08.10.2007
Quand tu me regardes
Mon amant du 9-3, je ne le vois que toutes les 2 semaines environ, mais depuis plusieurs années déjà. Même pendant le Ramadan, l’envie de me baiser le fait braver l’interdiction. La première année, il a craqué, depuis il n’essaie même plus de résister. Quand il vient me chercher à la gare, je ne dois pas le toucher jusqu’à ce qu’on soit chez lui. Il ne me touche pas non plus. Il dit que dès qu’il me frôle, ça le rend dingue et qu’il ne peut plus s’arrêter.
Dans la voiture, souvent, je désobéis et ne peut m’empêcher de lui caresser la nuque. Je le sens alors tressaillir. Il aime que je sois en jupe, alors l’air de rien, j’écarte un peu les jambes et je l’observe du coin de l’œil en train de jeter des coups d’œil anxieux vers mes genoux. Parfois, selon la tenue qu’il porte, j’ai le plaisir de deviner son membre déjà dur et merveilleusement moulé dans son pantalon.
Arrivés dans son parking, je descend de la voiture et sens son regard qui détaille mes courbes et savoure déjà ce qui va suivre. Je monte l’escalier devant lui, lentement. Je sais qu’à cet instant, il a les yeux fixés sur mes fesses qui bougent en cadence et que l’envie de me pénétrer fait déjà monter une chaleur vibrionnante dans son ventre. Mais il aime prendre son temps. Avec lui, j’ai appris à savourer lentement les heures passées ensemble et à ne pas céder à l’envie impérieuse de le sentir bouger en moi.
Quand la porte de son appartement se referme, le rituel commence. Malik installe des coussins sur le lit, le long du mur. Il nous sert un verre de vin, parfois du rhum et allume des bougies et de l’encens, pour couvrir l’odeur de la cigarette qu’il fumera lentement en me dévorant des yeux. Puis il s’installe de l’autre côté de la table basse, sur un pouf en cuir.
Moi je sais ce que je dois faire et je m’exécute, docile. Une tension délicieuse envahit déjà mon bas-ventre et me tiraille les tripes. Il voudrait que je mette entièrement nue, tout de suite, mais j’ai besoin de me plonger doucement dans l’érotisme, de faire monter la tension et de sentir le feu s’allumer sous chaque parcelle de ma peau. J’enlève mes chaussures à talons et ma veste et je m’assois en face de lui, sur le lit. Ses yeux sont déjà comme hypnotisés par mes genoux qui lui ferment, pour un instant, l’accès au trésor tant convoité. Je porte toujours un décolleté plongeant, parfois une chemise en mousseline transparente. Il aime deviner mes seins généreux et fermes dans l’échancrure parfumée. Assise sur le lit, à l’idée de sa bouche chaude et humide qui se referme sur le téton dur et tendu de désir, je sens la pointe de mes seins se dresser instantanément. Assez vite d’ailleurs, il me demande de lui montrer mes seins. Je m’exécute, lentement, j’enlève les boutons un a un, puis dégrafe mon soutien gorge et mes seins blancs jaillissent de la dentelle, tout dressés d’excitation. Lui a libéré sa belle queue et commence à la caresser en me fixant. Je la regarde et sens la salive envahir ma bouche au souvenir de sa douceur mais je contiens mon émotion. Je m’appuie sur mes bras rejetés en arrière, dans une position détendue. Les globes fermes de mes seins arrogants semblent le défier alors que je lui souris, tranquille.
Très vite, il me demande, d’un air suppliant : « Enlève ta jupe ».
Je résiste un peu et joue un peu les timorées. Je fais glisser la jupe le long de mes jambes, à mes pieds. Quand je suis en string et en bas devant lui, je vois dans ses yeux que mon pouvoir augmente peu à peu. Entre mes cuisses, la chaleur s’installe et le bout de tissu se mouille de plus en plus, rempli de mes lèvres qui en débordent. Son souffle devient court, il fixe mon entrejambe et dit « Montre-moi. S’il te plaît. »
[Je me souviens de notre toute première fois. Il m’avait demandé de m’épiler entièrement, au téléphone. Je ne l’avais jamais fait. Dans la lumière crue de l’été, il m’a ordonné d’ouvrir les cuisses devant lui. Je me suis exécutée, vaguement mal à l’aise, croyant que ça ne durerait pas longtemps et que, comme d’habitude, la pénétration viendrait très vite. Je n’avais jamais offert au regard d’un homme le marécage humide, moite et odorant de ma vulve privée de sa toison protectrice. Avant de rencontrer Malik, je ne trouvais mon sexe ni beau ni laid. Aucun homme n’avait jamais fait le moindre commentaire et je ne pensais pas être très différente des autres femmes.
