06.06.2007

Franck

Je l'avais contacté sur un site de rencontres. Un beau visage, un regard de bad boy. Très vite, il avait coupé court aux habituelles niaiseries en m'informant qu'il ne correspondait sans doute pas à ma recherche parce qu'il était à la recherche d'aventures, et rien de plus, à priori. Je l'ai félicité de sa franchise. Mais il était sympa et avait beaucoup d"humour. Il m'a donné son n° de téléphone et nous avons discuté longtemps, notamment sur les rapports hommes-femmes et le goût de certaines pour les balivernes. Il avait une belle voix, un vocabulaire raffiné. Le contact est vraiment bien passé entre nous, assez pour qu'il me propose de boire un verre, quand même, un de ces soirs. "Ça me fera plaisir", avait-il ajouté.

Si dans ma jeunesse, j'ai bu avidement les paroles de baratineurs sans scrupules, en vieillissant, je développe une véritable aversion à leur égard et beaucoup de respect pour ceux qui annoncent clairement leurs intentions. Les jours suivants, je me connectais, Franck était constamment là, il m'avait confié qu'il souhaitait "baiser le plus possible". Je le contactais parfois pour savoir ou il en était, il disait qu'il passait son temps à baiser, on en riait même.

Et puis, un après-midi, il m'a envoyé un sms salace "Est-ce que tu aimes sucer?". Il avait touché juste, j'ai répondu et pendant plusieurs heures, nous avons échangé des sms très crus. En fin d'après-midi, j'étais dans un état d'excitation indescriptible. Lui continuait à me chauffer et me proposa de le rejoindre dans la nuit, après qu'il soit rentré d'un dîner chez des amis. J'avais un peu peur d'y aller parce qu'il m'avait clairement dit qu'il aimait les cochonnes. Or, je ne me considère pas comme une cochonne, je me vois plutôt comme un peu timorée Je suis comme un bon vieux diesel et ne me lâche que quand je suis très excitée. Mais j'étais chaude et fermer sur moi la porte d'un appartement inconnu m'excitait énormément. Vers minuit, je pris un taxi pour le rejoindre.

Quand la porte s'est ouverte, je me suis retrouvé face à un homme qui n'avait rien d'un bad boy. Il ne m'attirait pas du tout. Je suis entrée, me maudissant en mon for intérieur d'avoir payé 20 euros de taxi pour ça. Comment allais-je me tirer de ce pétrin ?

Après avoir détaillé mon corps moulé dans une robe ethnique, il me fit asseoir et m'offrit un verre. Son appartement était chaleureux. En passant derrière moi, il me caressa les épaules, ce qui me fit frissonner. "Ça va?" demanda-t-il. Je balbutiai un oui maladroit.

"Écoute, lui dis-je, je suis désolée, tu ne me plais pas". Qu'est ce que je peux être brutale quand je suis mal à l'aise ! Il sembla déçu et me répondit qu'il était étonné, parce qu'il plaisait beaucoup aux femmes. Je sentis que j'avais piqué son amour-propre. Il ajouta que je n'étais pas vraiment son style non plus, bien que je sois une très belle femme, parce qu'il aimait généralement les filles plus minces. "Écoute, dit-il, on n'est pas des sauvages, tu peux dormir ici, et tu repartiras demain." J'étais gênée de lui avoir fait perdre son temps. "Non, vraiment, je vais partir, je suis vraiment désolée." "Ok, finis ton verre au moins." Sa voix se fit plus douce, il devait voir que je ne voulais pas le blesser et que j'étais réellement navrée. Il parla d'autre chose pour me détendre, ce qui fit son effet. "Allez, viens t'asseoir à côté de moi, on fait la paix, hein ?" Je m'asseyais à côté de lui. Finalement il n'étais pas si quelconque que ça. c'est juste qu'il ne ressemblait pas du tout à sa photo. 

L'alcool a un effet aphrodisiaque sur moi et au bout de quelques minutes, la pénombre et la musique aidant, je commençai à me dire que je pourrais bien rester quelques instants.  Comme s'il avait lu dans mes pensées, Franck se pencha vers moi et m'embrassa. Un baiser fougueux et autoritaire, comme j'aime. Il sentait bon et je m'écartai vite sous lui. Il tira sur mon décolleté pour libérer mes seins, sans ménagement, ce qui eut pour effet de m'exciter terriblement. Il les lécha doucement quelques minutes. Je ne pensai plus du tout à partir.

