01.01.2008
Nue sous ma robe (1)
J’ai pris le RER, nue sous ma robe bustier blanche. Tu as souvent évoqué cette envie que tu avais de m’imaginer nue sous ma robe ; c’est sûrement d’ailleurs pour laisser libre cours à ton imagination que tu exiges que je ne porte que des jupes en ta présence. Sensation étrange, un peu gênante, de mes lèvres épaisses et déjà moites entre mes cuisses. J’ai l’impression que tout le monde sait que je suis une petite salope. Et si je faisais un malaise, les pompiers auraient sans doute un petit choc, quand même, en découvrant ma petite chatte débarrassée de la toison protectrice. Ils verraient sans doute le bouton pourpre et verni de mon clitoris dilaté. Peut-être même l’un d’entre eux refrénerait-il l’envie de glisser un doigt dans ma fente charnue.
J’arrive à la gare. Tu es là, dans la voiture, tu te penches pour m’ouvrir la portière, un baiser rapide sur les lèvres, presque forcé, comme d’habitude. Je mets toujours un peu de temps à me détendre après ce premier contact si peu passionné. Nous commençons à rouler. Après les banalités d’usage, tu complimentes ma robe et la dorure de ma peau. Tu me demandes ce que je porte en dessous. Tu le sais puisque tu as déjà remarqué à la gare que mes seins lourds bougeaient en toute liberté sous le tissu blanc. Je réponds, en te regardant en coin : « Rien ». Tu avales ta salive et allume une cigarette, nerveux. La fumée, le désir, ou les deux te donnent cette voix rauque qui met le feu à ma chatte quand tu me racontes des obscénités au téléphone.
Nous quittons l’avenue et tu t’engages dans une zone industrielle désertique. Tu me souries tendrement et me prie : « Fais voir ». Un gouffre s’ouvre dans mon ventre. Délicieux tiraillement qui ne se calmera que lorsqu’ ouverte sous toi, tu me limeras avec bestialité, ta bouche contre la mienne, mes jambes enroulées autour de tes hanches moelleuses.
Je remonte la robe, tu te penches rapidement et pousse un cri d’admiration. Je pouffe, heureuse de ton bonheur, en la reposant sur mes genoux. « Encore », dis-tu.
Ta main quitte le levier de vitesses et comme une cuillère, tu glisses tes doigts sous mes fesses, enserrant mon sexe mouillé. Ta paume repose tranquillement sur mon pubis nu et frais et ton majeur s’appuie sur mon anus. Je retiens mon souffle et sens la pointe de mes seins durcir sous la violence de la vague qui m’a chavirée. Tu ne bouges plus toi non plus. Ta main goûte le contraste entre le feu de mes muqueuses et la fraîcheur de ma peau. Ton majeur remonte et savoure le liquide épais qui s'échappe de moi et que tu portes rapidement à ta bouche pour le lécher avant de le reposer sur ma chatte trempée à l'idée de ta bite qui me lime si bien et si profond. Je devrai attendre d'être chez toi et je sais que les instants qui me séparent de ce moment où tu me rempliras vont être à la fois délicieux et douloureux. Je mouille abondamment et ça te rend dingue. Je suis tellement fière d'être trempée si facilement, je sais que c'est une chance qui n'est pas donnée à toutes les femmes. Moi j'ai toujours mouillé comme une malade au moindre contact avec un homme, et même à la simple idée d'un contact. A chaque fois, je suis fière d'écarter les cuisses et de leur offrir mon vagin moite de l'envie d'être empalé au plus profond.
Tu presses le bout de ton majeur contre mon anus et je meurs d'envie que tu l'enfonces doucement à l'intérieur mais je n'ose pas. Certains hommes m'ont reproché de ne pas dire de quoi j'avais envie, mais c'est parce qu'ils ne savaient pas que j'ai juste envie de ce dont ils ont envie. Leur offrir mes orifices pour qu'ils les remplissent de leur queue, leurs doigts ou leur langue me comble de bonheur. On peut me prendre comme on veut et plus c'est violent, plus ça m'excite. Je n'aime pas ceux qui posent des questions. Je veux qu'on me soumette parce que j'aime tout ce qu'on me fait. Toi, tu as cette façon de me baiser comme si j'étais une salope, d'écarter mes fesses au maximum pour t'y enfoncer brutalement. Tu me fais tellement crier et jouir du cul que j'en ai parfois honte mais pas longtemps parce que le bonheur de t'appartenir est bien plus fort que ma honte.
