble de bonheur. On peut me prendre comme on veut et plus c'est violent, plus ça m'excite. Je n'aime pas ceux qui posent des questions. Je veux qu'on me soumette parce que j'aime tout ce qu'on me fait. Toi, tu as cette façon de me baiser comme si j'étais une salope, d'écarter mes fesses au maximum pour t'y enfoncer brutalement. Tu me fais tellement crier et jouir du cul que j'en ai parfois honte mais pas longtemps parce que le bonheur de t'appartenir est bien plus fort que ma honte.
Ton majeur se mouille de ma jouissance d'être dans le creux de ta main et tu commences à l'enfoncer dans mon anus serré. J'écarte un peu les fesses pour t'aider à me donner du plaisir. Ma main droite est cramponnée au siège et mon corps est tendu vers l'avant. Tu lâches le volant et de ta main gauche, tu baisses le haut de ma robe pour mettre mes seins blancs et tendus à nu. Ma robe n'est plus qu'un bout de tissu autour de ma taille. Je suffoque de plaisir, j'ai du mal à respirer. Ton majeur que tu enfonces doucement dans mon cul, comme si tu voulais faire durer mon plaisir, mes seins libérés que tu regardes avidement, j'ai envie de te crier d'arrêter la voiture et de monter sur toi pour m'empaler sur ta douce chaleur. Mais tu continues calmement à me doigter, et seuls tes yeux qui fixent ta main entre mes cuisses trahissent ton émoi. Moi je me sens le feu aux joues, comme au reste de mon corps. Je prends ta main et enfonce ton majeur dans mon cul et je maintiens ta main immobile pour que tu ne bouges pas ton doigt et que je puisse bien le sentir à l'intérieur de ce trou étroit que je ne donne que rarement et jamais avec le plaisir coupable que j'y prends avec toi. Je laisse échapper un cri de plaisir.
La rue est déserte et personne ne peut me voir dans cette voiture. J'ai envie de te sucer et de sentir ta queue remplir ma bouche. La situation empêche que je t'offre le spectacle de mes fesses en le faisant. Ça m'attriste parce que rien ne m'excite plus que de te sentir pétrir mon cul et ma chatte de tes longs doigts pendant que je te prends dans ma bouche. J'ouvre ton jean nerveusement et je sens sous ma main ta belle queue bien dure qui me soumet à chaque fois. Le moment ou je la libère et ou elle se dresse, juste avant que je l'honore et la badigeonne de ma salive me remplit toujours d'une émotion intense. J'en pleurerai de joie de la retrouver et de pouvoir la respirer et la goûter pendant des heures. Je me penche sur toi, mon cul nu est dressé vers la fenêtre et j'imagine un instant que des hommes voient mes lèvres béantes et mouillées, et la touffe de poils qui bordent mon anus que tu sodomiseras bientôt. J'enfourne ta bite dans ma bouche d'un coup, j'en ai eu trop envie pendant ces jours ou je me caresserais dans mon lit. Tu conduis d'une main et de la main gauche, tu tiens ma nuque pour m'enfoncer ta queue au plus profond de la gorge. J'étouffe mais je suis heureuse d'imaginer que tu me fais payer toutes ces fois ou j'ai refusé de venir. "Hum ... qu'est ce que tu me suces bien", dis-tu. Vas-y suce moi bien profond, avale-moi". Je t'astique avec délectation, les yeux fermés, je sens ma chatte en feu et ta main sur ma nuque qui appuie fermement. Tu respires fort et moi je gémis, la bouche remplie par ta grosse queue si douce. Tu t'enfonces tellement loi dans ma gorge que la salive coule le long de ta queue. Tu aimes ça et je la lèche en respirant l'odeur d'excitation qui s'échappe de tes couilles pleines. Ta respiration s'accélère, tu es hyper excité et tu jouis vite dans ma bouche en longs jets qui arrose le fond de ma gorge et que j'avale docilement.
Lorsque je me relève et me rassied sur le siège, en essuyant le sperme qui coule sur mon menton et que je lèche sur mon doigt, tu m'ordonnes de garder les jambes écartées et tu remets ta main au même endroit. Je suis toujours aussi trempée et lorsque ton majeur frôle mon anus déjà dilaté, je te dis "Ce soir, je veux que tu me tournes contre le mur, que tu me fasses me baisser pour écarter mes fesses et mettre mon anus à nu. Je veux que tu m'encules à sec, longtemps, même si je crie, et que tu jouisses dans mon cul pour que ton sperme en coule quand je me relèverai".
Ces mots dans ma bouche, moi habituellement soumise, m'excitent terriblement. Je viens de te demander de me faire mal et de ne pas hésiter. Tu ne réponds pas et tu accélères, mais ton majeur à frémi contre ma rondelle.
18:05 Publié dans L'amour à l'orientale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note