"Montre moi ton cul", dit-il. Quand je fis mine de retirer ma robe, il dit "Non, garde ta robe, tourne-toi sur le canapé et montre moi ton cul, je vais le prendre." Ces paroles et le ton qu"il prit achevèrent d'embraser mon ventre. S'il y a bien une chose que j'aime par-dessus tout, c'est d'offrir ma cambrure à la bite d'un homme et être prise sans le voir. J'aime sentir dans mon dos cette présence inquiétante d'une main, d'un doigt ou d'une queue qui hésite entre ma chatte ou mon cul. 

Il se leva et je pris position sur le canapé, lui tournant le dos, les jambes bien écartées pour qu'il puisse m'admirer.

"Mmm, tu as un beau cul", s'exclama-t-il. "Tu veux que je te prenne comme ça, hein, dit-il.

"Oui, soufflai-je, déjà suppliante. Il n'avait même pas touché mon sexe et allai me pénétrer, sans autre préliminaire. Pas besoin de préliminaires, de toute façon, j'étais prête à l'accueillir. Je l'entendis déchirer l'emballage de la capote et s'approcher de moi. J'étais accrochée au canapé, toute dégoulinant de l'envie de le sentir remuer en moi. Il empoigna ma hanche de la main gauche et sa main droite glissa jusqu'à mon sein qu'il prit dans sa main. Il pinça mon téton, m'arrachant un soubresaut de plaisir et de surprise et s'enfonça en moi, d'un coup. Il commença à me baiser, avec force. J'étais bien calée dans le canapé, les bras posés sur le dossier. Je ne rebondissais pas et pouvais sentit sa belle queue bien dure et volumineuse tout au fond de mon vagin. Le bonheur.

"Tu l'aimes, ma bite ? ", demanda-t-il. "Oh oui, je l'aime, elle est trop bonne, vas-y prends moi fort. Il pétrissait mes fesses bien fermes en même temps qu'il me labourait. Je sentis quelque chose couler sur mon anus. Sa salive. Je savais ce que ça voulait dire.  

"Il est trop beau ton cul, putain, j'ai envie de t'enculer, tu aimes la sodo ?". J'étais tellement excitée dans cette position que je ne pouvais plus rien refuser. Je sentis son index étaler la salive sur mon anus frémissant. La peur et l'excitation me tétanisaient. Je ne m'étais jamais laissée enculer aussi vite. "Oui, fais-le" m'entendis-je, répondre. Il enfonça un doigt dans mon cul offert, je criai de plaisir. "Mais c'est que tu es une bonne petite salope, toi, dit-il. Dis-le, que tu veux que je t'encule. Dis-le, demande le moi, sinon j'arrête." Son doigt délicieux qui glissait à l'intérieur de mon anus serré me promettait l'extase. "Encule-moi, s'il te plaît". C'est tout ce que je pouvais murmurer, j'étais à bout de forces d'attendre, étranglée par la jouissance toute proche.

Il se retira de ma chatte béante, aussi brutalement qu'il y était entré, et posa son sexe contre mon anus. Quand il commença à forcer ma rondelle étroite, je criai de douleur. Ça faisait longtemps qu'on ne m'avait pas sodomisée. "Doucement", suppliai-je.

"Je ne veux pas te faire mal, je vais aller doucement, dit-il, mais je vais t'enculer, sois en sûre, tu m'excites trop, petite chienne." Je constatai avec surprise que chacun de ses mots crus m'arrachaient un sursaut d'excitation. Pourtant, quelques années auparavant, j'avais mal réagi dans une situation similaire avec un amant régulier. Serait-ce le fait qu'un inconnu me baise sans amour, qui m'exciterait ?

J'essayai de me détendre pour qu"il s'enfonce dans mon cul en me faisant le moins mal possible, d'autant plus que je le sentais vraiment impatient derrière moi. Je me cambrai encore plus, et il me força, me tenant bien immobile pour que je ne bouge pas. Après les premiers instants de douleur, mon anus chauffé commença à se relaxer et il glissa entre mes fesses charnues.

"Putain, qu'est ce qu'il est bon, ton cul ! Tu es serrée, ma salope, hein, c'est pas souvent que tu te fais enculer ?. "Non, ça fait longtemps" dis-je dans un gémissement. "Et tu aimes ça, te faire enculer ? Tu jouis du cul ?" Je ne répondis pas, trop absorbée par les sensations que déclenchait sa bite plantée dans mes fesses et me limant doucement. Maintenant, j'étais tout à fait bien, et je n'avais pas envie qu'il se retire de moi. Ça faisait tellement longtemps qu'un homme ne m'avait pas prise sauvagement. Je soupirai de plaisir, un long soupir reconnaissant pour le plaisir qu'il me donnait. Je me sentais sereine, tranquille, à ma place, comme à chaque fois que j'étais dominée.  Je pouvais maintenant lui parler et lui dire toute ma gratitude.

