02.03.2012

Cadeau pour client fidèle

Il y a ce "fonctionnaire de police", comme on dit, qui veut me sauter depuis longtemps. Ca fait des années qu'il me tourne autour.

Aujourd'hui, il était particulièrement chaud. Il m'a envoyé, via MSN, un scénario nous mettant en scène, qui m'a bien excitée. Je le lui ai dit. Alors il s'est lancé et m'a dit qu'il avait envie de voir mes seins. Qu'il aimerait que je lui en envoie des photos. Qu'il se branlerait ce soir en pensant à moi.
Je n'ai jamais envoyé de photos de moi à un homme avec lequel je ne couche pas mais je n'ai pas hésité longtemps. J'aime me montrer de toute façon. Je me suis penchée en avant, basculée en arrière, et j'ai pris des auto-portraits. Mes tétons étaient dressés d'excitation.
Je lui en ai envoyé une dizaine. Et je suis allée me branler. 

05.02.2012

Les olives

En me rendant au rendez-vous que m'avait fixé ce - très - jeune homme, je ne pouvais m'empêcher d'appréhender la nuit qui se préparait. Il avait pourtant promis que je ne la regretterais pas.

A mon oreille, organe érogène déjà stimulé par son souffle chaud, S. avait chuchoté " Je vais te manger toute entière, déguster ton corps de haut en bas, partout et dans chaque recoin".

Maintenant nous sommes sur son canapé et il m'enlace, m'embrasse, bien d'ailleurs (un bon point) puis il enlève mon pull, dégrafe mon soutien-gorge, découvre mes seins, cache mal sa surprise et lâche un charmant : " Ils sont naturels ?"
Voilà bien une question qu'on ne m'avait jamais posée !  

Mon jeune amant s'extasie de nouveau, plonge vers les tétons dressés, les suce, les lèche, prend mes seins dans ses paumes, les soupèse, les caresse, s'y perd et s'y enfouit.

"Tes seins sont magnifiques, c'est incroyable ! Beaucoup de femmes doivent te les envier ".

Je savoure l'instant. Maintenant il a ôté mon jean et ma chatte juste épilée, toute douce, se cache encore quelques instants derrière le voile gris souris. Jeu du chat et de la souris.

Il me demande de m'allonger sur le ventre, s'extasie sur mon cul qu'il découvre :

"Putain, comment tu me plais ! Tu es tout à fait mon genre de femme, tu me plais vraiment. J'adore tes seins, j'adore ton cul, j'aime tout, je vais me régaler de toi ! "

Et tandis qu'il caresse mes fesses, il se parle à lui-même : Qu'est ce que je fais faire d'un fessier pareil, mmm ?"

Ses mains qui écartent déjà légèrement les deux globes charnus me laissent entrevoir les desseins qu'il nourrit à leur égard. Son pouce crochète la bande de tissu, l'écarte et sa langue glisse une première fois entre mes fesses. Il soupire, gémit, grogne même. Voilà une entrée en matière très animale et je gémis à mon tour car la soirée démarre sous les meilleurs auspices. Il embrasse mon cul, le respire, caresse mes courbes, me lèche encore puis me replace assise face à lui.

Je colle ma joue contre son ventre, empoigne ses fesses extraordinairement fermes et rebondies et prend sa queue dans ma bouche. Divine. Il gémit de plus en plus fort tandis que ma langue explore toute la longueur de sa verge et caresse ses couilles soyeuses puis relève ma tête, se jette à genoux, dévoile ma chatte de la même façon qu'il a dévoilé mes fesses, demande mon autorisation et, agenouillé devant moi, la lape en poussant des gémissements de plaisir.

Je suis en train de mouiller le tissu du canapé, ça craint pour les invités, quand même, alors je lui demande si on peut aller dans sa chambre. Il me prend la main. Là, sur son lit, à genoux l'un face à l'autre, je parcours son torse, sa belle musculature, lèche ses tétons. Ses yeux noirs me scrutent avec gourmandise, il a un visage absolument charmant et un corps sublime. Je vais me régaler et le déguster tout doucement.

Acte 1
Je suis allongée sur le dos, jambes ouvertes et lui entre elles, il contemple ma chatte, sa main glisse doucement sur ma mouille, la pression s'accentue, s'attarde sur le clitoris, le branle. La vague de chaleur monte dans mon ventre, il m'encourage, presse  sa paume sur mon bouton en érection, m'appelle sa chérie, son bébé, mes jambes se crispent puis se détendent, j'ai joui. Déjà.