Quand j’ai ouvert les cuisses, Malik n’a pu retenir un cri de surprise. Il a enroulé ses bras autour de mes cuisses et approché son visage de mon intimité, si près que je sentais son souffle chaud sur ma peau fine et nue. Il a violé ma pudeur, sans concession, et m’a admiré longuement. Il n’arrêtait pas de répéter que ma chatte était charnue comme il aimait et qu’il n’avait jamais rien vu d’aussi beau. Il a d’abord caressé la peau soyeuse, tout autour de mon sexe épilé, et la première vague de désir m’a arraché les reins. Le vernis qui commençait à suinter à l’entrée de mon vagin l’a rendu fou de joie et il a posé la pulpe de son index sur le trou mou et humide, pour en recueillir le nectar. Il a lentement enfoncé son doigt à l’intérieur de mon vagin qui s’est mis à faire des bruits obscènes de marécage détrempé. Ses yeux exorbités de désir fixaient mon sexe béant puis scrutaient mon visage, tandis que ses doigts fins exploraient les reliefs de mon vagin caoutchouteux. A la fois honteuse et troublée du bonheur d’être ainsi écartelée devant lui, je sentais le feu me dévorer le visage et monter jusqu’à la pointe de mes cheveux. Par moments, incapable de soutenir son regard, je fermais les yeux, savourant ses doigts qui labouraient mon vagin, m’arrachant les reins à chaque nouvelle pénétration. Je le suppliais en silence d’étendre l’exploration à tous les orifices de mon corps. A cet instant, j’ai su que je laisserais cet homme me baiser comme il le voudrait, et que je le supplierais même de labourer impitoyablement chaque orifice de mon corps exsangue, dans les positions les plus humiliantes, comme une chienne.]
Aujourd’hui, je prends un plaisir inouï à offrir mon sexe nu à son regard impudique. Les bas roulent à mes pieds, puis je fais glisser le triangle trempé de ma mouillure le long de mes jambes. Je me cale contre les coussins et j’écarte largement les cuisses. Je me sens belle devant lui. J’aime mon sexe nu, et mon corps désormais imberbe, que sa langue explore dans les moindres replis. A chaque fois que je m’écartèle sous ses yeux, l’émotion de la première fois m’envahit, toute aussi violente. Nue et ouverte devant lui, je me sens puissante. Il est à ma merci, dévoué à satisfaire tous mes désirs.
Il bondit aussitôt vers moi, soudain fébrile, et s’agenouille devant ma chatte mouillée en gémissant. Son souffle tiède et haletant fait frémir ma vulve et enflamme le brasier rougeoyant. Il passe d’abord la pulpe de son doigt sur le contour de ma vulve soyeuse, tout doucement, comme sur une petite chose fragile et délicate. D’une voix étranglée par le désir, il me demande si je sais à quel point je suis belle et comme mes seins sont magnifiques.
Sa queue dure et fière qui se dresse maintenant à quelques centimètres de moi me nargue, insolente. Je meurs d’envie de poser mes lèvres sur son gland moelleux et lisse mais je sais que je n’ai pas le droit. Pour l’instant, c’est lui qui décide.
Il retourne s’asseoir de l’autre côté de la table et fixe ma vulve frémissante en fumant une cigarette et en buvant un peu d’alcool. Il me parle en se caressant doucement et en me souriant d’un air intimidé. Un soir, ses yeux se sont remplis d’eau ; d’une voix mal assurée, il m’a dit qu’il était ému de ma beauté et qu’il pourrait en pleurer de bonheur.
Par moments, il vient déverser dans ma bouche l’alcool qui a tiédi dans la sienne. Je bois en riant le liquide de ses lèvres viriles, des gouttes coule le long de mon cou et sur mes seins dressés, puis j’introduis ma langue autoritaire dans sa bouche au goût de tabac et d’alcool et prend possession de la sienne dans un baiser profond. Il s’arrache à regret et retourne s’asseoir, en tirant sur sa cigarette de plus en plus nerveusement.
Après ce premier contact, nous échangeons des regards complices, émus du désir de l’autre.
J’aime tout chez lui, sa peau d’une douceur incroyable, ses poignées d’amour attendrissantes, son odeur, sa bouche ferme, sa voix chaude, sa queue fière et magnifique, à l’épiderme merveilleusement doux. Je pourrais lécher son corps et fouiller sa bouche de ma langue pendant des heures. Quand il m’appelle, entre deux nuits d’amour, sa voix chaude m’excite instantanément. Je me suis caressée souvent en l’écoutant me décrire tout ce qu’il me ferait à notre prochaine rencontre.
