10.10.2007
Adrénaline
Nous avons rendez-vous dans un bar. Mon amie Eva est habillée comme une jeune fille de bonne famille : col roulé, jupe longue. Je suis debout, j’ouvre mon manteau et le fait glisser sur mes épaules, révélant une mini robe rouge et noire moulée sur mes formes, sans manches, décolleté V généreux. Autant dire que je n’ai pas beaucoup de tissu sur moi. Sur le visage de Malik se dessine la surprise. Il ne devait pas s’attendre à ce que je joue le jeu à ce point. Ma robe est tellement courte que quand je suis assise, elle remonte au-dessus de mes bas et dévoile ma peau. Ca fait bien longtemps que je ne me suis pas habillée de façon aussi provocante. Je présente mon amant à mes amis, nous sommes tous assez nerveux. J’adore cette sensation d’un danger imminent, inconnu, face auquel je ne sais comment je vais réagir. Ca peut être un fiasco. Ou une explosion intérieure. En tout cas, de l’émotion.
Pour me donner du courage et m’habituer aux regards appuyés sur mon corps, je profite d’une visite aux toilettes pour traverser la salle bondée. De nombreux regards se braquent sur moi tandis que ma silhouette pulpeuse frappe d’un talon assuré le parquet brillant. Les videurs black me détaillent, visiblement séduits. Nous partons bientôt, il me prend le bras. Je n’ai pas l’impression qu’il apprécie beaucoup mon petit numéro. Dégonflé ! Ca s’engouffre dans du sexe pur et dur, de la baise tout ce q’il y a de plus animal, et ça n’assume pas quelques centimètres de peau.
Arrivés devant la grille, nous entrons avec des couples assez classes. Pantalons interdits aux dames. Dans la première salle, un bar et une piste de danse. Nous prenons des verres et nous asseyons. Jusqu’ici, tout va bien. J’observe les couples présents. La quarantaine bourgeoise, voire beaucoup plus. Genre hommes d’affaires en costard cravate et femmes sophistiquées. Je propose à Eva de danser un peu car elle a l’air complètement coincée. Nous commençons à danser, face à face, et j’ai l’impression d’être un quartier de viande au milieu de la fosse aux lions. Les femmes me regardent avec la même avidité que leurs mecs. Ca fait froid dans le dos. Ils ont repéré de la chair fraîche, et jeune de surcroît. Tendre et juteuse. Des petites nouvelles, pucelles de l’échangisme.
Si cet échantillon est représentatif de la faune qui peuple les salles contiguës, c’est pas ce soir que je vais perdre la tête. Enfin, au pire, je vais mater et mouiller ma culotte.
Eva et son mec décident de s’enfoncer dans le dédale de salles tandis que Malik m’explique que plus on avance vers le fond du club, plus c’est chaud. E. revient après quelques minutes et me dit que « c’est dégueulasse, ça sent le sexe ».
Je prends la main de Malik et l’entraîne. Nous entrons à gauche, dans une salle ronde. Au centre, une sorte de podium en velours rouge et une banquette du même tissu qui entoure la pièce. Ambiance intime, ça me plaît, je me pose et regarde. Je rends leurs sourires aux quelques couples présents. Malik en désigne un à quelques mètres de nous « Regarde ceux-là, ils sont beaux, non ? »
Une belle brune typée, assise sur son mec, la robe relevée jusqu’aux fesses. Serrée contre lui, cachant le plus beau de leur intimité, elle lui donne des coups de boutoir. Ca me gêne de les regarder comme ça, ils ont l’air amoureux. Sans doute un couple un peu exhib qui n’a pas envie de partager, mais juste de s’offrir quelques sensations fortes au milieu de la foule.