Il savoure ce premier orgasme et commente : "Je savais que tu étais une coquine. Je l'avais senti. J'adore ça. Moi je suis un cochon, je vais te faire l'amour jusqu'à demain, on a toute la nuit, je veux que tu jouisses ". Et alors que ses doigts explorent les profondeurs moites de mon vagin, ses mots se font plus crus. "Tu me la donnes, ta petite chatte ? Je l'adore. Dis-moi que tu me la donnes".

[Pause masturbation. Ayant écumé toute ma bibliothèque érotique et n'ayant pas confiance, après quelques essais, dans les vidéos de cul sur internet (tiens, d'ailleurs, si vous avez des adresses, je suis preneuse) et a défaut de trouver dans les blogs érotiques de quoi m'exciter en préliminaire de mes séances de masturbation, j'utilise ce blog à cette fin. Je rédige mes billets nue au fond de mon lit, et lorsque je sens une certaine humidité perler entre mes cuisses, je me fais jouir. Et lorsque j'ai envie de me branler, ou lorsque je me sens seule, je relis un de mes billets préférés et me fais jouir. Mon gode, qui m'était auparavant indispensable dans cette démarche, n'est plus qu'un accélérateur. Là, par exemple, je viens de me faire jouir du majeur droit et sans pénétration. La vie est belle, youpi tralala.]
 
Acte 2
Il me retourne, m'ordonne d'écarter les jambes, me doigte dans cette position puis relève mes fesses, enfile un préservatif et me donne à sentir sa merveilleuse vigueur. Il s'enfonce et me laboure, embrasse le bas de mon dos, empoigne mes seins. L'étreinte se fait plus fusionnelle, il tire un peu mes cheveux, demande ma langue, je tourne la tête, il fouille ma bouche en me pistonnant, caresse mes cheveux, me parle d'abord puis me traite de cochonne, dit que je suis sa chienne et qu'il est mon chien, crie presque jusqu'à ce qu'il jouisse. Deuxième orgasme.

Acte 3
Nous sommes allongés sur le côté, l'un face à l'autre. Il me caresse, m'embrasse, est extraordinairement tendre. Je caresse son visage, baise ses paupières, son front.

"Tu es une femme fontaine ? " demande-t-il. La question me désarme. Il continue : "Je sais que tu es une femme fontaine."

J'essaie de gagner du temps car je ne sais pas quelle est la bonne réponse, si bonne réponse il y a : "Comment tu le sais ?"

- Les femmes fontaines mouillent plus que les autres. Je sais comment les faire venir. Tu peux te laisser aller et me gicler dessus. Il y a des hommes qui n'aiment pas ça, mais moi j'aime, j'en ai connu plusieurs, tu peux même me gicler sur le visage. En amour, il n'y a rien de sale. La seule chose que je n'aime pas, c'est la merde, le scato. Pour le reste je n'ai pas de tabous. Tu me laisses te faire devenir fontaine ?"

Je suis sur le cul, et ce n'est pas un jeu de mots. Je commence à réaliser que le jeune homme de 10 ans mon cadet est bien plus attentif et a, sinon plus d'expérience, bien plus le sens de l'observation que 99% des hommes avec lesquels j'ai baisé.
Comment refuser une invite aussi généreuse ? La perspective d'être son cobaye et d'explorer ensemble les trésors de jouissance que recèle mon corps trop souvent négligé m'enchante.

"Être un bon coup, ce n'est vraiment pas une question d'âge", me dis-je alors qu'il entreprend de masser mon point G.

Ses doigts entrent jusqu'aux jointures dans mon vagin, le va et vient s'accélère. Patient, concentré, il surveille l'avancée de mon excitation et attend le jet de liquide qui couronnera son succès.

De mon côté, un peu désarmée, j'essaie d'évacuer de mon esprit cette impression diffuse et un peu humiliante que j'ai de passer un examen gynécologique. Je tente de me concentrer sur mes sensations plutôt que de me visualiser. La bestialité de la situation et son dévouement à mon plaisir m'excitent tout de même beaucoup.
Il me masse longtemps, j'ai même l'impression qu'il commence à se décourager, et moi aussi, mais dans un sursaut d'espoir, il me susurre des mots tendres, m'encourage à me laisser aller, dit que ma chatte est belle et qu'il aime me branler et puis, soudain, je l'entends crier "Oui, ma chérie, vas-y, tu viens, tu viens". Je jouis, me redresse, sa main brille et sur le drap, une auréole est apparue, une flaque fraîche que je touche, surprise. Il me prend dans ses bras, me câline, je suis heureuse, épuisée, nous nous endormons.