Au bout de quelques instants, tout émoustillé par le velours de ma peau et ma langue dans sa bouche, il bondit de nouveau vers moi.
Après m’avoir caressé avec dévotion, il pose délicatement sa bouche au creux de mon aine. Puis il passe son index sur la crête violacée de mes lèvres moites qui s’entrouvrent comme les pétales d’une fleur sous la chaleur du soleil. A cet instant, je sais que je mouille abondamment et je suis fière de lui offrir ce cadeau. Une fontaine de désir. Lui est heureux d’une joie enfantine, comme hypnotisé. Il fait glisser son doigt entre mes lèvres immenses et indécentes, de haut en bas de ma vulve mouillée, et le lèche en gémissant de bonheur. Quand il m’embrasse de nouveau, le parfum de cuir mouillé de ma vulve dans sa bouche m’excite terriblement.
Le moment où il referme ses lèvres sur les miennes me fait presque défaillir. Il tire doucement sur mes lèvres élastiques et les suce en me regardant dans les yeux. Puis il caresse mon clitoris qui se déploie comme un bourgeon et s’offre, gorgé de sève, à sa langue affamée. J’ai l’impression qu’il m’aspire et je jouis souvent comme ça, quand mon clitoris énorme bat entre ses lèvres et déverse sa sève contre sa langue. Il est heureux de me montrer comme il y prend du plaisir. J’ai du mal à soutenir son regard à ce moment là. L’émotion de le voir à genoux devant moi, mon sexe tout entier prisonnier de sa bouche, est trop violente. Je me laisse tomber en arrière sur les coussins, les cuisses écartelées devant son visage, et me cambre sous ses coups de langue de plus en plus rapides et autoritaires. Il me lèche très longtemps, s’arrête régulièrement pour regarder ses doigts jouer à l’intérieur de moi. Il effleure mes seins de sa paume chaude et mes tétons dressés se lovent au creux de sa main. Impitoyable, sa bouche prend le relais de ses doigts dans mon sexe offert, tour à tour puis ensemble. Parfois il profite de mon abandon pour introduire un doigt humide dans mon anus, et je crie de bonheur outragé. Il ne me laisse plus aucun répit jusqu’à ce que je jouisse en mordant ma main, le corps agité de soubresauts sous son visage. Je jouis souvent plusieurs fois et mes jambes tremblent longtemps jusqu’à ce que je crie. Après chaque orgasme, mes cuisses s’ouvrent un peu plus, vaincues. A ce moment-là, embrasée par le plaisir inouï qu’il m’a donné, j’ai une envie folle qu’il enfonce sa queue en moi, tout de suite, et qu’il me laboure de toutes ses forces. Je crie « Prends-moi » mais il refuse, presque suppliant de le laisser me donner encore plus de plaisir.
[Il me demande souvent ce que je veux qu’il fasse, de quoi j’ai envie ; il dit qu’il fera tout ce que je veux. Je suis tellement dégoulinante de désir alors que je n’ai plus aucune volonté. Je ne veux que lui appartenir, être son esclave, sa pute, alors je dis ce qui me passe par la tête, des folies.
Que je veux le prendre dans ma bouche et le sucer jusqu’à le faire crier. Je le lui dis avec ces mots-là, pudiques, mais dans ma tête, j’imagine mes lèvres rougies par sa bite que j’astique jusqu’à ce qu’il inonde ma bouche de son sperme délicieux. Je le boirai jusqu’à la dernière goutte, goulûment, et j’embrasserai ensuite sa queue comme on baise les pieds de son maître.
Ou alors je lui demande, en fermant les yeux pour cacher ma honte, « Prends mes fesses. » Je n’ose pas dire les mots qui butent sur mes lèvres : « Plante ta queue dans mon cul bien serré comme tu aimes, cloue moi sous ton poids, que je ne puisse plus bouger, ignore mes cris de douleur et encule moi longtemps. Quand mon trou sera bien élargi sous la chaleur de ta bite, inonde mes fesses de ton foutre pour me punir d’aimer ça. Toute la journée, ton sperme coulera de mon anus violenté et ça me tordra le ventre de bonheur.»]