"J'aime comment tu me baises, lui dis-je. J'aime ta bite dans mon cul, ça m'excite, tu ne peux pas savoir à quel point." Il me lima de plus belle, de plus en plus vite et profond. Je sentais une jouissance profonde venir du fond de mon ventre. Être sodomisée me donne parfois une jouissance d'une puissance bien supérieure à une pénétration vaginale. Franck me serra contre lui, s'enfonçant complètement, jusqu'à ne presque plus bouger. Il roulait ses hanches contre mes fesses, et nous étions parfaitement imbriqués. Le sentant remplir tout mon anus de sa bite épaisse, j'ai joui et de longs spasmes m'ont secouée, l'enfonçant encore plus en moi. J'en voulais encore et il n'avait pas encore joui alors j'ai commencé à bouger et à m'empaler sur sa queue merveilleuse. Lui tenait mes hanches et regardait sa bite s'enfoncer entre mes fesses de chienne, en laissant échapper des jurons de plaisir. Puis, quand j'ai accéléré le mouvement, me jetant contre lui, il m'a immobilisée et a joui bruyamment. Nous sommes restés quelques instants l'un contre l'autre, pendant qu'il débandait doucement. J'ai ressenti une profonde tristesse quand il s'est retiré de moi. J'avais l'impression que mon anus était à vif et c'était bon. Je suis resté là, à genoux sur le canapé, encore dans l'attente qu'il revienne me prendre. Il a enlevé la capote et m'a dit "Suce moi". Je me suis mise à genoux devant lui et j'ai léché son gland couvert de sperme. Je lui étais tellement reconnaissante du plaisir qu'il m'avait donné que j'étais prête à faire tout ce quil me demandait. Ma volonté et ma pensée était comme annihilées. Ma langue qui le lappait l'a vite fait durcir, de nouveau. J'ai posé mes mains sur ses fesses et l'ai enfoncé au fond de ma gorge. Ses fesses étaient douces et assez fermes, c'était agréable, il allait et venait dans ma bouche avec douceur. Je l'ai léché longtemps, sa queue était belle et bien dure. Il m'a entraînée sur le lit. "Lèche moi encore" a t-il dit en écartant les jambes. J'ai léché une de ses couilles et l'ai prise dans ma bouche, doucement, pendant que je le branlai. Il gémissait de plaisir et me suppliai de ne pas arrêter. 

"J'adore ta queue, lui dis-je, elle est magnifique et elle me baise merveilleusement bien." Je me déplaçai pour qu'il puisse me caresser pendant que je m'occupai de lui. Je n'aime pas laisser un homme les mains vides. Pendant que ses doigts pénétraient mon vagin charnu, je léchai toute la longueur de sa queue, m'arrêtant parfois pour l'admirer et découvrir son gland lisse en faisant glisser le prépuce. "Tu suces d'une façon incroyable, dit-il. On dirait vraiment que tu te régales." "Je me régale" répondis-je. "Tu as envie que je crache dans ta bouche?" demanda-t-il. "Non pas dans ma bouche, mais sur mon ventre, oui". "Et sur ton visage, je peux?" Je n'avais jamais laissé un homme juter sur mon visage. "Oui", répondis-je.

J'enserrai sa queue dans mes lèvres et continuai de le sucer, tantôt doucement, tantôt en l'avalant tout entière, d'un coup. Quand je sentis dans ma bouche les contractions annonciatrices de la jouissance, je libérai sa queue juste à temps pour recevoir sur mon visage le jet puissant et tiède de son sperme. Je frottai sa queue sur mon visage pour l'étaler et la léchai consciencieusement. Il haletait. Il me prit dans ses bras avec beaucoup de tendresse et m'essuya le visage, lentement. Nous prîmes une douche et je m'endormis dans ses bras, le sourire aux lèvres.

Le lendemain matin, au réveil, il me câlina et me redit à quel point il avait aimé me faire l'amour la veille. Nous prîmes le petit-déjeuner ensemble, tranquillement et passâmes encore une bonne heure à discuter. Il me demanda si je regrettais d'être restée la veille et si je reviendrais. Je répondis que si tous les hommes pouvaient être aussi simples et sincères que lui, je baiserais plus facilement et sans me poser de questions. Je lui demandais si j'avais été assez cochonne à son goût et devant son sourire, je lui dis que je reviendrais savourer sa queue. Quand je sortis dans la rue, j'étais d'une légèreté rare. Le soleil était radieux, comme moi.