01.01.2010

Toy Surprise versus Pussy Control

En ce moment, je suis en mode dominante. Je baise comme une furie, je chevauche, je mordille, claque les fesses et refuse la sodomie. 

Alors quand j'ai lu cette annonce ...

Bref, pour toi, pour vous, j'ai envie d'être :
Un délicieux serviteur, ou un sex-toy disponible, un homme à qui l'on peut demander les délices que l'on veut sans se gêner, un homme soumis que l'on peut diriger, utiliser à sa guise. Simplement s'amuser sans honte.
Ou le prêter, l'offrir à ses copines.
Par jeu, par plaisir. Non ? Ose ? Ose pas ? Imagine juste un homme là pour toi. Qu'en ferais-tu ?
...
Pour répondre à une question souvent posée : la fessée ? Oui, oui, avec plaisir ;-) Je la mérite de temps en temps.

 

 

19.10.2009

Poussin

2 fois en 1 semaine. Tu y prends goût, on dirait. Moi aussi.

Il y a eu cette première fois, première retrouvailles, où on s'est roulés des pelles comme des ados pendant près d'une heure. Comme si on n'osait pas être les adultes que nous sommes. Et quand on s'est retrouvés nus l'un contre l'autre, ça a été un peu bâclé, trop rapide, pour moi.

Il y a eu cette deuxième fois où, pesant sur mon corps de tout ton poids, tu t'es calé entre mes cuisses. Quand j'ailâché prise, tu m'as arraché ma culotte, tu as empoigné mes cuisses et tu m'as renversée en arrière, dans une position qui, si elle n'était pas particulièrement esthétique, a achevé mes dernières résistances. Tu t'es plongé dans ma chatte et tu l'as bouffée, littéralement, longtemps. J'avais oublié que tu léchais aussi bien et avec un tel plaisir. Tu m'as fait l'amour bouche contre bouche.

Il y a eu cette autre fois où je n'ai pas voulu que tu me pénètres mais où je t'ai sucé goulûment. J'aime ta queue. Elle n'est pas très grosse ni très longue mais elle a des reliefs intéressants que ma langue a aimé explorer. Te sentir contre moi, respirer contre mon oreille, toute la nuit, et sentir l'odeur de la sueur que tu avais produite dans ton excitation, c'était meilleur que du sexe. 

Et puis il y a eu ce soir. La dernière fois, nous avions tous les deux été frustrés. Ce soir c'était parfait. Ta langue a cueilli mon plaisir débordant. Tu m'as pénétrée en me mordant les épaules et le cou, nos souffles parfumés à la vodka se mélangeaient dans nos bouches, et puis tu retournais entre mes cuisses, longtemps. Tu m'as fait jouir plusieurs fois, ce soir. Ensuite, je suis restée contre toi parce que tu avais froid, j'ai relevé ma jambe sur ton ventre et j'ai humé l'odeur de tes aisselles. J'aime l'odeur de ta sueur, elle est proche de ma propre odeur. J'ai toujours eu une attirance animale pour les aisselles des hommes. Le verdict se fait dès le premier contact des peaux, et si cette odeur-là me plaît, alors j'y colle mon nez et m'en enivre. Je la lèche aussi parfois et j'aime le goût de fer qu'elle laisse sur ma langue. Reviens vite, laisse-moi respirer tes aisselles et caresser ta toison, ton front brûlant et ta tignasse de poussin ébouriffé.

26.09.2009

Sur tes lèvres

Ca faisait plusieurs semaines qu’on se tournait autour. Ce soir-là, il fallait au moins la table basse entre nous pour m’empêcher de te sauter dessus. Je meublais le silence pour ne pas m’attarder sur tes lèvres, je parlais broutilles pour ne pas entendre ta voix rauque qui caressait mes fantasmes.

« La chair est faible », disait ma vieille tante.

Après une bonne heure, je me suis approchée de toi et j’ai dit « Ecoute, il faut que je te dise un truc. Depuis la dernière fois, j’ai une envie folle de t’embrasser ». Après le premier instant de surprise, tu as souri, gêné « Et bien, embrassons-nous, alors ! » Tu t’es levé et nous nous sommes roulés une pelle mémorable. On a passé de longues minutes dans la bouche l’un de l’autre, dans des positions improbables et passionnées. Je ne me lassais pas de te goûter. Trop d’hommes embrassent timidement et moi, j’adore quand les langues se font l’amour avant les corps. Tu as dit que tu pourrais m’embrasser pendant des heures.

Et puis, tu m’as allongée, tu as retiré mon bas de pyjama, relevé mes cuisses, et tu m’as bouffé la chatte.