Il effleure la pointe de mes seins de sa main puis sa bouche chaude enrobe un téton. Sa langue lèche l’aréole brune et durcie et je le supplie de me mordre doucement. Ca me lance des flèches dans le ventre. Par moments, quand l’excitation devient douloureuse, je me penche sur lui et je colle ma vulve trempée contre son ventre chaud tandis que je mords ses épaules et son cou. Il ne me laisse pas souvent posséder son oreille mais parfois, je le plaque et le torture pendant qu’il gémit, déversant ma salive dans son pavillon tendre. Soudain, il se met debout et me présente sa queue, comme un trophée offert à ma sensualité. Je le regarde, pleine de reconnaissance. Je recueille d’abord du bout de la langue la goutte de semence qui perle sur son gland soyeux et vulnérable, débarrassé du prépuce. Je presse mes lèvres sur son gland pour en savourer toute la tendreté. Il est chaud et doux contre ma bouche, je l’embrasse et le cajole. Malik est entièrement épilé, lui aussi, pour que je le lèche partout. Je dépose des baisers légers sur son gland et son frein d’une douceur irréelle avant de les lécher puis je lape toute la longueur de sa verge, longtemps, en le regardant dans les yeux. Je sais qu’il aime me regarder le sucer comme une chienne lubrique. Quand j’ai le goût de sa queue partout sur ma langue, je l’enfourne dans ma bouche, d’un coup, en lui arrachant un cri de surprise. Il s’allonge sur le lit et je me mets à quatre pattes pour qu’il me caresse pendant que je le suce. Il sait que j’aime ça, que ça me vrille l’intérieur du ventre. Ses doigts fins pénètrent, seuls ou à plusieurs, dans mon vagin dilaté de plaisir et sa main est toute mouillée. Je le suce longtemps, j’adore sentir sa queue toucher le fond de ma gorge et l’avaler tout entière. Lui me regarde en chuchotant, il dit qu’on ne l’a jamais sucé comme ça, que sa queue est à moi, que ma bouche le rend fou et qu’il voudrait que je n’arrête jamais. Parfois, il se met à me doigter violemment, tellement il est excité. Quand mes lèvres trop gonflées par le frottement de sa queue dure deviennent douloureuses, je me laisse tomber sur le côté et l’attire entre mes jambes. Mais très vite, j’ai de nouveau envie que sa queue remplisse ma bouche. Elle est longue et belle, on dirait qu’elle a été faite sur mesure pour ma gorge. J’en suis folle, je le lui dis, et aussi qu’elle est à moi et que personne ne peut l’avaler avec plus de plaisir que moi. Ca le rend dingue, le plaisir que je prends à faire coulisser sa peau de haut en bas. Plusieurs fois, il me crie d’arrêter, qu’il va jouir, alors je ralentis un peu mon rythme et desserre mon emprise. Je l’emmène plusieurs fois au bord du précipice. Au bout de longs va et vient entre ma chatte, mes seins et sa queue, et plusieurs orgasmes pour moi, il donne enfin le signal « J’ai envie de te prendre maintenant ».
Alors il glisse sa queue entre mes lèvres ouvertes et me baise en me regardant dans les yeux. Il aime cette position assez classique parce qu’il sent alors toute la chaleur de mes seins et de ma chatte trempée contre son ventre, et qu’il peut plonger son regard dans le mien à l’instant où la jouissance me saisit. Sa longue queue bute au fond de mon vagin et il me donne des coups de reins furieux, en poussant de petits cris. J’enroule mes jambes autour de son dos pour le sentir encore plus profondément et nous jouissons ensemble, très vite. Au moment où il m’inonde de sa semence, il lance un cri qui m’impressionne à chaque fois. J’aime ce mélange de virilité et de joie enfantine en lui. Sous ses mains et sa langue, j’ai pris conscience de ma puissance et de mon animalité. Il a fait de moi une femme.
19:00 Publié dans L'amour à l'orientale | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note




Commentaires
« ... et qu’il peut plonger son regard dans le mien à l’instant où la jouissance me saisit.»
Mmmmmh :-))
Ecrit par : Julien Lem | 31.07.2008
@ Julien,
Y-a-t-il plus intense que ce moment ?
Ecrit par : Bourgeon | 11.08.2008
> Y-a-t-il quelque chose de plus intense que ce moment ?
Pour moi, rien n'est plus intense. Ça a été une révélation le jour où Séverine, ma "gauchère préférée", m'a regardé fixement en m'ordonnant de jouir "très vite et très fort" car elle voulait me "voir mourir" !
Ecrit par : Julien Lem | 11.08.2008
Julien,
Je me marre ... et je ne peux m'empêcher ... tu as réussi ? Parce qu'il me semble que ça déconcentre, non ?