Un jeune black arrive, accompagnée d’une blonde bien plus âgée que lui. Il est à genoux sur le podium, face à moi, et me regarde dans les yeux tandis que la blonde penchée, le cul offert, le suce avec application. Une femme offre ses seins à la bouche du black tandis que son partenaire, dont je ne vois pas le visage, après un signe de tête du black, enfourne sa queue dans la chatte de la blonde. Le black continue à me fixer. Il a une belle longue queue et avance le bassin en rythme pour s’enfoncer bien profond dans la gorge de sa femme. Sa queue me plait, elle est aussi belle et dure que celle de mon mec. Malik passe son bras autour de mon épaule. Sa main s’immisce dans ma robe et englobe mon sein dans sa paume chaude. Première décharge électrique dans mes reins. Je me penche sur lui pour l’embrasser et ce mouvement me fait légèrement écarter les jambes, révélant aux yeux du black le spectacle du triangle noir au fond de mes cuisses. Tandis que j’explore la bouche de Malik, je sens une délicieuse chaleur envahir ma culotte. Je resserre un peu les jambes juste pour sentir la mouillure imprégner le tendre de mes cuisses puis les rouvre généreusement pour le voyeur posté en face de moi. La rapidité avec laquelle je réagis au contact de Malik me surprend toujours. La blonde astique toujours, ces quatre là ont l’air de s’emmerder un peu. Leur rythme mécanique m’ennuie. Je me lève et propose à Malik de me montrer la suite. Il bande comme un malade. Nous passons dans un couloir ou il y a des sortes de cabines mais fermées par un muret, de sorte qu’on peut voir ce qui se passe à l’intérieur. Là, je tombe nez à nez, si on peut dire, avec une belle brune aux cheveux longs montée par un superbe black musculeux. Ils ont vraiment l‘air de s’éclater, eux, ça fait plaisir à voir. Je me poste sur la balustrade et regarde sa queue luisante s’engouffrer à toute vitesse dans le con de la dame. Par moments, il la ressort complètement puis cramponne ses fesses blanches avant de l’empaler. C’esst super excitant de voir ces corps noirs et blancs emboîtés l’un dans l’autre et de sentir leurs odeurs d’animaux. Je m’accroche à la balustrade, comme elle, en dessous de moi. Je regarde son mec et je lui souris en soulevant un sourcil, d’un air de dire « La veinarde ! » J’adore que Malik me prenne comme ça, quand je ne vois pas ce qu’il fait derrière moi mais que je sens sa chaleur qui s’approche de mes fesses. Comme s’il avait lu dans mes pensées, le black retire sa queue de sa copine et glisse doucement un gros doigt entre les deux globes de ses fesses. Elle contracte le dos un bref instant puis se relâche et dresse le cul vers lui, comme une petite garce affamée de bite. Il joue un instant avec sa queue contre son anus, en me souriant puis doucement, s’enfonce. Je suis à cran et mon propre anus frémit de plaisir. Je croise le regard de Malik qui me fait signe de le suivre. Jaloux ? Je quitte à regret mon couple de petits vicieux et arrive dans une salle rectangulaire, grande et très sombre, sur laquelle sont posés des matelas, en rangée. Une forte odeur emplit la pièce, ça prend un peu au cœur. L’odeur de la baise. Ecoulements, sécrétions, sperme, haleines, sueur. Une belle odeur qui réveille les plus bas instincts en nous.
Il y a beaucoup de monde dans cette pièce, les corps se pressent pour regarder les couples qui se donnent en spectacle. Je me fraie un chemin, entraînant Malik. Mes seins frôlent d’autres seins, des torses. Comme Malik n’a pas pensé à se mettre derrière moi, je sens des mains qui remontent le long de mes cuisses, frôlent mes mains et caressent mes épaules et mes bras. C’est délicieux et je me laisse faire, frissonnante, tout en observant la femme écartelée devant nous, sur laquelle est penché un couple. Elle la doigte en lui léchant les seins, on voit sa main qui se frotte contre la chatte mouillée et qui introduit les doigts, l’un après l’autre. Lui se branle au-dessus d’elles. Sa compagne se relève, pose sa chatte sur le visage de la brune qui sort sa langue et commence à la lécher. Le type en profite pour s’engouffrer entre ses cuisses. Il la baise vite, en missionnaire, d’une façon un peu pathétique. Malik se tourne vers moi, affolé, et me dit qu’il étouffe, qu’il ne peut plus respirer. On quitte la foule. Il commence à discuter avec un videur, dans l’embrasure de la porte. Je reste là, seule, regardant de loin les nombreux couples qui s’enfilent. Un homme et une femme jeunes se mettent à ma gauche. Il m’attrape la main, remonte sur mon bras. Je lui fais signe non de la tête. « Et ma copine, tu veux bien ? »
Elle est mignonne et me sourit gentiment, mais non. Pas envie de goûter à une de mes semblables dans ce contexte. On commence à discuter et je leur dis que c’est la première fois que je viens dans ce genre d’endroit et que je trouve ça sympa. Il me dit qu’ils savent que je suis nouvelle et que tout le monde dans la boîte nous a repérés, vu que ce sont tous des habitués. Ils me quittent en me souhaitant une bonne soirée. Un type très âgé se plante devant moi, avec sa femme. Il commence à me caresser l’épaule, du bout des doigts. Le contact est assez désagréable, il est vieux et il a des yeux d’obsédé mais je décide de voir jusqu’à quel point je peux supporter ses mains sur moi. Il fixe mes seins qui débordent de la robe et plonge soudain sa main à la recherche de mon téton, qu’il sort et caresse du bout du pouce. Il me fixe dans les yeux, en caressant la pointe qui s’est durcie. Il est content de m’avoir fait rougir, ce vieux pervers. J’ai la chatte en feu de me faire tripoter par ce vieux lubrique. Je cherche le regard de Malik qui m’observe, incrédule. Il me fait chier, celui-là, pourquoi il m’a emmenée s’il ne supporte pas que je cherche mes limites ? Je suis pas venue pour discuter avec un vigile, moi. Le vieux continue à me presser les seins et fixe le bas de mon corps, je sens que dans peu de temps je vais écarter les jambes et lui offrir mon vagin bien étroit pour que ses doigts en palpe toute la fermeté. Il va jouir dans son vieux slip quand ma mouille va lui couvrir la main. Une aubaine pour lui. Tout à coup, je reprends mes esprits et je réalise que je suis au milieu des gens qui me regardent, moi la petite nouvelle, en train de prendre mon pied sous les mains d’un vieillard. Je ne vais pas lui offrir ça. Pas ma peau tendre et mon intérieur ruisselant à ce vieux vicelard. Je range mon sein dan ma robe et je m’éloigne, en balbutiant des excuses. Je suis vaguement fière de le planter là avec son érection, sans doute molle.