Ton majeur se mouille de ma jouissance d'être dans le creux de ta main et tu commences à l'enfoncer dans mon anus serré. J'écarte un peu les fesses pour t'aider à me donner du plaisir. Ma main droite est cramponnée au siège et mon corps est tendu vers l'avant. Tu lâches le volant et de ta main gauche, tu baisses le haut de ma robe pour mettre mes seins blancs et tendus à nu. Ma robe n'est plus qu'un bout de tissu autour de ma taille. Je suffoque de plaisir, j'ai du mal à respirer. Ton majeur que tu enfonces doucement dans mon cul, comme si tu voulais faire durer mon plaisir, mes seins libérés que tu regardes avidement, j'ai envie de te crier d'arrêter la voiture et de monter sur toi pour m'empaler sur ta douce chaleur. Mais tu continues calmement à me doigter, et seuls tes yeux qui fixent ta main entre mes cuisses trahissent ton émoi. Moi je me sens le feu aux joues, comme au reste de mon corps. Je prends ta main et enfonce ton majeur dans mon cul et je maintiens ta main immobile pour que tu ne bouges pas ton doigt et que je puisse bien le sentir à l'intérieur de ce trou étroit que je ne donne que rarement et jamais avec le plaisir coupable que j'y prends avec toi. Je laisse échapper un cri de plaisir.
La rue est déserte et personne ne peut me voir dans cette voiture. J'ai envie de te sucer et de sentir ta queue remplir ma bouche. La situation empêche que je t'offre le spectacle de mes fesses en le faisant. Ça m'attriste parce que rien ne m'excite plus que de te sentir pétrir mon cul et ma chatte de tes longs doigts pendant que je te prends dans ma bouche. J'ouvre ton jean nerveusement et je sens sous ma main ta belle queue bien dure qui me soumet à chaque fois. Le moment ou je la libère et ou elle se dresse, juste avant que je l'honore et la badigeonne de ma salive me remplit toujours d'une émotion intense. J'en pleurerai de joie de la retrouver et de pouvoir la respirer et la goûter pendant des heures. Je me penche sur toi, mon cul nu est dressé vers la fenêtre et j'imagine un instant que des hommes voient mes lèvres béantes et mouillées, et la touffe de poils qui bordent mon anus que tu sodomiseras bientôt. J'enfourne ta bite dans ma bouche d'un coup, j'en ai eu trop envie pendant ces jours ou je me caresserais dans mon lit. Tu conduis d'une main et de la main gauche, tu tiens ma nuque pour m'enfoncer ta queue au plus profond de la gorge. J'étouffe mais je suis heureuse d'imaginer que tu me fais payer toutes ces fois ou j'ai refusé de venir. "Hum ... qu'est ce que tu me suces bien", dis-tu. Vas-y suce moi bien profond, avale-moi". Je t'astique avec délectation, les yeux fermés, je sens ma chatte en feu et ta main sur ma nuque qui appuie fermement. Tu respires fort et moi je gémis, la bouche remplie par ta grosse queue si douce. Tu t'enfonces tellement loi dans ma gorge que la salive coule le long de ta queue. Tu aimes ça et je la lèche en respirant l'odeur d'excitation qui s'échappe de tes couilles pleines. Ta respiration s'accélère, tu es hyper excité et tu jouis vite dans ma bouche en longs jets qui arrose le fond de ma gorge et que j'avale docilement.
Lorsque je me relève et me rassied sur le siège, en essuyant le sperme qui coule sur mon menton et que je lèche sur mon doigt, tu m'ordonnes de garder les jambes écartées et tu remets ta main au même endroit. Je suis toujours aussi trempée et lorsque ton majeur frôle mon anus déjà dilaté, je te dis "Ce soir, je veux que tu me tournes contre le mur, que tu me fasses me baisser pour écarter mes fesses et mettre mon anus à nu. Je veux que tu m'encules à sec, longtemps, même si je crie, et que tu jouisses dans mon cul pour que ton sperme en coule quand je me relèverai".
Ces mots dans ma bouche, moi habituellement soumise, m'excitent terriblement. Je viens de te demander de me faire mal et de ne pas hésiter. Tu ne réponds pas et tu accélères, mais ton majeur à frémi contre ma rondelle.
18:05 Publié dans L'amour à l'orientale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note




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