;)
Ecrit par : Bourgeon | 11.08.2008
En effet, je me souviens qu'une fois l'injonction — Jouis ! m'avait fait totalement décrocher du fil du plaisir montant, alpiniste du désir qui dévisse et s'écrase sans grâce au pied de sa montagne. La prochaine fois, je prendrai la face Nord, tiens !
Ecrit par : Comme une image | 29.08.2008
> Julien,
> Je me marre ... et je ne peux m'empêcher ... tu as réussi ? Parce qu'il me
> semble que ça déconcentre, non ?
> ;)
Oui, dans des conditions "normales". Mais là c'était la première fois qu'elle me faisait l'amour, sans préavis, nous étions dans mon bureau (en été) et elle ignorait que la porte n'était pas fermée à clé. Il est bien connu qu'un homme en danger de mort peut jouir très vite. ;-)
Par contre, dans des conditions "idéales" (en toute sécurité) je me suis vu perdre l'érection avec une femme que je désirais "trop". C'est assez drôle si on ne se fait pas de cinéma au sujet de la virilité...
Ecrit par : Julien Lem | 29.08.2008
@ Comme une image,
Je parle en faisant l'amour, mais depuis qu'un homme m'a dit que ça le déconcentrait, je le fais beaucoup moins.
@ Julien Lem,
Je comprend, oui, dans ces conditions de tension sexuelle ... ça fait rêver, d'ailleurs !
Ecrit par : Bourgeon | 29.08.2008
Le fait de parler pendant l'amour ne me gêne pas spécialement, c'était surtout le caractère presque comminatoire de la demande qui m'a troublé. Je n'étais pas encore prêt à jouir et j'étais dans une situation où mon désir est particulièrement fragile (en l'occurrence, quand on est plus que deux).
Je le dis en passant mais je me régale de tes écrits, même ceux que je ne commente pas (je lis toute ton œuvre, chronologiquement).
Ecrit par : Comme une image | 29.08.2008
Une amante me dit qu'elle peut devenir folle de désir si l'homme lui parle en lui faisant l'amour... Je la comprends, mais ça me paralyse car j'ai peur de dire des choses sans intérêt. Alors j'ai commencé à m'entraîner avec une autre amante qui ne demandait rien de la sorte, et remarqué que ce n'est pas sans effet sur elle !
S'entraîner avec un-e sourd-e et muet-te, c'est peut-être la solution ?
Ecrit par : Julien Lem | 29.08.2008
@ CUI,
Merci de le dire en passant, je suis ravie de te régaler (je me régale à les écrire).
Mon oeuvre est mince, pour le moment, peu de réactions, mais les votres me donnent envie de m'y remettre.
@ Julien,
Moi aussi j'adore qu'un homme me parle en me faisant l'amour et encore plus s'il parle 'dans ma bouche", tu vois ce que je veux dire ?
Peu d'hommes le font ... question de concentration, je pense :)
Et puis, il y a parler et parler ... les mots tendres, je craque, les mots crus, je peux craquer si on se connaît bien, les insultes, jusqu'ici c'est interdit.
Un(e) sourd(e) muet(te), oh ben non, pas drôle, comment tu juges de ses réactions, alors ?
Ecrit par : Bourgeon | 30.08.2008
> Un(e) sourd(e) muet(te), oh ben non, pas drôle, comment tu juges de
> ses réactions, alors ?
Euh... La langue des signes ? ;-)
Oui, écris encore. J'ai plein de belles choses à raconter mais pas le temps de m'y mettre...
Ecrit par : Julien Lem | 30.08.2008
"J'ai plein de belles choses à raconter mais pas le temps de m'y mettre ..."
=> quel dommage !
Ecrit par : Bourgeon | 30.08.2008
>> "J'ai plein de belles choses à raconter mais pas le temps de m'y mettre ..."
> => quel dommage !
Ça m'excitait de te sentir en attente. Alors j'ai écrit un article en imaginant que tu le lisais en frottant tes seins sur mon épaule... (Je faisais semblant de ne pas y prêter attention.)
Il y en a d'autres en attente, sur des rencontres du début de l'été - et même un stage de tantra - mais tant pis pour la chronologie !
Ecrit par : Julien Lem | 30.08.2008
@ Julien,
J'ai hâte que tu retrouves un peu de temps. Tu écris si bien !
(j'ai fait semblant de ne pas voir que tu faisais semblant ...)
Ecrit par : Bourgeon | 31.08.2008
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