Je rejoins Malik qui fait une drôle de tête. Il plaisante, d’un air un peu forcé.
On retourne dans un des couloirs et je regarde distraitement des couples qui baisent. Malik me dit » Regarde ceux-là, tu as vu comme ils sont beaux ». Je mets quelques secondes à comprendre. A reconnaître mes amis. Eva est ouverte devant tout le monde et Patrick s’active entre ses cuisses blanches. Je me détourne immédiatement, gênée. A Malik qui est surpris, j’explique que ce sont mes amis et que je ne peux pas les regarder faire l’amour. Il m’entraîne dans une cabine fermée par un rideau et me dit qu’il a envie de moi. Je suis super excitée par tout ce que j’ai vu depuis mon arrivée mais quand je m’appuie contre le mur en relevant une jambe et en écartant ma culotte pour qu’il me pénètre, toute mouillée et visqueuse, il me demande de le sucer. Il s’appuie à son tour contre le mur et baisse son pantalon. Je libère sa queue toute dressée et chaude, qui bave un peu et me penche sur lui. Dans cette position, je tourne le dos à l’entrée de la cabine. Tandis que mes lèvres impatientes de le goûter enserrent le gland de Malik, je sens une main qui glisse entre mes fesses offertes et s’introduit dans ma culotte. Je réprime un cri qui devient un gémissement étouffé par la bite de O. dans ma bouche et écarte un peu les cuisses pour permettre à la main inconnue de bien sentir ma chatte. Le cœur battant à 100 à l’heure, je sens un doigt s’introduire dans ma chatte ouverte. C’est trop bon, je n’arrive même plus à sucer Malik tellement c’est bon de me faire doigter par derrière. Je meurs d’envie que la personne qui est en train d’explorer mon vagin suintant baisse ma culotte et me baise debout pendant que je suce la belle queue de Malik. La main dans ma chatte se fait de plus en plus rapide. Elle frôle mon clitoris plusieurs fois, il est dilaté par le désir et énorme, je bouge doucement les hanches pour lui dire que c’est bon et qu’il faut continuer. Je n’arrive pas à sentir si c’est un homme ou une femme, mais c’est délicieux. Malik vient de se rendre compte du manège et lève la main pour refermer le rideau et me couvrir. Je lâche sa queue et lui dit : « Non s’il te plaît, c’est trop bon, je vais jouir ». Je le supplie de laisser la main fourrager ma chatte. J’en pleurerais tellement c’est bon, des frissons parcourent tout mon corps et mes cheveux sont dressés sur ma tête. Ces doigts qui après s’être enfoncés dans ma chatte béante et offerte commençaient à presser la rondelle tendre de mon anus me vrillaient le ventre de soubresauts presque douloureux. Ca me rappelait un film de Catherine Breillat ou on voyait des jambes sortant d’un trou dans un mur, des dizaines de chattes que des mecs enfilaient à tout de rôle sans qu’on voit jamais la tête des femmes. Ca m’avait excité à un point inimaginable, cette scène. Maintenant quelque chose de fin malaxait mon anus serré. Peut-être les gros doigts boudinés du vieux de tout à l’heure. Imaginer des dizaines de personne derrière le rideau, en train de se branler en regardant ses doigts s’enfoncer dans mon cul bombé, et mes fesses qui tressautaient de plaisir, c’était jouissif. D’ailleurs, une main s’était jointe à la première et maintenant, j’avais des doigts dans la chatte et le cul. Malik était toujours dur dans ma bouche, sous l’excitation, je l’astiquais violemment, aussi vite que le sang qui battait à mes tempes et dans ma chatte gorgée. Je sentais la jouissance proche. Un doigt entreprit de caresser mon clitoris, de l’effleurer à peine et je jouis bruyamment, au moment où Malik cracha dans ma bouche. Cramponnée à Malik tandis que ma chatte, sous les contractions de l’orgasme, continuait à déverser son jus, je bus à longues gorgées son sperme chaud et légèrement acide.
Ensuite, la paume me garda un peu au creux d’elle, le temps que les battements de ma chatte affolée s’estompent. Une main remit ma culotte en place, tendrement. Je me relevai, cramoisie, les jambes tremblantes. Malik était comme sonné, lui aussi.
Eva et Patrick voulait rester encore un peu. J’imaginai un instant que c’était eux qui m’avaient doigté aussi généreusement. En me dirigeant vers la sortie, je n’osai pas croiser les regards. Ce soir-là, j’ai demandé à Malik de me dire que j’étais sa salope et qu’il aimait mon cul. Il m’a enculée longtemps. J’ai joui, plusieurs fois, en criant, laminée par sa bite dure et pointue.
18:00 Publié dans L'amour à l'orientale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : échangisme, doigté, salope




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