Acte 4
Le nez dans son cou, la main sur son épaule, j'émerge lentement et savoure ma félicité. Son bras enserre ma tête, sa main est posée sur mes cheveux, son autre main sur ma hanche. Sa jambe me maintient contre lui, possessive, nous sommes enchevêtrés et cette communion naturelle de nos corps me bouleverse totalement. Rares sont les hommes avec lesquels je me suis emboîtée aussi naturellement ; ils sont 3, lui compris, si je ne me trompe. Et n'ont été que des aventures.

Je l'embrasse, il bouge doucement dans son sommeil, gémit comme un enfant qui rêve, caresse une mèche de mes cheveux, frotte sa barbe de 3 jours dans mon cou puis réveillé tout à fait, sa main descend jusqu'à mes cuisses qu'il ouvre.

[Deuxième pause masturbatoire. Cette fois en mode vibreur. Mon majeur immédiatement après a senti les contractions de mon vagin tandis que la jouissance s'atténuait. Mon téléphone est à portée de main. J'hésite à l'appeler à l'aide.]  

"J'ai envie de venir sur toi" lui dis-je. Il s'éxécute, s'allonge. Je le chevauche, m'empale sur sa queue, il crie des mots crus, je lui réponds, l'encourage, change de position, en appui sur mes genoux, puis sur mes pieds, puis de nouveau sur les genoux, à sa demande. Et puis, je me relève, lui tourne le dos et m'empale de nouveau. Je viens de découvrir que ça s'appelait la position de la jument. Je veux bien faire tout le bestiaire avec lui. Il en profite pour me glisser un doigt dans le cul, le fourbe (il faut dire que je l'ai un peu cherché), me bascule vers l'avant et entame une danse jusqu'alors inconnue de moi. Mes hanches plaquées au sol, lui au-dessus de mon dos, en appui sur les bras, il me pénètre mais à chaque coup, seul un tiers de sa queue, parfaitement à la verticale, entre en moi.

Je crois d'abord qu'il se branle entre mes fesses et me dis que vraimet, mon cul lui fait de l'effet, mais au bout d'un moment, alors que la friction commence à m'irriter, je comprends enfin ce qu'il cherche. Il essaie de stimuler mon point G, mais cette fois ça ne donne pas l'effet escompté, au contraire. Il abandonne cette position, qui doit être particulièrement fatigante pour lui, recommence à me masser mais je ne jouis pas. Il me prend dans ses bras, tendrement, me questionne, regrette que je ne me laisse pas aller davantage.

A sa grande surprise, je lui confie que ce n'est que la deuxième fois de ma vie que j'éjacule. Et qu'il vient de me révéler que j'étais définitivement une femme fontaine. Je lui explique pourquoi j'ai du mal à me laisser aller.

La première fois, j'étais très jeune et totalement inexpérimentée. J'ai cru que je m'étais pissé dessus de plaisir et mon copain, aussi novice que moi, avait regardé la flaque qui s'étalait sous lui d'un air dégoûté. J'avais ressenti une immense honte. Ensuite, j'avais prié pour que cela n'arrive plus jamais, jusqu'au jour où j'avais entendu parler des femmes fontaines. Mais j'avais cru alors que ce qui m'était arrivé n'était qu'un extraordinaire hasard et que peu d'hommes goûtaient, de toute façon, ce genre de manifestation. S. secoue la tête, désolé pour moi, visiblement.

Ma capacité à mouiller vite et beaucoup s'explique désormais. Je suis une femme fontaine et il m'a fallu rencontrer ce jeune homme pour le comprendre. Alléluiah.

10.12.2011

Domina

J'ai des envies de domination. La promesse de menottes, gode destiné à des orifices jusque là inconnus, talons aiguille et porte-jarretelles, promesse avortée, hélas, m'a laissée sur ma faim.
Je voudrais rencontrer un homme qui m'aimerait et se laisserait soumettre.